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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
6 SS
CETAT:CETATEXT000007733650
3 février 1989
pour cause économique, 2° rejette la demande présentée par MM.
8 SS
CETAT:CETATEXT000007976317
19 février 1997
1994 par lequel le tribunal administratif de Paris a, à la demande de Mme Gilberte X..., annulé la décision du 7 juin 1991 par laquelle l'inspecteur du travail de Paris, section 9 B, l'a autorisée à licencier
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007836263
10 juin 1994
ORBASA à licencier pour motif économique M. X... ; 2°) de rejeter les conclusions présentées par M.
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007724808
23 décembre 1987
contractuel qui l'unissait à cet établissement ; qu'ainsi le motif du licenciement prononcé le 5 octobre 1979 est entaché d'erreur de droit ; que l'illégalité ainsi commise engage la responsabilité du
4 SS
CETAT:CETATEXT000007776874
23 avril 1990
Daël, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'aux termes de l'article L. 122-14 du code du travail : "L'employeur, ou son représentant qui envisage de licencier un salarié doit, avant toute décision
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007779763
30 septembre 1991
d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement ne doit pas être en rapport avec les fonctions représentatives normalement exercées ou l'appartenance syndicale de l'intéressé ; que, dans le cas où
CETAT:CETATEXT000007718957
20 avril 1988
où la demande de licenciement est motivée par un comportement fautif, il appartient à l'inspecteur du travail et le cas échéant, au ministre compétent, de rechercher, sous le contrôle du juge de l'excès
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007961247
9 juillet 1997
économique, il appartient à l'inspecteur du travail, et, le cas échéant, au ministre, de rechercher, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir, si la situation de l'entreprise justifie le licenciement
CETAT:CETATEXT000007961253
l'inspecteur du travail, et, le cas échéant, au ministre, de rechercher, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir, si la situation de l'entreprise justifie le licenciement, en tenant compte notamment
CETAT:CETATEXT000007788191
11 janvier 1991
sur renvoi du conseil de prud'hommes de Briey, a déclaré légale la décision en date du 21 octobre 1985 par laquelle l'inspecteur du travail de Meurthe-et-Moselle a autorisé la société S.O.P.P. à le licencier
CETAT:CETATEXT000007952048
30 avril 1997
tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 10 juillet 1992 du ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle refusant à la société Midland Bank l'autorisation de le licencier
1 SS
CETAT:CETATEXT000007850222
6 janvier 1995
bénéficient, dans l'intérêt de l'ensemble des travailleurs qu'ils représentent, d'une protection exceptionnelle ; que, lorsque le licenciement de l'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement ne
CETAT:CETATEXT000007720146
29 mai 1987
syndicaux bénéficient, dans l'intérêt de l'ensemble des travailleurs qu'ils représentent, d'une protection exceptionnelle ; que, lorsque le licenciement d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement
CETAT:CETATEXT000007784657
11 juillet 1990
Tuot, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'aux termes de l'article L. 412-18 du code du travail : "le licenciement d'un délégué syndical ne peut intervenir qu'après autorisation de l'inspecteur
4EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008242359
7 décembre 2005
rejetant sa demande tendant à l'annulation, d'une part, de la décision de l'ingénieur en chef des mines du 11 septembre 1998 autorisant la société Carrières et Sablières du Rhin et de la Moselle à le licencier
4ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2024:467107.20240605
5 juin 2024
Lorsque le licenciement d'un de ces salariés est envisagé, ce licenciement ne doit pas être en rapport avec les fonctions représentatives normalement exercées ou l'appartenance syndicale de l'intéressé
ECLI:FR:CECHS:2024:467108.20240605
annulé cette décision, enfin, refusé d'autoriser son licenciement.
ECLI:FR:CECHS:2024:467109.20240605
ECLI:FR:CECHS:2024:467110.20240605
CETAT:CETATEXT000007835610
16 février 1994
reposerait sur une erreur quant au contenu de la lettre en date du 27 juin 1984 par laquelle le directeur départemental du travail et de l'emploi des Hauts-de-Seine lui a refusé l'autorisation de licencier
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