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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613726a2cd5801467742737b
21 septembre 2005
de travail ; qu'il est constant que le contrat d'exploitation du service public de distribution de chaleur précise que le contrôle de l'exploitant est exercé par le directeur de la société d'économie
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00480
15 mars 2017
C'est pourquoi votre refus de mutation à l'unité Sainte Angèle associé au refus de poursuivre votre activité professionnelle aux conditions proposées à [Établissement 1] confirmé d'ailleurs
civ1
ECLI:FR:CCASS:2016:C100591
1 juin 2016
Outre la notion subjective de pérennité au-delà de deux ans, il convient de constater qu'un contrat est proposé par le repreneur de la Société ROBOBAT, mais qu'il n'y sera pas donné suite.
comm
6079d3549ba5988459c585f6
6 février 1996
; qu'en exécution de cet accord, l'entreprise Fayolle a consenti, le même jour, aux ateliers de Joinville, la location du local commercial jusqu'au 31 mars 1990 et convenu que ce contrat de location serait
613726a7cd580146774276b3
14 février 2007
qu'au moment de la commande le locataire "versait les locations d'avance, puis un cautionnement garantissant l'exécution totale du contrat de location" et que "lorsque la vente se réalisait le paiement
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02633
12 décembre 2012
travail ne peut être rétractée contre la volonté de l'employeur, les parties peuvent convenir d'un commun accord de poursuivre l'exécution du contrat ; qu'en jugeant qu'à la suite d'une proposition de
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10806
10 juillet 2019
France, de voir condamner la société TFN Propreté Ile de France à poursuivre son contrat de travail en lui fournissant, selon les conditions contractuelles convenues, à hauteur de 54,17 heures travaillées
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01783
29 octobre 2008
de qualification adultes conclu le 19 mai 2003 pour une durée déterminée de onze mois ; que les alinéas 2 et 3 de l'article 5 intitulés "conditions expresses d'exécution du contrat" stipulaient que "Dans
civ3
ECLI:FR:CCASS:2012:C300307
6 mars 2012
-Y... ont délivré à l'EARL congé pour le 31 octobre 2010 ; que l'EARL a contesté ce congé ; Attendu que, pour accueillir cette contestation, l'arrêt retient, par motifs propres et adoptés, que la clause
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00471
11 mars 2016
suffisamment grave de l'employeur qui empêche la poursuite du contrat de travail ; qu'en l'espèce, le refus opposé par l'employeur privait Monsieur [C] de la possibilité de quitter l'entreprise dans un
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00805
10 octobre 2018
une absence de consentement au contrat conclu ni donc justifier sa nullité ; qu'en se fondant, pour retenir la nullité de l'acte signé le 6 décembre 2010, sur la poursuite de négociations et le fait que
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00645
26 mars 2014
de travail s'est effectivement poursuivi avec le repreneur malgré le licenciement, ou s'il a refusé l'offre de poursuite de son contrat de travail faite par le repreneur avant l'expiration du délai de
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00646
ECLI:FR:CCASS:2014:CO00296
18 mars 2014
de crédit-bail portant sur des véhicules, a déclaré sa créance et mis en demeure l'administrateur, par courrier reçu le 21 mars 2011, de prendre position sur la poursuite de ces contrats ; que le délai
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00330
21 mars 2018
fixées par l'article L. 450-4 du code de commerce, l'article L.141-1 du code de la consommation, stipulant : « Sont recherchés et constatés, dans les conditions fixées par les articles L. 4501, L. 450
6137269acd58014677426f45
19 octobre 2005
; l'intention frauduleuse est encore attestée par la rédaction des faux contrats de placement pour abuser la confiance qui avait été placée en lui ; il ne peut enfin sérieusement contester avoir failli
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00521
13 juin 2018
de l'exécution du contrat », et que « nous sommes en conséquence contraints, par vos agissements concertés et non sérieusement contestés, de constater que vous avez unilatéralement et fautivement résilié
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00792
4 mai 2017
que le contenu de son ordinateur - qui comportait des données professionnelles et personnelles - soit copié, et que l'employeur avait effectivement copié ledit contenu ; qu'en jugeant que le refus du
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01426
7 juillet 2010
repreneurs, la cour d'appel a violé les articles L. 1224-1, anciennement L. 122-12 du code du travail ; 2°/ que le contrat de travail se poursuit de plein droit avec le repreneur dès lors qu'il se rattache
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00482
30 mai 2018
la société Casino, sur le fondement de la responsabilité délictuelle, outre une exception de caducité du contrat ; qu'ayant constaté que l'ensemble de ces moyens était invoqué au soutien d'une même demande
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