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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372271cd580146773fd162
19 juillet 1995
de nature à établir la renonciation du salarié à obtenir le paiement correspondant, la cour d'appel a privé sa décision de toute base légale au regard de l'article 1134 du Code civil, alors, en toute
61372513cd5801467741ac8a
3 avril 2007
économique par lettre du 5 février 2002 ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir dit le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et accordé à la salariée
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00130
30 janvier 2019
En outre, il ne verse aucun élément de preuve de nature à démentir la réalité des faits », lesquels sont donc établis, sans nullement répondre au moyen pertinent des conclusions d'appel dont elle était
cr
61372542cd5801467741c447
12 octobre 1993
personnel, la consultation du comité d'entreprise ne pouvait rien changer car l'employeur avait pris sa décision de supprimer les postes des salariés en cause ; que cette manière de percevoir la démarche
613722cdcd58014677401a72
11 décembre 1996
avait évoqué sa démission au moins éventuelle au cas où il n'obtiendrait pas de l'employeur l'autorisation sollicitée, d'autre part, qu'après un refus verbal, l'employeur lui avait confirmé par lettre
6137231bcd580146774057f0
16 décembre 1998
SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société en nom collectif (SNC) Compagnie immobilière Phénix Provence (CIPP), aujourd'hui dénommée "Georges V région Provence-Languedoc", dont
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00778
24 mai 2018
Cependant, ainsi que le rappelle la lettre de licenciement ce descriptif mentionne en premier lieu que le directeur général agit "Dans le respect des décisions des instances " dont il "applique les décisions
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00523
28 mars 2018
Y... avait, sans succès, tenté d'obtenir la reconnaissance d'un prétendu accident de travail –qui lui aurait permis de bénéficier du statut de salarié protégé– et qu'il avait eu connaissance de la décision
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02111
23 novembre 2016
: Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande de revalorisation de sa rémunération alors, selon le moyen : 1°/ qu'il ressort des procès-verbaux de la négociation annuelle obligatoire
6079b1bf9ba5988459c53300
2 avril 2003
et était allée directement s'inscrire auprès de l'ANPE, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 122-4 du Code du travail ; Mais attendu que l'absence prolongée
6137259ccd5801467741f2f8
16 février 1999
de base légale à sa décision" ; Attendu que pour refuser d'annuler le procès-verbal contenant les aveux passés au cours de sa garde à vue, par Salah X..., l'arrêt attaqué retient que les allégations
61372644cd580146774243be
12 novembre 2003
de non opposition, la cour d'appel, qui a ainsi statué par référence à une autre décision, n'a pas donné de base légale à son arrêt ; "alors, enfin que les faits allégués de complicité par aide ou
613725becd58014677420328
5 octobre 1999
de communiquer en cas de contrôle de l'inspection du Travail "un état récapitulatif des dimanches et jours fériés travaillés pour chaque salarié concerné au titre d'une année donnée" ; qu'en l'espèce,
61372591cd5801467741ed67
26 octobre 1993
: ""Au cours de notre contrôle, nous avons constaté que cinq salariés faisant partie du personnel de l'établissement et dont les noms nous ont été communiqués par les salariés eux-mêmes travaillaient
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01521
20 juin 2018
Salah X... qui n'était pas partie à la procédure ayant donné lieu à cette décision, de sorte que la chambre de l'instruction a méconnu les textes visés au moyen ; "2°) alors que la procédure douanière
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00763
28 juin 2023
interdisent à l'employeur de donner mandat à une personne étrangère à l'entreprise pour conduire la procédure de licenciement jusqu'à son terme ; qu'en déboutant le salarié de sa demande aux motifs que
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00573
10 avril 2018
décision de base légale ; "2°) alors qu'il résulte des dispositions de l'article 429 du code de procédure pénale qu'un procès-verbal ou un rapport n'a de valeur probante que s'il est régulier en la forme
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00830
14 avril 2016
le nombre d'heures de travail effectuées par la salariée, qui avaient été intégralement payées, et a estimé, au vu des éléments ainsi produits dont elle a souverainement apprécié la portée, que les premiers
6137236bcd5801467740982c
7 mars 2000
, d'autre part, que le juge, saisi d'une demande de requalification en licenciement abusif de la démission du salarié, doit examiner l'ensemble des griefs formulés par l'employeur ; qu'en ne répondant
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20 décembre 1990
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la SGS Qualitest, dont le siège est à Paris (1er), ..., en cassation d'un arrêt
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