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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01097
29 septembre 2021
le 11 janvier 2016, la veille de la réunion du bureau, et d'avoir adressé une lettre aux salariés le 15 janvier 2016.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00026
5 janvier 2022
Le salarié a fait valoir ses droits à retraite le 1er avril 2017.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00269
6 mars 2024
mutation qu'il considérait illicite avait été refusée par le salarié ; qu'en retenant cependant, pour juger que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail à la date du 2 mai 2019 par le salarié
61372497cd58014677416bf2
7 février 2006
qualité d'infirmière, a été licenciée pour motif économique le 23 février 1999 ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Sur le second moyen du pourvoi principal de la salariée
61372161cd580146773f342b
22 novembre 1990
pas justifié par les agissements de son mari, mais par la perte de confiance réciproque de l'employeur et de sa salariée, du fait de l'incident ; Mais attendu que les juges du fond ont relevé que la
61372249cd580146773fbb9e
23 juin 1994
France de verser à son ancien salarié une somme à titre de provision sur l'indemnité de non-concurrence ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié reproche à la cour d'appel d'avoir rejeté partiellement
613723c1cd5801467740dc24
5 décembre 2001
de la valeur des indemnités journalières perçues par lui en application de la législation de sécurité sociale ou de tout régime de prévoyance ; que le salarié ne peut percevoir un montant d'indemnisation
61372393cd5801467740b97e
15 novembre 2000
et s'est fondée exclusivement sur les pièces fabriquées par le salarié lui-même, a fait peser sur l'employeur la charge de la preuve de la non-existence des heures supplémentaires dont le paiement était
613724b6cd58014677417be4
12 juillet 2006
tendant notamment au paiement de dommage-intérêts sur le fondement des articles L. 133-5-4 et L. 136-2-8 du code du travail pour non-respect du principe "à travail égal, salaire égal" ; Attendu que le salarié
61372514cd5801467741ad01
30 mai 2007
indéterminée du 16 juin 1997 prévoyant une durée hebdomadaire de travail de 39 heures ; qu'un différend est né entre les parties quant à la qualification des heures de permanence assurées par le salarié
613724d3cd58014677418ac9
15 mars 2006
pour contester leur licenciement et obtenir diverses sommes à titre d'indemnités ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Dijon, 22 janvier 2004) d'avoir dit que le refus fautif des salariés
6079b1c89ba5988459c53b17
1 décembre 2005
décembre 1998 ; qu'à la suite de sa demande de réintégration à l'issue de son congé, son employeur lui a demandé de justifier de la création d'une entreprise et de la nature de l'activité exercée ; que le salarié
6079b1ec9ba5988459c53de1
31 mai 2006
lieu les fonctions de responsable du personnel, a été licenciée pour motif économique le 27 avril 2001 ; Sur le second moyen : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir débouté la salariée
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C200854
21 juin 2018
» pour en déduire que la salariée « n'a pas cessé d'être placée dans une relation de subordination vis-à-vis de son employeur », lorsqu'il résultait de ses propres constatations que la salariée avait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00113
23 janvier 2019
arrêt rendu par la cour d'appel de Caen le 14 juin 2013 devenu irrévocable ; Sur le premier moyen du pourvoi principal du salarié : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00075
16 janvier 2019
qu'aux termes de l'article 1 du décret n° 2016-975 du 18 juillet 2016, le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi informe l'employeur du salarié
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01052
27 juin 2018
des contrats de travail à durée déterminée en contrat à durée indéterminée que « figurait sur chacun des contrats de travail signé par le salarié l'indication selon laquelle il s'agissait ou de remplacer
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00436
27 mai 2020
Le liquidateur fait grief à l'arrêt de dire le licenciement du salarié sans cause réelle et sérieuse et de fixer à certaines sommes la créance du salarié au passif de l'employeur au titre d'indemnité pour
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01636
27 novembre 2019
dans un espace climatisé, qui est le bureau du chef d'équipe du salarié, qu'aucun élément n'établit ni que le salarié n'a pu se reposer pour prévenir ou soulager ses douleurs, ni que son état de santé
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00934
21 octobre 2020
Les salariés font grief à l'arrêt de rejeter leurs demandes au titre de l'indemnisation du préjudice d'anxiété, alors « que le salarié qui justifie d'une exposition à l'amiante générant un risque élevé
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