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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00111
2 février 2016
a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 714-5 du code de la propriété intellectuelle, tel qu'il doit s'interpréter à la lumière de la directive 89/104 rapprochant les législations
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00734
26 septembre 2018
X..., à destination des tiers, pour identifier son entreprise, antérieurement au dépôt de la marque communautaire "X..." n° 31 005 le 1er avril 1996, la cour d'appel a privé sa décision de base légale
soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00731
24 mai 2018
à cet accident, la cour d'appel a violé les articles 1147 du code civil dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 et L. 4121-1 du code du travail ; 6°/ que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00157
9 mars 2022
a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016. » 7.
61372345cd58014677407965
3 juin 1999
et sans rapport avec le traumatisme initial, la cour d'appel a dénaturé les termes de ce rapport et a violé l'article 1134 du Code civil ; et alors, enfin, qu'ayant relevé que l'expert avait estimé possible
613724b2cd580146774179b9
20 février 2007
Monaco international l'ont assignée en nullité et radiation de ces marques, pour atteinte à leurs droits antérieurs sur ce signe, à titre d'enseigne, de nom commercial et de dénomination sociale ; Sur
civ2
ECLI:FR:CCASS:2026:C200377
16 avril 2026
à son entrée en vigueur ; qu'en jugeant le contraire, la cour d'appel a violé les articles 2 du code civil, ensemble les articles R. 142-22 du code de la sécurité sociale dans sa version antérieure au
ECLI:FR:CCASS:2026:C200378
ECLI:FR:CCASS:2016:C201041
16 juin 2016
, étend la définition légale nouvelle à l'interprétation de la loi antérieure ; qu'en l'espèce, il ressort des propres constatations de l'arrêt attaqué que, bien que les dispositions de la loi n° 2005-
ECLI:FR:CCASS:2016:C201042
60794d409ba5988459c48686
18 mars 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le second moyen, pris en sa première branche : Vu l'article 100 de la loi de finances n
6137236dcd58014677409a51
11 mai 2000
, les conséquences doivent être prises en charge au titre de la législation professionnelle" ; qu'en ne s'expliquant pas sur ce moyen déterminant, la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences de l'article
ECLI:FR:CCASS:2016:C201708
24 novembre 2016
, prend en considération la définition légale nouvelle comme une interprétation de la loi antérieure ; qu'en l'espèce, il ressort des propres constatations de l'arrêt attaqué que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2016:C201709
ECLI:FR:CCASS:2016:C201710
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00430
30 mars 2022
, la cour d'appel a violé les articles L. 3122-22 et L. 3121-41 du code du travail dans leur version antérieure à la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 et l'article 1134 du code civil dans sa version antérieure
ECLI:FR:CCASS:2016:C201707
" ; que, selon la cour d'appel, " la volonté du législateur évoquée par le courrier résultait du vote d'un amendement contenu dans l'article 22 du projet de loi du 9 mars 2006
ECLI:FR:CCASS:2023:C200698
22 juin 2023
sa décision de base légale au regard des articles L. 411-1 du code de la sécurité sociale et 1315 devenu 1353 du Code civil. » Réponse de la Cour Vu les articles 1353 du code civil et L. 411-1 du
ECLI:FR:CCASS:2016:C201706
cr
613725c1cd580146774204a9
24 mai 2000
Mustapha, contre l'arrêt de la cour d'appel de COLMAR, chambre correctionnelle, en date du 23 mars 1999, qui, pour infractions à la législation sur les stupéfiants et contrebande, a condamné le premier
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