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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b21a9ba5988459c55cc1
24 juin 1976
DROITS A PENSION, LA CAISSE DEVAIT TENIR COMPTE DE LA TOTALITE DE CETTE PERIODE, AU MOTIF QUE MOULAN ATTESTAIT SUR L'HONNEUR QUE LES VERSEMENTS DES COTISATIONS AVAIENT BIEN ETE EFFECTUES PAR SES EMPLOYEURS
6079b2179ba5988459c55aca
8 octobre 1975
QUI, Y ETANT EMPLOYEE, AVAIT ETE LICENCIEE AVEC L'ENSEMBLE DU PERSONNEL, LE 20 MARS 1970 PAR LA SOCIETE GRANDS BAZARS DE L'OISE, APRES L'EXPIRATION DU CONTRAT DE GERANCE, LES JUGES DU FOND RELEVENT QUE
613721cbcd580146773f76c7
3 décembre 1992
rapport avec la société EAS, exploitant la concession Opel-Denain ; que la cour d'appel a violé l'article L. 122-12 du Code du travail ; Mais attendu que l'existence d'un lien de droit entre les employeurs
613721becd580146773f6cae
21 octobre 1992
, l'existence d'un lien de droit entre les employeurs successifs n'étant pas requise ; alors que, d'autre part, le juge du fond a dénaturé les faits et n'a pas répondu aux conclusions de l'employeur faisant
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00989
27 mai 2008
X... a été employé par la société Centre Europe autonomie à partir du mois de février 2000, en qualité de chef d'atelier ; que le 30 juillet 2002, son employeur l'a informé de la rupture de son contrat
61372324cd58014677405f4f
28 octobre 1998
salariés font grief à l'arrêt attaqué (Rennes, 26 mars 1996) d'avoir confirmé le jugement du conseil de prud'hommes qui les a déboutés de demandes en paiement de primes formées à l'encontre de leurs employeurs
613720a7cd580146773ecffc
22 octobre 1987
Y..., se prévalant de ses fonctions de délégué du personnel et de délégué syndical et arguant de ce que son employeur n'avait pas demandé, préalablement à son transfert, l'autorisation de l'inspecteur
6079b15a9ba5988459c51c56
6 novembre 1991
qui a pour effet de laisser subsister entre le nouvel employeur et le personnel de l'entreprise les contrats de travail en cours au jour de la modification, implique l'existence d'un lien de droit entre
6079b1979ba5988459c52abf
15 juillet 1998
la Convention collective des entreprises de nettoyage que la société TFN a prétendu qu'elle n'était pas tenue de reprendre le personnel et qu'en cas de transfert d'un contrat de travail entre deux employeurs
6079b13b9ba5988459c51664
28 mars 1989
elle avait poursuivi le contrat de travail à compter de cette date, le complément d'une prime d'ancienneté pour les neufs premiers mois de l'année 1984, que les salariés ont fait citer leurs deux employeurs
613720f1cd580146773efaae
18 avril 1989
, qui a pour effet de laisser subsister entre le nouvel employeur et le personnel de l'entreprise les contrats de travail en cours au jour de la modification, implique l'existence d'un lien de droit entre
6137210acd580146773f07ad
16 mai 1989
61372123cd580146773f1472
31 octobre 1989
qui a pour effet de laisser subsister entre le nouvel employeur et le personnel de l'entreprise tous les contrats de travail en cours au jour de la modification, implique l'existence d'un lien de droit
613720b5cd580146773edbda
3 décembre 1987
. ; Attendu qu'en statuant ainsi, alors que la modification dans la situation juridique de l'employeur, qui a pour effet de laisser subsister entre le nouvel employeur et le personnel de l'entreprise
613720b7cd580146773edcc4
13 octobre 1988
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23 janvier 2002
en qualité de jardinier ; que le contrat de travail a été rompu au cours de la période d'essai ; que le salarié a saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir la condamnation solidaire de ses employeurs
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C201226
10 octobre 2019
qu'elle estime auteur de la faute inexcusable, sans avoir égard aux conventions conclues entre les employeurs successifs ; que le salarié peut agir tout autant contre son ancien employeur que contre le
613721cccd580146773f77cc
2 décembre 1992
l'avoir débouté de ses demandes, alors que, selon le moyen, d'une part, les dispositions de l'article L. 122-12, alinéa 2 du Code du travail s'appliquent, même en l'absence d'un lien de droit entre les employeurs
6079b1979ba5988459c52a20
13 avril 1999
surabondants critiqués par le moyen, que la société Casino France était tenue, en vertu de l'article L. 122-12, alinéa 2, du Code du travail, applicable même en l'absence d'un lien de droit entre les employeurs
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12 décembre 1991
alors que, selon le pourvoi, la cour d'appel a retenu que l'application de l'article L. 122-12, alinéa 2, du Code du travail exigeait pour son application que soit démontré un lien de droit entre les employeurs
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