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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720f1cd580146773efaae
18 avril 1989
; que privée d'emploi, la salariée a fait citer devant la juridiction prud'homale les deux sociétés ; que l'arrêt attaqué, pour dire que le contrat de travail de l'intéressée avait été transféré à M.
6079b0b69ba5988459c4f962
7 mars 1979
de l'article L 122-12 du Code du travail, et alors que, d'autre part, c'est par une dénaturation de ce contrat qu'elle a estimé que la salariée n'avait pas, en entrant au service du nouvel employeur,
613721eacd580146773f8b39
14 décembre 1993
du contrat de travail impossible, y compris pendant la durée du préavis ; qu'en s'abstenant de préciser en quoi le comportement imputé à M.
61372160cd580146773f33ce
10 octobre 1990
de licenciement engagée en août 1986 ; qu'en admettant comme preuve de la continuation du contrat de travail cette seule procédure engagée par erreur, sans rechercher les critères susceptibles de fonder
613721fecd580146773f9511
19 octobre 1993
connexes, dispose qu'en cas de changement de titulaire d'un marché sur un même chantier, la continuité des contrats de travail, existants au dernier jour du marché, des salariés du premier employeur affectés
61372166cd580146773f370c
11 décembre 1990
à exécuter les contrats de travail (violation des articles L. 122-6, L. 122-9, L. 122-14-4 et L. 122-12, alinéa 1er, du Code du travail) ; que, d'autre part, les circonstances que la société Faivalec
6079b0a59ba5988459c4f3c1
9 novembre 1977
LA SOCIETE AVAIT COMMIS UNE FAUTE EN ROMPANT LE CONTRAT DE TRAVAIL DE DEMOISELLE X..., L'ARRET ATTAQUE RELEVE QU'ELLE N'AVAIT PAS POURSUIVI LE CONTRAT DE CETTE INFIRMIERE COMME ELLE S'Y ETAIT ENGAGEE
6079b1639ba5988459c51f38
7 octobre 1992
que la société Verstraete avait repris la branche d'activité dans laquelle les salariés protégés étaient employés, la cour d'appel a décidé à bon droit que le nouvel employeur était tenu de continuer
6079b0c39ba5988459c50188
24 juin 1981
ET QUE LE DEBITEUR NE PEUT ETRE QUE L'EMPLOYEUR A L'EPOQUE DE L'EXIGIBILITE ; QU'EN CAS DE CONTINUATION DES CONTRATS DE TRAVAIL, EN VERTU DE L'ARTICLE L.122-12 DU CODE DU TRAVAIL, SEUL CE DERNIER EST
6079b0c19ba5988459c4ff44
8 janvier 1981
TRAVAIL A DUREE DETERMINEE; MAIS ATTENDU QUE LES JUGES D'APPEL ONT CONSTATE, SANS CONTRADICTION ET SANS DENATURATION, QU'IL RESULTAIT D'UNE ATTESTATION DELIVREE PAR UN CAMARADE DE TRAVAIL DE DELILLE
61372658cd58014677424da2
27 juin 1991
insuffisamment grave, que l'obligation pour l'employeur de constater immédiatement le fait rendant impossible la continuation du contrat de travail n'a pas pour fondement la présomption d'un oubli ou
6079b0df9ba5988459c50ad9
7 mars 1985
, ALORS D'UNE PART, QU'EN CONSTATANT LA DESTRUCTION QUASI TOTALE DE L'ATELIER ENTRAINANT L'IMPOSSIBILITE ABSOLUE DE CONTINUER A EXECUTER LE CONTRAT DE TRAVAIL, LA COUR D'APPEL ETABLISSAIT L'EXISTENCE D'UN
6079b0b69ba5988459c4f996
13 juin 1979
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES 1315 DU CODE CIVIL, L. 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL, 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, 16, 132, 455 ET 458 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE,
6079b2099ba5988459c55671
30 janvier 1974
ROUYER AVAIT OUTRE-PASSE SES POUVOIRS, MECONNU SCIEMMENT SES ATTRIBUTIONS ET TRAHI LA CONFIANCE MISE EN LUI PAR L'EMPLOYEUR, ET QUE SI LA FAUTE, AINSI COMMISE, ETAIT ASSEZ GRAVE POUR EMPECHER TOUTE CONTINUATION
6079b2009ba5988459c54f4e
30 juin 1971
CONTRE L'ARRET DE LA COUR D'APPEL DE LYON QUI, AVANT DE STATUER SUR LES DEMANDES EN PAYEMENT DE DIVERSES SOMMES, A TITRE NOTAMMENT D'INDEMNITE POUR RUPTURE ANTICIPEE DE CONTRAT DE TRAVAIL A DUREE DETERMINEE
61372443cd580146774140a5
15 décembre 2004
la modification lui est inopposable ; que la cour d'appel qui avait constaté que le contrat de travail avait été unilatéralement modifié et transmis à la société immobilière du Mont-Blanc sans qu'une
6079b2019ba5988459c550a6
21 janvier 1972
DE TRAVAIL ET NON PAR CONTINUATION DE L'ANCIEN CONTRAT DEFINITIVEMENT DENONCE ; QU'AINSI LA COUR D'APPEL NE POUVAIT CALCULER L'INDEMNITE DE LICENCIEMENT SUR UN TEMPS DE TRAVAIL SUPERIEUR A CELUI EFFECTUE
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02056
21 octobre 2009
mais dont le contrat de travail se trouve rompu contre son gré peut à son choix demander soit au repreneur la poursuite du contrat, soit à l'auteur du licenciement réparation du préjudice qui en est résulté
6079b1569ba5988459c51a8c
17 octobre 1990
fautif de Mme X... qui avait refusé de se soumettre à son nouvel horaire de travail, bien que la modification en était prévue par le contrat de travail et qu'elle était justifiée pour les nécessités de
613720becd580146773ee04e
22 juin 1988
de toute altération des facultés de raisonnement du salarié, la rédaction de sa lettre de démission n'avait pas été provoquée par l'attitude de l'employeur, rendant impossible la continuation du contrat
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