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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720b7cd580146773edcae
8 novembre 1988
Dorwling-Carter, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris de la violation de l'accord interprofessionnel sur la sécurité de l'emploi du 10 février 1969
613720d1cd580146773eea3c
22 novembre 1988
dommages-intérêts pour violation par l'employeur de la priorité de réembauchage prévue par le texte susvisé, alors que la cour d'appel a fait à tort application des dispositions de l'article 25 de l'accord
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10976
23 novembre 2022
du 31 mai 1969 et qu' elle dispose de s prérogatives en matière de reclassement prévues par les articles 5 à 8 de l'accord interprofessionnel sur la sécurité de l'emploi du 10 février 1969 la cour d appel
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10977
du 31 mai 1969 et qu'elle dispose des prérogatives en matière de reclassement prévues par les articles 5 à 8 de l'accord interprofessionnel sur la sécurité de l'emploi du 10 février 1969, la cour d'appel
613721d7cd580146773f7f3b
16 décembre 1992
la sécurité de l'emploi du 10 février 1969, sans nullement indiquer en quoi cette demande de reclassement du salarié pouvait être assimilée à une demande tendant à obtenir la priorité de réembauchage,
613721d0cd580146773f7a51
30 mars 1993
national interprofessionnel sur la sécurité de l'emploi du 10 février 1969, et alors, d'autre part, que la priorité de réembauchage ne bénéficie au salarié que pour des emplois compatibles avec sa qualification
6079b1399ba5988459c51651
2 mars 1989
avril 1984, demandé son réembauchage par la société, mais celle-ci lui a répondu qu'il n'y avait aucun poste vacant ; Sur le moyen unique, identique dans les deux pourvois : Vu l'article 25 de l'accord
6079b1469ba5988459c5179e
25 mai 1989
national professionnel du 10 février 1969, la cour d'appel a violé par fausse application ledit accord et par refus d'application la convention collective susvisée, ensemble l'article L. 135-2 du Code
61372240cd580146773fb775
3 novembre 1994
des grands magasins ainsi que l'accord national interprofessionnel du 10 février 1969 sur la sécurité de l'emploi ; Mais attendu d'abord qu'il ne résulte pas de l'arrêt que la salariée ait invoqué
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01417
11 juillet 2016
la cour d'appel a violé les articles 5 et 15 de l'accord national interprofessionnel du 10 février 1969, l'article 3 de l'accord du 30 avril 2003 et les articles L. 1233-4 et L. 1235-1 du code du travail
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01418
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01416
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02018
10 novembre 2016
national interprofessionnel du 10 février 1969 sur la sécurité de l'emploi, mettent à la charge de l'employeur qui envisage de procéder à des licenciements économiques, une obligation préalable
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02016
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02019
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02020
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02017
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00952
8 septembre 2021
créée dans le cadre de l'accord national interprofessionnel sur la sécurité de l'emploi du 10 février 1969, n'a pas encouru les griefs du moyen. 10.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01483
8 juillet 2014
professionnels des 10 février et 30 mai 1969 ; qu'ainsi il est justifié par la production des courriers de demande de la société Olympia, et des réponses reçues, qu'ont été saisies sans succès les Commissions
61372226cd580146773faa44
7 avril 1994
interprofessionnel sur la sécurité de l'emploi en date du 10 février 1969 institue, au bénéfice des salariés licenciés pour motif économique, une priorité de réembauchage durant un délai d'un an à compter
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