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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00008
5 janvier 2022
le travail tel que prévu par le contrat de travail qui a été conclu entre les parties, et le salarié est en droit d'en réclamer l'exécution ; qu'en jugeant, pour dire que le contrat conclu le 23 juin
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01045
26 juin 2019
alors salarié de l'entreprise sortante ; que le salarié, qui manque à cette obligation conventionnelle en n'informant pas la société sortante de son refus opposé au transfert de son contrat de travail
61372332cd58014677406ab3
15 octobre 1998
l'absence de caractère réel et sérieux du licenciement du seul refus par le salarié de la modification substantielle du contrat de travail, sans rechercher si cette modification avait été décidée, ou
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26 octobre 1994
l'avoir condamné à lui payer une indemnité de préavis, alors, selon le moyen, que le refus, sans raison valable, du salarié d'exécuter un ordre de mission, correspondant à un travail spécifique et délimité
6137230ecd58014677404d8b
10 février 1998
exceptionnels, que le travail de nuit ne revêt un caractère exceptionnel que lorsqu'il ne figure pas dans le cycle de travail habituel de l'entreprise; qu'il est constant et non contesté que l'activité
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00613
22 mars 2016
fautive du contrat) Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR considéré qu'aucun manquement ne pouvait être imputé à l'employeur dans le cadre de l'exécution du contrat de travail de la salariée
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01731
28 novembre 2018
s'ensuit que le refus de la salariée d'exécuter son travail selon les nouveaux horaires était fautif et qu'au contraire de l'opinion des premiers juges, cette insubordination faisait obstacle à la poursuite
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01075
1 juin 2016
TPA et au refus de la salariée de travailler pour le compte de cette dernière, Mme D... a fait l'objet d'un licenciement motivé par « son refus de changement de (ses) conditions de travail » ; que, dès
61372512cd5801467741abb9
4 avril 2007
; 3 / que lorsqu'un salarié refuse la novation de son contrat de travail à durée déterminée en contrat de travail à durée indéterminée intermittent, l'employeur doit respecter la loi contractuelle
61372221cd580146773fa789
5 avril 1994
de poursuivre par d'autres moyens la rupture du contrat de travail ; que le refus de réintégrer un salarié protégé à la suite de l'annulation d'une autorisation de licenciement s'analyse en un licenciement
61372219cd580146773fa39b
22 février 1994
X... concernant le salarié a été établi à Nantes le même jour ; que le 4 novembre, il ne pouvait refuser de se conformer à l'ordre qu'il n'a reçu que le vendredi 6 novembre 1987 et auquel il a aussitôt
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00076
19 janvier 2022
et le salarié n'a rien à démontrer ; qu'en retenant que le salarié ne démontrait pas avoir informé l'employeur de son arrêt de travail dès sa survenance, la cour d'appel a inversé la charge de la preuve
61372310cd58014677404f35
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00855
30 juin 2021
travail dissimulé, alors « que le salaire est la contrepartie de la prestation de travail effectuée par le salarié ; que le versement de primes exceptionnelles ne peut tenir lieu de règlement des heures
613722f6cd58014677403c91
3 février 1998
que, d'autre part, aux termes de l'article L. 122-14, alinéa 1er, du Code du travail, l'employeur qui envisage de licencier un salarié doit, avant toute décision, mettre en oeuvre la procédure préalable
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00043
15 janvier 2025
Le salarié a été victime d'un accident du travail le 19 septembre 2019. 4.
6137247ccd58014677415e2d
1 décembre 2005
manifestée par la salariée dans le courrier du 13 octobre 1999 de ne pas poursuivre l'exécution du contrat de travail ; 3 / qu'en tout état de cause, un licenciement prononcé sans respect de la procédure
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00011
18 janvier 2023
Après avoir refusé de signer les contrats de travail qui lui avaient été proposés, la salariée a été licenciée par lettres des 26 juillet 2015 et 30 juillet 2015 et a saisi la juridiction prud'homale pour
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01106
5 juillet 2018
vérifier si comme le soutenait le salarié dans ses écritures, l'inspection du travail, puis le ministre du travail, n'avaient pas refusé, par décision définitive, d'autoriser une nouvelle procédure de
6137245acd58014677414c97
12 octobre 2004
et d'avoir ordonné restitution des sommes perçues en exécution de l'ordonnance de référé, alors, selon le moyen, que l'article L. 425-1 du Code du travail ouvrant une protection de six mois au salarié
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