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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
3ème chambre
CETAT:CETATEXT000035592042
15 septembre 2017
Il n'y a donc pas lieu de renvoyer au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité invoquée.
8ème et 3ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000028495384
17 janvier 2014
application de l'article 23-2 de cette même ordonnance, la question de la conformité à la Constitution d'une disposition législative, le Conseil constitutionnel est saisi de cette question de constitutionnalité
3ème et 8ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000028536380
27 janvier 2014
CETAT:CETATEXT000028540165
29 janvier 2014
Considérant qu'il résulte de ce qui précède que la question prioritaire de constitutionnalité invoquée, qui n'est pas nouvelle, ne présente pas un caractère sérieux ; qu'il n'y a, dès lors, pas lieu de
CETAT:CETATEXT000026410532
21 septembre 2012
par lequel la cour administrative d'appel de Bordeaux a annulé ces deux jugements ; qu'à l'appui de son pourvoi, il demande au Conseil d'Etat, par un mémoire intitulé " question prioritaire de constitutionnalité
8ème - 3ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000042133701
16 juillet 2020
Sur la question prioritaire de constitutionnalité : 2.
6ème - 5ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000042143151
22 juillet 2020
B... et l'association de défense des libertés constitutionnelles ; Considérant ce qui suit : Sur la question prioritaire de constitutionnalité : 1.
2ème chambre
CETAT:CETATEXT000042143157
CETAT:CETATEXT000025284619
1 février 2012
1ère et 4ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000038815886
24 juillet 2019
février 2019 au greffe du tribunal administratif de Versailles, en application de l'article 23-1 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, par lequel il soulève une question prioritaire de constitutionnalité
CETAT:CETATEXT000038815888
Il en résulte que la question prioritaire de constitutionnalité soulevée, qui n'est pas nouvelle, ne présente pas un caractère sérieux.
1ère - 4ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000039274962
23 octobre 2019
Ainsi, il y a lieu de renvoyer au Conseil constitutionnel les questions prioritaires de constitutionnalité invoquées, en tant qu'elles portent sur ces dispositions.
9ème - 10ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000039400798
15 novembre 2019
Par la question prioritaire de constitutionnalité transmise et un mémoire enregistré le 17 octobre 2019 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Les Sablières de l'Atlantique soutient
3ème - 8ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000039772892
27 décembre 2019
CETAT:CETATEXT000037996223
11 janvier 2019
examen la question de savoir si une décision du Conseil constitutionnel constatant la non-conformité à la Constitution d'une disposition législative rendue à la suite d'une question prioritaire de constitutionnalité
CETAT:CETATEXT000038379555
12 avril 2019
avril 2018 au greffe du tribunal administratif d'Orléans, en application de l'article 23-1 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, par lequel elles soulèvent une question prioritaire de constitutionnalité
CETAT:CETATEXT000037161691
4 juillet 2018
Elles ne peuvent, par suite, faire l'objet d'une question prioritaire de constitutionnalité. 4.
2ème et 7ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000032853070
6 juillet 2016
Considérant qu'il résulte de ce qui précède qu'il y a lieu de renvoyer au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité invoquée à l'encontre de l'article L. 522-1 du code de l'entrée
CETAT:CETATEXT000033551470
7 décembre 2016
soulevé (...) à l'occasion d'une instance devant le Conseil d'Etat (...) " ; qu'il résulte des dispositions de ce même article que le Conseil constitutionnel est saisi de la question prioritaire de constitutionnalité
CETAT:CETATEXT000035677391
27 septembre 2017
commune de Salaise-sur-Sanne a demandé, en application de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, à ce tribunal de transmettre au Conseil d'Etat la question prioritaire de constitutionnalité
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