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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00193
18 janvier 2012
de salaire et des documents de fin de contrat conformes, alors, selon le moyen : 1°/ que les juges ne peuvent dénaturer les éléments de preuve versés aux débats ; qu'en l'espèce, il ressort de la lettre
6137232ecd58014677406809
16 décembre 1998
antérieure", a violé l'article L. 122-9 du Code du travail ; alors, ensuite, que le grief formulé par l'employeur dans sa lettre de rupture du 7 juin 1989 ne résidait pas dans le simple refus du salarié
613723f2cd580146774103fc
13 mars 2002
; que si l'on peut considérer que les écritures déposées en première instance par l'apprenti contiennent l'aveu explicite qu'il a reçu en main propre la lettre de rupture le 31 octobre 1997, il y a lieu
613723d7cd5801467740ed73
20 novembre 2001
de travail ; 3 / que la seule référence, dans la lettre de rupture, à la décision déclarant l'employeur en liquidation judiciaire, ne permet pas de caractériser une cause réelle et sérieuse de licenciement
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00106
24 janvier 2018
Y... abusive, la cour d'appel a retenu que la lettre de rupture du 10 avril 2013 énonçait que la rupture était notifiée pour le motif suivant « arrêt de la mission vous concernant par le client SGE » et
61372294cd580146773febaa
5 décembre 1995
victime d'un accident du travail survenu le 7 mars 1986 ; que le 17 octobre 1988, le médecin du travail l'a déclaré inapte à son emploi et que le même jour, la salariée a remis à son employeur une lettre
6137232ecd58014677406795
25 novembre 1998
sur neuf représentants, la moitié seulement atteignant leurs objectifs et ainsi violé l'article 1134 du Code civil ; alors, enfin, que l'appréciation du caractère suffisant de la motivation de la lettre
comm
61372690cd5801467742691f
8 novembre 2005
personne protégée s'est trouvée dans l'impossibilité d'agir ; qu'ainsi, la cour d'appel, qui n'a pas réfuté le fait que les titulaires des comptes courant avaient été dans l'impossibilité d'agir jusqu'aux lettres
61372310cd58014677404e94
4 février 1998
que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse alors que l'arrêt manque de base légale dès lors qu'il ne recherche pas si le départ définitif de la salariée remplacée, invoqué dans la lettre
61372387cd5801467740af8e
15 novembre 2000
articles L. 122-40 et suivants et L. 122-3-8 et L. 981-1 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a retenu que l'éviction de Mlle Y... de son école, que l'employeur mentionnait dans la lettre
613722b7cd58014677400841
23 octobre 1996
du travail, le délai maximum séparant l'entretien préalable et l'envoi de la lettre de rupture est d'un jour franc; qu'en se fondant, pour dire la procédure irrégulière, sur le fait que l'employeur "n'aurait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00273
20 février 2019
du contrat sans préavis ni indemnité ; que la lettre de rupture fixant les limites du litige, il appartient au juge d'examiner les motifs invoqués dans celle-ci et exclusivement ces motifs ; qu'en l'espèce
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00805
24 avril 2013
application de l'article 641 du code de procédure civile, lorsqu'un délai est exprimé en jours, celui de la notification qui le fait courir ne compte pas ; qu'en l'espèce, le salarié ayant reçu la lettre
613720b7cd580146773edcea
28 avril 1988
X..., ce qui a entraîné l'engagement d'une procédure disciplinaire, examinée le 25 août 1983 par le conseil de discipline, à l'avis duquel se réfère la lettre de rupture du lendemain ; qu'en faisant abstraction
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01096
3 juillet 2019
l'exercice par le salarié de son droit d'agir ; qu'en se bornant à affirmer, pour prononcer la nullité du licenciement, qu'au vu de la lettre de rupture, le licenciement aurait été motivé par la saisine
613722c0cd5801467740108b
14 janvier 1997
unilatérale d'un contrat sont ceux énoncés dans la lettre de rupture et eux seuls; qu'ainsi en l'espèce où, dans la lettre de rupture du 15 janvier 1988, la société Borie-Manoux n'avait invoqué pour résilier
613723d8cd5801467740eec6
X... a été licencié par la société d'exploitation du CNIT qui lui imputait, dans la lettre de rupture du 25 octobre 1993, des initiatives et des décisions désastreuses en matière immobilière ; que M.
613723aecd5801467740cdb2
14 mars 2001
société Jard'Imm par un contrat de travail à durée déterminée du 1er août 1996 au 31 juillet 1998 ; que, le 23 janvier 1998, l'employeur a rompu le contrat de travail pour motif économique énoncé dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00361
10 février 2016
discrimination, l'employeur rapportait la preuve que sa décision de rompre le contrat reposait sur des éléments objectifs étrangers à la discrimination invoquée indépendamment des motifs visés par la lettre
6137247ecd58014677415f90
26 avril 2006
l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, en premier lieu, que, nonobstant une maladresse de rédaction de l'arrêt attaqué (Orléans, 15 janvier 2004), la cour d'appel n'a pas dénaturé la lettre
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