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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
4 SS
CETAT:CETATEXT000007833976
19 juin 1992
D..., architecte, demeurant ..., et M. G..., architecte demeurant 5, B...
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CETAT:CETATEXT000007729269
4 mars 1988
X..., architecte décédé, et tendant à ce que le Conseil d'Etat : °1) annule un jugement en date du 19 mai 1983 par lequel le tribunal administratif de Rennes a d'une part déclaré M.
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007678667
5 juin 1981
SCOLAIRE EN LE RENDANT IMPROPRE A SA DESTINATION ; QUE L'ALTERATION DE L'ASPECT ORIGINAL DE REVETEMENT EN PATE DE VERRE NE CONSTITUE PAS DAVANTAGE UN VICE DE NATURE A ENTRAINER LA MISE EN JEU DE LA RESPONSABILITE
7EME ET 2EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008217315
7 mars 2005
des constructeurs sur le fondement des principes dont s'inspirent les articles 1792 et 2270 du code civil mais aussi la responsabilité contractuelle de l'architecte pour manquement à son obligation de
CETAT:CETATEXT000007756640
12 juin 1989
, ordonne un complément d'expertise aux fins de déterminer le partage de responsabilités entre l'entrepreneur et l'architecte, Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi du 28 pluviôse an VIII ; Vu le
CETAT:CETATEXT000007721514
20 mai 1988
définitive ; Considérant que le MINISTRE DE L'EDUCATION NATIONALE, d'une part, et la commune de Paimpol, d'autre part ont saisi le tribunal administratif de Rennes de conclusions tendant à ce que la responsabilité
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CETAT:CETATEXT000007644246
27 février 1974
SONT AINSI SANS QUALITE POUR RECHERCHER LA RESPONSABILITE DECENNALE DE L'ARCHITECTE ET DE L'ENTREPRENEUR A RAISON DES DESORDRES SURVENUS DANS LES SOLS, DANS LE SYSTEME D'ASSAINISSEMENT ET DANS LES PARTIES
CETAT:CETATEXT000007735997
18 février 1987
Henri Y..., architecte, 2° à ce que ce dernier soit condamné, solidairement avec M.
6 SS
CETAT:CETATEXT000007667344
14 mai 1986
X..., architecte, et de l'entreprise Citra-France, venue aux droits de la société Cotraba, sur le fondement des principes posés par les articles 1792 et 2270 du code civil ; Sur la responsabilité contractuelle
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CETAT:CETATEXT000007744160
12 juillet 1989
X..., architecte, 2°) condamne, après expertise, M.
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CETAT:CETATEXT000007782070
11 juillet 1990
Faugère, Commissaire du gouvernement ; En ce qui concerne la responsabilité contractuelle de l'architecte : Considérant qu'aux termes de l'article 7 du contrat d'architecte du 13 septembre 1972 passé entre
CETAT:CETATEXT000007688100
23 octobre 1981
GRAVITE TELLE QU'ELLES SERAIENT DE NATURE A COMPROMETTRE LA SOLIDITE DUDIT ENSEMBLE OU A LE RENDRE IMPROPRE A SA DESTINATION ; QUE, PAR SUITE, CES DESORDRES ET CES MALFACONS NE PEUVENT ENGAGER LA RESPONSABILITE
CETAT:CETATEXT000007715603
6 juin 1984
EN DATE DU 4 NOVEMBRE 1975 DEVENU DEFINITIF, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE CHALONS-SUR-MARNE A STATUE SUR LE RECOURS DONT L'AVAIT SAISI LE MINISTRE DE L'EDUCATION TENDANT A LA MISE EN JEU DE LA RESPONSABILITE
CETAT:CETATEXT000007645809
25 juin 1975
ARCHITECTE SOIENT DECLARES SOLIDAIREMENT RESPONSABLES DES MALFACONS AFFECTANT LA TOITURE DE L'EGLISE ; VU L'ORDONNANCE DU 31 JUILLET 1945 ET LE DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953 ; VU LE CODE GENERAL DES
CETAT:CETATEXT000007700465
5 mai 1986
demande de la COMMUNE DE SAINT-AUGUSTIN-SUR-MER devant le tribunal administratif de Poitiers tendait exclusivement à mettre en jeu la responsabilité décennale de l'architecte et des entreprises ; que,
CETAT:CETATEXT000007812550
11 décembre 1991
raison du fait que les défaillances que présentait le système de chauffage avait des causes multiples et complexes ; que, par suite, le vice de conception qui est à l'origine du désordre engage la responsabilité
10 / 8 SSR
CETAT:CETATEXT000007661653
9 mars 1983
TARDIVEMENT AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF FAUTE D'AVOIR ETE FORMULEES DANS LE DELAI IMPARTI, EN VERTU DE LA LOI DU 3 JANVIER 1967, POUR RECHERCHER, DU FAIT DE DEFECTUOSITES AFFECTANT LES MENUS OUVRAGES, LA RESPONSABILITE
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007788794
22 mai 1991
personnes ayant concouru à l'édification du collège d'enseignement secondaire à l'indemniser en réparation des désordres susmentionnés ne pouvait, en l'espèce, être regardée que comme se fondant sur la responsabilité
CETAT:CETATEXT000008164253
8 juin 2005
le moyen tiré de ce que la cour administrative d'appel aurait admis à tort la régularité de l'expertise doit, par suite, être écarté ; Sur les conclusions de la société tendant à un partage de responsabilité
10 SS
CETAT:CETATEXT000007682693
31 janvier 1986
X..., architecte, à lui verser 138 000 F ; - condamne l'entreprise et M.
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