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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
6137232fcd580146774068be
17 décembre 1998
, selon le moyen, d'une part, que devant la cour d'appel, la Sica des Eymards avait contesté que seules des bouteilles de deux litres aient été concernées et que, dès lors, en considérant le point comme
ECLI:FR:CCASS:2016:C200758
12 mai 2016
de saisie du véhicule n'est pas davantage produit aux débats ; qu'il semble toutefois qu'à la date à laquelle l'affaire a été débattue devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence, saisie de l'appel formé
cr
61372565cd5801467741d5cf
11 juillet 1994
, l'exception de nullité invoquée par les prévenus, la cour d'appel n'a pas méconnu les dispositions du dernier alinéa de l'article 53 de la loi du 29 juillet 1881, dès lors que l'acte délivré séparément
soc
6137239fcd5801467740c267
16 mai 2001
Olivier X... était, non pas l'expéditeur desdits courriers, mais l'un des destinataires de ceux-ci, la cour d'appel a entaché sa décision d'une dénaturation des termes du litige puisque c'est en considération
613722b1cd580146774002fa
17 juillet 1996
subsidiaire concernant la faute de l'employeur telle que précisée dans les conclusions remises à la cour d'appel et reprises lors de la plaidoirie; que, dès lors, la cour d'appel, en omettant de statuer
61372627cd58014677423592
3 avril 2002
la condamnation de X... au remboursement des sommes ainsi détournées ; Attendu que, pour refuser de faire droit à cette demande, la cour d'appel relève que " le préjudice invoqué par le Crédit Lyonnais
6137228acd580146773fe3ee
5 juillet 1995
accident du travail, le licenciement était nul puisque l'employeur a indiqué dans la lettre de licenciement que celui-ci était fondé sur une cause réelle et sérieuse et la cour d'appel a ainsi violé l'article
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00070
22 janvier 2025
Le salarié est parti volontairement à la retraite le 31 janvier 2023 et a formé devant la cour d'appel une demande, subsidiaire à la résiliation, de requalification de son départ à la retraite en licenciement
ECLI:FR:CCASS:2025:C201304
11 décembre 2025
ou produite au soutien de la fin de non-recevoir tirée de l'irrecevabilité d'un appel, le délai d'appel n'a pas valablement couru à l'égard de l'appelant. 7.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300018
14 janvier 2021
étant apparents à la date de prise de possession des parties communes, les demandes auraient dû être formées au plus tard dans l'année suivant cette date, la cour d'appel, qui, saisie de demandes fondées
ECLI:FR:CCASS:2025:C200485
22 mai 2025
qu'il avait produit aux débats, devant la cour d'appel de Fort-de-France dont l'arrêt du 6 novembre 2018 a été cassé, les pièces sur lesquelles il fondait les mêmes prétentions devant la cour de renvoi
édure suiviec/Dominique X
61372695cd58014677426c44
24 avril 2007
l'assureur devait sa garantie, bien que les dommages aient été causés volontairement par son assuré, au motif qu'il n'aurait pas invoqué cette exception de non garantie in limine litis, la cour d'appel
comm
61372480cd58014677416030
28 février 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 9 mars 2004
613723d6cd5801467740ecd2
8 janvier 2002
tirée de la prescription de l'action dirigée contre lui, la cour d'appel, qui a relevé d'office ce moyen, sans inviter les parties à présenter leurs observations, a violé le texte susvisé ; PAR CES
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C100527
5 juin 2019
du contrat, la cour d'appel a énoncé que ce fondement juridique était déjà invoqué devant la cour d'appel de Paris ; qu'en statuant ainsi, en l'état de la cassation totale de l'arrêt rendu par la cour
6137240bcd58014677411820
18 mars 2003
en appel la confirmation de la décision des premiers juges ; que la cour d'appel devait donc s'expliquer sur le préjudice né de ce manquement particulier du notaire à son devoir de conseil ; que faute
ECLI:FR:CCASS:2024:CO00354
12 juin 2024
recouvrées, au prorata de la part de risque de cette dernière, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1147, devenu 1231-1 du code civil. » Réponse de la Cour
ECLI:FR:CCASS:2020:C200265
27 février 2020
la cour d'appel ; que les versements devaient donc commencer à l'issue de ce délai, ce que M.
6137212bcd580146773f190c
28 février 1990
, la cour d'appel qui constate que les lettres des 12 et 23 décembre 1980 s'analysaient bien en deux avertissements, devait dès lors, au regard des motifs de licenciement invoqués par l'employeur examiner
61372575cd5801467741de4c
7 juin 1994
et qui n'avait adressé aucune demande de dispense de comparution permettant, par voie de conséquence, à un avocat de le représenter ; "alors que, d'autre part, la Cour, qui a ainsi refusé la demande
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