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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372153cd580146773f2d55
18 octobre 1990
, en état de choc et à bout de nerfs ainsi qu'il résultait de la main courante de gendarmerie et des propres déclarations du salarié, qui, par les discussions entraînées, avait inévitablementt créé un
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C201003
12 juillet 2018
d'Azur (l'URSSAF), a notifié à la société Gani (la société) un redressement réintégrant dans l'assiette des cotisations sociales l'indemnité transactionnelle versée à la suite du licenciement d'un salarié
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00988
19 juin 2019
R... désigné en qualité de mandataire ad'hoc ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de condamner la société Bati 76 à lui payer une certaine somme à titre de complément
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01389
9 octobre 2019
diverses sommes alors, selon le moyen : 1°/ que si le salarié ne peut engager sa responsabilité pécuniaire envers son employeur qu'en cas de faute lourde, la réclamation au salarié des sommes qu'il avait
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00003
8 janvier 2020
dans l'entreprise ; qu'elle s'apprécie au regard de l'ancienneté du salarié et des sanctions dont il a pu préalablement faire l'objet ; qu'en considérant que le fait pour le salarié, M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01710
11 décembre 2019
a, le 22 décembre 2014, saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que la caisse régionale de Crédit agricole mutuel de l'Anjou et du Maine fait grief à l'arrêt de la condamner à payer au salarié des
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00275
3 février 2016
faute grave ; que la cour d'appel a relevé que la salariée avait persisté dans son refus de respecter les horaires de travail fixés ; que la cour d'appel a également constaté que la salariée avait commis
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01081
16 juin 2016
", « ... aucune sanction ne peut être infligée au salarié sans que celui-ci soit informé dans le même temps et par écrit des griefs retenus contre lui.
6137236dcd58014677409a32
27 avril 2000
réelle et sérieuse, invoquait les termes d'une lettre recommandée que le lui avait adressée le conseil du salarié, pour soutenir que le contrat de travail s'était effectivement continué avec la société
6137238dcd5801467740b4a0
7 février 2001
était "irreclassable en entreprise" ; que le salarié a été licencié le 16 juin 1995 pour inaptitude physique et impossibilité de reclassement ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu
613723aacd5801467740caad
10 janvier 2001
"inapte définitivement à tout poste de secrétariat dans l'entreprise", puis, répondant aux sollicitations écrites formulées par l'employeur sur les emplois susceptibles de convenir à la salariée, répondu
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01316
24 novembre 2021
Pour débouter la salariée de sa demande au titre des heures complémentaires et des congés payés afférents, l'arrêt, après avoir constaté que la salariée avait produit un tableau mentionnant les heures
61372236cd580146773fb20f
1 juin 1994
conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, dans la perspective d'un licenciement collectif, la société Chaffoteaux et Maury d'une part, et dix de ses salariés
613721ebcd580146773f8bad
26 janvier 1994
X..., qui avait la qualité de salarié protégé, et décidé que celui-ci avait droit à son salaire et ses accessoires jusqu'à la réintégration ; que, le 15 septembre 1987, le salarié a écrit à l'employeur
613721facd580146773f930c
12 janvier 1994
Patrick Z..., qui a succédé à son père le 1er décembre 1989, a mis la salariée en demeure de respecter l'horaire de 39 heures par semaine sans augmentation de salaire, ce que Mme X... a refusé ; qu'après
6137226acd580146773fcc31
22 mars 1995
le méconnaissance par le salarié d'une destruction volontaire dont il a toujours nié être l'auteur, a fait peser sur le salarié la charge du doute, en violation de l'article L. 122-14-4 du Code du travail
613722becd58014677400e21
11 décembre 1996
Ham international le 1er avril 1981, a été licencié le 27 mai 1988, son employeur lui faisant grief d'avoir payé une société selon des modalités illégales; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié
6137224ecd580146773fbe1f
18 janvier 1995
, selon le moyen, que, suivant l'article L. 241-10-1 du Code du travail, le licenciement d'un salarié prononcé au vu d'un avis médical d'aptitude partielle à l'emploi, sans qu'il ait été tenu compte du
613723e5cd5801467740f8fd
24 septembre 2002
d'une règle instituée par l'entreprise en matière salariale, de prouver l'existence de l'obligation dont la violation constituerait la faute grave alléguée ; qu'en retenant qu'il appartenait au salarié
ée par l'employeurc/M. Y
61372355cd580146774086a2
6 avril 1999
licencié, se fonder sur les seuls témoignages de salariés qui n'ont, à aucun stade de la procédure civile ou pénale, été confrontés audit salarié ; qu'ainsi, la cour d'appel ne pouvait se fonder sur les
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