CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
6 SS
CETAT:CETATEXT000007785012
21 décembre 1990
Z... et Y... auraient été finalement maintenus dans leurs emplois, identiques au sien, et qu'à la suite de son licenciement la société aurait embauché un salarié plus jeune que lui pour occuper son emploi
CETAT:CETATEXT000007785870
23 novembre 1990
. ; que si deux salariés ont été embauchés par la société, l'un, M. X..., quelques semaines avant le licenciement du requérant, l'autre, M.
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007787214
3 octobre 1990
rédaction alors en vigueur, toute demande d'autorisation de licenciement pour motif économique doit mentionner notamment l'adresse de l'employeur, la nature de l'activité de l'entreprise et l'adresse du salarié
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007796063
6 mai 1991
combinées des articles L.321-3 et L.321-9 du code du travail que le législateur n'a pas entendu subordonner la régularité des licenciements portant sur moins de 10 salariés à la consultation préalable
CETAT:CETATEXT000007796072
10/ 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007798335
29 juin 1990
salarié le 2 juillet, en leur impartissant un délai de 15 jours pour produire leurs observations ; que malgré l'absence de tout mémoire produit au terme de ce délai, il n'a adressé la mise en demeure
7 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007808171
10 juin 1992
une aide comptable à temps partiel n'est pas, par elle-même, de nature à établir que les dispositions de l'article L. 321-9, alors applicable, du code du travail relatives au reclassement du ou des salariés
10/ 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007808568
16 octobre 1992
66-07-02-04-01 TRAVAIL ET EMPLOI - LICENCIEMENTS - AUTORISATION ADMINISTRATIVE - SALARIES NON PROTEGES - LICENCIEMENT POUR MOTIF ECONOMIQUE - REALITE DU MOTIF ECONOMIQUE - MOTIF REEL | 66-07-02-05-03 TRAVAIL
CETAT:CETATEXT000007834449
1 février 1993
lorsque l'étudiant exerce une activité non salariée.
4 SS
CETAT:CETATEXT000007834528
28 février 1992
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que, contrairement aux dispositions précitées de l'article R. 321-8 du code du travail, la demande d'autorisation de licencier pour motif économique quatre salariés
CETAT:CETATEXT000007815795
13 novembre 1991
en application des dispositions de l'article L. 321-9 du code du travail, dans sa rédaction résultant de la loi du 3 janvier 1975 applicable à la date des décisions autorisant le licenciement des salariés
1 SS
CETAT:CETATEXT000007815878
15 novembre 1991
exploitante, était sérieusement déficitaire en 1983, enfin que, si les tâches accomplies par Mme Y..., assistante de direction, ont été réparties entre plusieurs employés et confiées pour partie à un salarié
CETAT:CETATEXT000007820449
s'est trouvé supprimé ; que si deux gardiens ont été postérieurement embauchés pour une durée déterminée, il n'est pas contesté que ces recrutements avaient pour objet de pourvoir au remplacement de salariés
CETAT:CETATEXT000007820990
X... a été licencié en même temps que sept autres salariés à la suite d'une réorganisation de l'entreprise entraînée par la réduction de certaines activités de la manufacture de Riotord ; que, si un autre
CETAT:CETATEXT000007800822
de l'organisme, ni de rechercher si la suppression d'un poste de travail est suffisamment justifiée ; Considérant, d'une part, que, s'agissant en l'espèce d'un licenciement portant sur moins de dix salariés
CETAT:CETATEXT000007802065
12 novembre 1990
CETAT:CETATEXT000007802127
30 novembre 1990
l'article L. 321-9 du code du travail dans leur rédaction en vigueur à la date de la décision litigieuse, pour toute demande d'autorisation de licenciement pour motif économique concernant moins de dix salariés
CETAT:CETATEXT000007803951
10 janvier 1992
situation de la société "LA DIFFUSION", qui subissait depuis 1984 des pertes importantes, a entraîné la mise en place d'un plan de restructuration comportant la modification des contrats de travail des salariés
10 SS
CETAT:CETATEXT000007805681
29 juin 1992
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007829714
13 mars 1992
d'aucune méconnaissance des dispositions législatives et réglementaires alors en vigueur ; Considérant qu'il n'appartenait pas à l'autorité administrative de contrôler le choix fait par l'employeur des salariés
Page 54 sur 603
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.