CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372128cd580146773f171f
20 février 1990
ainsi violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail, alors par ailleurs en toute hypothèse que le refus d'accomplir des tâches non prévues au contrat mais accomplies jusqu'alors constitue une modification
cr
61372623cd580146774233b5
4 avril 2002
prévenus avaient effectué les travaux litigieux le 17 juillet 1999 soit à une date autre que celle visée à la prévention, sans nullement préciser en quoi cette simple circonstance tenant à la date d'accomplissement
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300538
10 septembre 2020
et d'accomplir son travail avec sérieux, ce qui ne ressortait pas du rapport d'expertise, et de refuser d'exécuter les travaux qu'elle savait inefficaces, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à
61372621cd580146774232ee
7 mai 2002
un total important ; que, cependant, la prévenue est formellement mise en cause par Guido Y... en ce qui concerne cinq demandes d'acceptation sur travaux sur les dix produites ; que Guido Y..., condamné
61372137cd580146773f1f07
4 avril 1990
X... fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la société GTA la somme de 440 054,45 francs au titre du solde dû sur les travaux exécutés et d'avoir limité à 70 000 francs l'évaluation du préjudice
comm
61372345cd5801467740795a
9 février 1999
et Thomas répartition pharmaceutique reprochent à l'arrêt d'avoir qualifié le travail accompli par M.
61372605cd5801467742257d
27 avril 2000
facturés par Jean-Paul Y...(883 570 francs) est très supérieur aux évaluations des trois experts intervenus à des titres divers dans le présent litige relativement aux travaux exécutés : -379 435 francs
61372320cd58014677405c89
22 juillet 1998
supplémentaires exécutés ne peuvent être mis à la charge du maître d'ouvrage que si celui-ci les a acceptés de manière expresse et non équivoque; qu'en l'espèce, la société Macocco faisait pertinemment
6137221ccd580146773fa50e
2 mars 1994
des travaux supplémentaires exécutés et, par suite, la renonciation à se prévaloir de l'absence d'accord écrit préalable pouvaient être tacite et, d'autre part, invoquaient divers éléments caractérisant
6137261bcd58014677422fcd
8 octobre 2003
clients le paiement d'appel de fonds tout en sachant que les travaux ne seraient pas exécutés (...)" ; "alors, d'une part, que le délit prévu par l'article L. 241-1 du Code de la construction ne vise
61372251cd580146773fbfd1
11 janvier 1995
part, que lorsqu'un salarié accepte contractuellement d'être directement envoyé en poste fixe à l'étranger par l'employeur, un accord de volonté se forme sur la novation du contrat de travail primitif
ECLI:FR:CCASS:2020:C300287
14 mai 2020
avancement TTC travaux complémentaires réalisés en attente de validation, l'expert ayant fait mention dans son rapport de « travaux supplémentaires, acceptés ou non mais sans réelle contestation de la
6137220ecd580146773f9de1
13 octobre 1993
de la procédure de licenciement, alors, selon le moyen, que le salarié, qui refuse d'accepter la modification non substantielle de son contrat de travail, prend l'initiative de la rupture en démissionnant
ECLI:FR:CCASS:2022:C300006
5 janvier 2022
ou ratifiés a posteriori de manière non équivoque ; qu'après avoir exactement qualifié de marché à forfait le contrat de construction conclu par les époux [T] et constaté que des travaux supplémentaires
613721dfcd580146773f856f
26 mai 1993
l'intégralité de ses prestations, sans rechercher si cette preuve ne résultait pas de la facture émise par la société SEITHA le 2 mai 1983, facture acceptée par la société Bergeon et compagnie, qui en
613725e4cd58014677421538
21 mars 2001
rappelé les déclarations concordantes recueillies au cours de l'information, dont il résulte que Martine Z... a bien fait exécuter de manière régulière des travaux pour le compte de l'association GMLF
ECLI:FR:CCASS:2022:C300399
11 mai 2022
, en l'absence d'actes positifs et circonstances manifestant sans équivoque la volonté d'accepter ; qu'en déclarant que le règlement partiel de la dernière situation de travaux n° 5 de fin octobre 2014
6137230ccd58014677404bd5
10 février 1998
son préavis; qu'ainsi, l'arrêt attaqué, qui a alloué à la salariée une indemnité compensatrice d'un préavis non effectué, a violé l'article L. 122-8 du Code du travail; alors, en outre, que l'arrêt
613725c3cd58014677420550
6 janvier 2000
pas d'une somme de 215 526,92 francs mais seulement, compte tenu des travaux effectivement accomplis, d'un montant de 107 221,44 francs ; "alors que les motifs d'un jugement ou d'un arrêt doivent permettre
civ2
613724c5cd580146774183ec
19 octobre 2006
Y... et non contesté par M.
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