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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000008029306
20 novembre 2000
laquelle le président du tribunal administratif de Paris transmet, en application de l'article R. 81 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel, le dossier de la requête dont
10ème - 9ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000038566426
7 juin 2019
A la suite du rejet le 3 juillet 2014 de sa réclamation contentieuse préalable, M.
1 SS
CETAT:CETATEXT000007890682
16 octobre 1995
Elles sont données après avis du conseil municipal, de la chambre de commerce et d'industrie et des syndicats d'employeurs et de travailleurs intéressés de la commune." ; qu'aux termes de l'article R.221
1ère - 6ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000033191661
3 octobre 2016
La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Odent, Poulet, avocat de M.
CETAT:CETATEXT000007890690
intéressés avant de statuer sur la demande dont il était saisi par la SOCIETE METRO au titre de l'article L. 221-6 ; que, par suite, la SOCIETE METRO est fondée à soutenir que les arrêtés préfectoraux
4ème et 1ère chambres réunies
ECLI:FR:CECHR:2023:449229.20230412
12 avril 2023
B A ; Considérant ce qui suit : 1.
4 SS
CETAT:CETATEXT000007826737
18 mars 1992
avant l'expiration de ce nouveau délai, le directeur départemental du travail et de l'emploi lui a fait connaître qu'il ne pouvait donner de suite favorable à sa demande en l'état des éléments du dossier
4ème - 5ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000033157834
21 septembre 2016
A...est, par suite, fondé à demander l'annulation de l'arrêt qu'il attaque ; 5.
SECTION
CETAT:CETATEXT000007774225
8 juin 1990
d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales" ; qu'il résulte des termes mêmes
1ère et 4ème chambres réunies
ECLI:FR:CECHR:2024:467970.20241118
18 novembre 2024
Poulet-Odent, avocat de la Caisse Congés intempéries BTP - Caisse du Grand-Ouest et autre ; Considérant ce qui suit : 1.
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007668684
5 octobre 1979
EST DONNE AU PERSONNEL ...
CETAT:CETATEXT000036253378
22 décembre 2017
Considérant que si le refus d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé se borne, vis-à-vis de l'employeur, à rejeter la demande qu'il a adressée à l'administration et n'est, par suite, pas créateur
1ère sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000018007302
29 octobre 2007
du tribunal administratif de Limoges renvoie au Conseil d'Etat, en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, la requête présentée par la SOCIETE FRANCE RESTAURATION RAPIDE, dont
ECLI:FR:CECHR:2025:470918.20250919
19 septembre 2025
Par suite en jugeant, par l’arrêt attaqué, que l’illégalité de ce motif de refus d’homologation ne constituait pas une faute lourde de nature à engager la responsabilité de l’Etat, la cour, compte tenu
CETAT:CETATEXT000007757097
23 novembre 1988
équivalentes à celles dont il bénéficiait précédemment ; qu'en raison du refus de M.
ECLI:FR:CECHR:2023:457196.20230721
21 juillet 2023
Raphaël Chambon, rapporteur public ; La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Rocheteau, Uzan-Sarano et Goulet, avocat de la société Lidl ; Considérant ce qui suit : 1.
9EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008216995
16 novembre 2005
de protection des réfugiés et apatrides confirmée par la commission des recours des réfugiés et auquel l'asile territorial a été refusé par une décision du ministre de l'intérieur, n'apporte pas d'éléments
CETAT:CETATEXT000034367575
31 mars 2017
par ce dernier le 6 mai 2015, l'abrogation de ces dispositions et leur remplacement par de nouvelles dispositions fixant des valeurs moins élevées ; que le Premier ministre n'ayant pas donné suite à cette
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007748497
17 janvier 1990
le licenciement avait été antérieurement refusé, la société n'établit pas que les salariés dont le licenciement a été refusé auraient fait l'objet des mêmes propositions de reclassement et qu'ainsi la
ECLI:FR:CECHR:2023:466620.20231208
8 décembre 2023
Aux termes de l'article L. 1331-1 du même code : " Constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur
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