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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
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ECLI:FR:CCASS:2021:CR00317
16 mars 2021
En prononçant ainsi, alors que pour apprécier la gravité de la peine prononcée, seul est à prendre en considération le montant de l'amende indépendamment de ses modalités d'exécution, les juges du second
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8 juillet 1992
prononcée, s'il s'agit d'une condamnation à une peine privative de liberté à temps ; Attendu, d'autre part, que la période de sûreté constitue une modalité d'exécution de la peine et doit donc, conformément
éclusion criminelle à perpétuité prononcéec/Patrick X
6079a8dc9ba5988459c4f216
23 juillet 2003
emporter obligation pour le condamné d'exécuter tout ou partie de la durée de la peine qu'il lui restait à subir lors de sa mise en liberté ; qu'ainsi la liberté conditionnelle n'est pas une modalité
ECLI:FR:CCASS:2019:CR00518
10 avril 2019
la nécessité au regard de la gravité de l'infraction, de la personnalité de son auteur et du caractère manifestement inadéquat de toute autre sanction ; que, si la période de sûreté constitue une modalité
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5 juillet 1993
décision défavorable à l'accusé ne peut être acquise qu'à la majorité de 8 voix au moins " ; Attendu que la période de sûreté prévue par l'article 720-2 du Code de procédure pénale n'est qu'une modalité
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01491
30 novembre 2022
Il résulte de la fiche pénale de l'intéressé que celui-ci a été libéré en fin de peine le 18 août 2022. 2.
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01494
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01493
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01492
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01490
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01489
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5 juillet 1983
) EST UNE MODALITE D'EXECUTION DE LA PEINE QUI PRODUIT LES MEMES EFFETS QUE L'EXECUTION NORMALE " ; ATTENDU QU'EN L'ETAT DE CES MOTIFS, LA COUR D'APPEL A JUSTIFIE SA DECISION ; QU'EN EFFET, LA PARTIE
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10 décembre 1980
MAJORITE ABSOLUE, DISENT QUE LA PERIODE DE SURETE PREVUE PAR L'ARTICLE 720-2 (ALINEA 1ER) DU CODE DE PROCEDURE PENALE, EST PORTEE JUSQU'A DIX-HUIT ANS" ; ATTENDU QUE LA PERIODE DE SURETE CONSTITUE UNE MODALITE
ECLI:FR:CCASS:2012:CR00853
1 février 2012
mais une modalité d'exécution de la peine d'emprisonnement - lui a été appliquée jusqu'au 19 février 2008 ; qu'en effet, conformément à la circulaire du 19 mars 1998, c'est sa date de sa réincarcération
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28 septembre 1993
mise à l'épreuve pendant 3 ans, cette modalité d'exécution de la peine étant elle-même assortie de l'exécution provisoire ; que, par suite, le délai de 3 ans au cours duquel le juge de l'application des
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8 juin 1994
-31 du Code pénal entré en vigueur le 1er mars 1994, dès lors qu'il résulte de l'article 337 de la loi du 16 décembre 1992 qu'il appartiendra au juge de l'application des peines de fixer les modalités
ECLI:FR:CCASS:2019:CR03678
9 janvier 2019
prononcé de la peine ; que, si la période de sûreté constitue une modalité d'exécution de la peine, il résulte du point 9 de la décision précitée du Conseil constitutionnel qu'elle "présente un lien étroit
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31 mars 1993
sursis avec mise à l'épreuve pendant 3 ans ; Mais attendu qu'il n'importe que la condamnation à l'emprisonnement ait été assortie du sursis avec mise à l'épreuve, une telle mesure, relative aux modalités
ECLI:FR:CCASS:2019:CR02771
26 novembre 2019
d'exécution de la peine de M.
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14 février 2001
par le tribunal dont la décision doit être confirmée dans son principe de culpabilité ainsi que dans les six mois d'emprisonnement qui ont été prononcés à l'encontre du prévenu sauf à modifier les modalités
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