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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
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CETAT:CETATEXT000007684672
13 octobre 1978
DES CONSTRUCTEURS SUR LE FONDEMENT DES PRINCIPES DONT S'INSPIRENT LES ARTICLES 1792 ET 2270 DU CODE CIVIL ; SUR LA RESPONSABILITE DE LA SOCIETE NATIONALE DE CONSTRUCTION : CONSIDERANT QU'IL RESULTE
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CETAT:CETATEXT000007667330
5 février 1982
ARTICLE 3 : LA PART DE RESPONSABILITE LAISSEE A LA CHARGE DES ARCHITECTES Y... EST RAMENEE DE LA MOITIE AU QUART.
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CETAT:CETATEXT000007740444
17 juin 1987
et par le maître d'ouvrage délégué ; que les premiers juges ont fait une juste appréciation des responsabilités encourues en condamnant la société ENTREPRISE DUMEZ et l'architecte X... à supporter respectivement
CETAT:CETATEXT000007660415
Conseil d'Etat, et tendant à ce qu'il plaise au Conseil annuler un jugement, en date du 10 mars 1976 par lequel le Tribunal administratif de Poitiers l'a condamnée à versée, solidairement avec les architectes
CETAT:CETATEXT000007763602
9 octobre 1989
Boré, Xavier, avocat de la société à responsabilité limitée Entreprise Pascal - les conclusions de M.
CETAT:CETATEXT000007674856
7 mars 1980
Z..., ARCHITECTE, DEMEURANT ...
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CETAT:CETATEXT000007643591
30 janvier 1974
ARCHITECTE A LA REPARATION DES MALFACONS CONSTATEES DANS L'EXECUTION DES TRAVAUX DE REFECTION DE LA TOITURE DE L'HOTEL DE VILLE ; VU LA LOI DU 28 PLUVIOSE AN VIII ; VU LES ARTICLES 1792 ET 2270 DU
CETAT:CETATEXT000007667363
23 octobre 1981
LES ARCHITECTES MALIZARD ET LETENDRE SOIENT DECLARES RESPONSABLES DES MALFACONS AFFECTANT LES BATIMENTS DU LYCEE POLYVALENT ALIENOR D'AQUITAINE A POITIERS ; 2° CONDAMNE L'ETAT, LA SOCIETE AUXILIAIRE
5 SS
CETAT:CETATEXT000007771832
20 juin 1990
X..., architecte, et l'entreprise Jobert à payer à la ville de Nanterre la somme de 98 969 F et a fixé sa part de responsabilité au quart des condamnations totales ; 2°) de rejeter la demande présentée
CETAT:CETATEXT000007758524
11 juillet 1990
Y... et Z... architectes, la société professionnelle d'architectes A.U.R.A., la société Tracor, l'entreprise Petetin et Me X..., syndic à la liquidation des biens de ladite entreprise, soient déclarés
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CETAT:CETATEXT000007705523
13 février 1987
X..., architecte et les conclusions incidentes présentées par M. X... sur cet appel provoqué : Considérant que les conclusions de la commune de Thouars dirigées contre M.
6 SS
CETAT:CETATEXT000007726732
25 mars 1988
Conseil d'Etat : °1 annule un jugement en date du 14 novembre 1983 par lequel le tribunal administratif de Montpellier l'a condamnée à verser, solidairement avec l'entreprise Fages et fils et les architectes
CETAT:CETATEXT000007667839
25 juillet 1980
ET MARCEL Y..., ARCHITECTES ASSOCIES, DEMEURANT ...
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000008039125
23 avril 2001
prononcées contre eux, et a mis à sa charge les frais d'expertise pour une somme de 4 355,20 F, enfin a rejeté son appel en garantie contre l'Etat ; 2°) de condamner la commune de Mayenne et les architectes
1 SS
CETAT:CETATEXT000007766294
19 mai 1989
Y... et X..., architectes à réparer les conséquences des désordres apparus dans son collège d'enseignement secondaire ; 2°) condamne la société DUCASSOU, son syndic et les deux architectes précités à lui
CETAT:CETATEXT000007672896
7 février 1979
CONSEIL ANNULER LE JUGEMENT EN DATE DU 3 MAI 1977 DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF D'AMIENS EN TABT QUE, PAR CE JUGEMENT, LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF L'A D'UNE PART CONDAMNE SOLIDAIREMENT AVEC LE CABINET D'ARCHITECTES
CETAT:CETATEXT000007772687
24 octobre 1990
Henri X..., architecte, demeurant ... ; M.
CETAT:CETATEXT000007746738
29 novembre 1989
Abraham, Commissaire du gouvernement ; En ce qui concerne la responsabilité contractuelle du groupement requérant : Considérant qu'aux termes de l'article 17 du contrat d'architecte du 3 décembre 1973
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CETAT:CETATEXT000007725286
27 avril 1987
Vu la décision en date du 21 mars 1984 par laquelle le Conseil d'Etat statuant au contentieux a statué sur les responsabilités encourues par MM.
4 SS
CETAT:CETATEXT000007753944
30 novembre 1988
contre cet architecte constituent des demandes nouvelles en appel et sont, dès lors, irrecevables ; Sur la responsabilité : Considérant qu'il résulte de l'instruction et notamment des deux rapports d'expertise
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