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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2012:C300229
14 février 2012
cour d'appel s'est prononcée par un motif hypothétique, en violation de l'article 455 du code de procédure civile ; 2°/ que la réparation du préjudice doit être intégrale ; qu'en décidant que la décision
cr
613725adcd5801467741fb2d
6 mai 1996
A... ne peuvent être prises en considération et la décision des premiers juges doit être également confirmée dans ses dispositions relatives au remblaiement; "alors que les juges du fond appréciant
6079a8ae9ba5988459c4e676
24 novembre 1970
PROCEDURE PENALE, 591 DU MEME CODE, 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, VIOLATION DES REGLES SUR LES PREUVES, VIOLATION DES DROITS DE LA DEFENSE, MANQUE DE BASE LEGALE, EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE INFIRMANT LA DECISION
soc
613721fecd580146773f9509
13 janvier 1994
entraîné un taux d'incapacité permanente fixé en dernier lieu à 34 % par la commission régionale d'invalidité ; que la commission nationale technique a porté ce taux à 37 %, après avoir annulé la décision
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00240
7 mars 2018
des premiers juges de retenir que M.
civ2
60794d2a9ba5988459c4843e
24 avril 2003
, saisi le 9 décembre à 9 heures 40, un juge délégué a autorisé la prolongation du délai de maintien pour une durée de huit jours ; Attendu que M.
6137245acd58014677414c8c
7 octobre 2004
; que la décision de maintien en zone d'attente a été renouvelée le 18 septembre 2003 ; que, par ordonnance en date du 20 septembre 2003, le juge des libertés et de la détention a autorisé le maintien
61372426cd58014677412e97
24 juin 2004
CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, tel que reproduit en annexe : Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 9 septembre 2002) d'avoir confirmé la décision
civ1
6137236fcd58014677409b99
14 mars 2000
de grande instance l'a déboutée de sa demande de dommages-intérêts en considérant qu'aucune faute ne pouvait être reprochée à l'avocat ; que l'arrêt attaqué (Paris, 22 octobre 1996) a confirmé la décision
613722edcd58014677403541
8 juillet 1997
par une affirmation aussi générale qu'imprécise, la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences du textes susvisé ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il a infirmé la décision
60794ca49ba5988459c4641d
6 décembre 1994
d'appel d'avoir déclaré cet appel en garantie recevable sans répondre à ses conclusions faisant valoir que la négligence de cette société l'avait empêchée de prendre position sur sa garantie avant la décision
ECLI:FR:CCASS:2015:C300910
16 septembre 2015
Attendu que fait grief d'accueillir la demande du locataire, alors selon le moyen : 1°/ que la cour d'appel ne pouvait, d'une part, confirmer expressément, dans le dispositif de son arrêt, la décision
6079a8469ba5988459c4c59b
3 décembre 1985
DES PREMIERS JUGES, S'EST FONDEE SUR LES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 516, ALINEA 2, DU CODE DE PROCEDURE PENALE POUR CONDAMNER D...
6137257ecd5801467741e35f
30 octobre 1995
réponse à conclusions ; "en ce que l'arrêt infirmatif attaqué a débouté la caisse de crédit mutuel de Cannes de toutes ses demandes à l'encontre du prévenu ; "alors, d'une part, qu'en l'état de la décision
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00439
2 mars 2016
sa demande de rappels de salaire alors, selon le moyen : 1°/ que pour infirmer la décision des premiers juges qui avaient retenu que « le plan KCIP 2008 précisait, en son article 1, qu'il bénéficiait
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00441
61372315cd58014677405349
16 juillet 1998
de ce jugement et viole l'article 1134 du Code civil, l'arrêt qui fonde sa solution au motif que ledit jugement aurait procédé à une telle considération, alors, d'autre part, que la décision des premiers
6137222ecd580146773fae05
9 mars 1994
, d'une part, en déduisant le caractère manifestement excessif de l'exécution provisoire ordonnée d'une appréciation portée sur les mérites de la décision des premiers juges et la non-compatibilité de
6079a7ea9ba5988459c4b614
3 mai 1979
VIOLATION DES ARTICLES 1384, ALINEA 5, DU CODE CIVIL, 591 ET 593 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, DEFAUT DE REPONSE A CONCLUSIONS, DEFAUT DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE, " EN CE QUE LA COUR, INFIRMANT LA DECISION
ECLI:FR:CCASS:2009:C100646
4 juin 2009
de Stuttgart avait rejeté l'appel de la société Lascom qui remettait en question devant elle la décision des premiers juges, la cour d'appel a jugé, à bon droit, que la demande d'exequatur devait porter
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