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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
2ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000018838979
22 février 2008
retenus, en l'espèce, par la commission sont fondés sur les éléments à partir desquels le préfet de l'Aisne a décidé d'autoriser le regroupement familial ; que, dans ces conditions, les motifs de la décision
10 SS
CETAT:CETATEXT000007960738
22 juin 1998
attaquée doit être, en conséquence, écarté, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité ; Sur la légalité interne : En ce qui concerne les motifs de la décision attaquée : Considérant que la
6EME ET 1ERE SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008169084
10 mai 2004
de la décision attaquée : Considérant que le 2ème alinéa de l'article L. 623-3 du code monétaire et financier dispose que le Conseil de discipline de la gestion financière statue par décision motivée
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007840983
12 octobre 1994
attaquée est motivée par la circonstance que M.
5ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2022:449960.20221123
23 novembre 2022
Il ressort des termes de l'arrêt attaqué que, pour juger que l'ANAH pouvait légalement prononcer, par la décision litigieuse, le retrait de la subvention accordée à M.
ECLI:FR:CECHS:2022:449968.20221123
CETAT:CETATEXT000007928501
21 avril 1997
Y... qui tendaient au report de l'audience au rôle de laquelle l'affaire avait été inscrite, est sans influence sur la régularité du jugement attaqué, qui est suffisamment motivé ; Considérant, enfin,
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007927566
12 décembre 1997
de la décision attaquée, le préfet a mentionné l'accord de Mme Y... pour que le bail consenti par M.
CETAT:CETATEXT000007860879
2 février 1996
qu'elle attaque serait fondée sur cette disposition contractuelle ; Considérant qu'il ressort de l'avis du conseil supérieur de l'aviation marchande, saisi par le ministre, que la décision a eu pour motifs
ECLI:FR:CECHS:2022:449962.20221123
Il ressort des termes de l'arrêt attaqué que, pour juger que l'ANAH pouvait légalement prononcer, par la décision litigieuse, le retrait de la subvention accordée à M. et Mme C, la cour s'est fondée sur
ECLI:FR:CECHS:2022:449964.20221123
Il ressort des termes de l'arrêt attaqué que, pour juger que l'ANAH pouvait légalement prononcer, par la décision litigieuse, le retrait de la subvention accordée à M. et Mme B, la cour s'est fondée sur
ECLI:FR:CECHS:2022:449966.20221123
7ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000020374510
4 mai 2007
d'ordre public pouvant à eux seuls justifier légalement le refus de la délivrance d'un visa de long séjour lorsque le regroupement familial a été autorisé par le préfet ; que, dès lors, le motif de la
CETAT:CETATEXT000007645788
28 novembre 1973
ATTAQUEE ; QU'AINSI SON INTERVENTION EST RECEVABLE ; SUR LA LEGALITE DE LA DECISION ATTAQUEE : - CONS.
CETAT:CETATEXT000022155504
9 avril 2010
A n'aurait pas personnellement déposé la demande de visa sur laquelle il a été statué par la décision attaquée ; Sur la légalité de la décision attaquée : Considérant, en premier lieu, que par décision
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007940027
14 octobre 1996
dispositions précitées de l'article D. 256-3 du code de la sécurité sociale ne sont pas applicables aux dépenses de la Caisse engagées au titre du fonctionnement du comité d'entreprise ; que, par suite, le motif
6ème et 1ère sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000008181554
que les requérants le soutiennent, la lettre adressée le 13 janvier 1997 par le ministre de l'aménagement du territoire au Premier président de la Cour des comptes, et dont il est fait état dans les motifs
7ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2024:490987.20240605
5 juin 2024
Sur la légalité interne de la décision attaquée : 4. En deuxième lieu, il ressort des motifs de la décision attaquée que M.
5ème et 4ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000029311313
30 juillet 2014
suite, l'erreur de fait qui, selon M.A..., entacherait ce motif de la décision attaquée n'est pas, à la supposer constituée, de nature à en justifier l'annulation ; 7.
6 / 2 SSR
CETAT:CETATEXT000007989374
20 mai 1998
s'il ne s'était fondé que sur le dépassement des droits à bâtir attribué au lot ; que, par suite, le requérant ne peut utilement contester le second motif de la décision attaquée ; Considérant qu'il résulte
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