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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00244
15 mars 2023
Il s'en déduit que la rupture n'est imputable à aucune des parties. 9.
613721cecd580146773f787a
9 mars 1993
la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur ; qu'en condamnant la société Pluridata parce que celle-ci n'établissait ni que la rupture n'était pas la conséquence des violences du 9
613724adcd58014677417792
28 novembre 2006
Le X..., qui avait été engagé le 6 mars 1996 en qualité d'ajusteur par la société Prima, a pris acte de la rupture de son contrat par lettre du 30 octobre 2000 en l'imputant à son employeur ; qu'il a saisi
61372401cd580146774110c7
15 janvier 2003
du contrat de travail lui était imputable et en conséquence de l'avoir condamné à verser à la salariée diverses indemnités, alors, selon le moyen : 1 / que la seule omission de remise d'un bulletin
6137244dcd58014677414602
29 septembre 2004
fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Besançon, le 27 septembre 2002) d'avoir jugé que la rupture du contrat de travail lui était imputable et de l'avoir, en conséquence, débouté de ses demandes tendant
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02248
15 décembre 2015
des sommes en conséquence du caractère illicite de la rupture, alors, selon le moyen : 1°/ que la cour d'appel, pour considérer comme tardive la proposition de réintégration faite à la salariée, a dit
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01227
5 juillet 2017
parties ; qu'à la suite de la rupture du contrat de travail intervenue le 6 juin 2013, le salarié a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que pour dire que la rupture anticipée du contrat de travail
613723adcd5801467740ccd4
7 mars 2001
de l'arrêt attaqué que le salarié M.
6137228ccd580146773fe4c6
5 juillet 1995
du contrat de travail est imputable à l'employeur ou au salarié, doit se placer à la date de la rupture ; qu'en se plaçant, pour dire que la rupture du contrat de travail de M.
613724a2cd580146774171b9
28 septembre 2005
lui était imputable alors, selon le moyen, que la rupture du contrat de travail est imputable au salarié lorsque celui-ci démissionne à la suite d'un différend sur les modalités de calcul de l'un des
613723cccd5801467740e489
30 janvier 2002
, en faisant valoir que ce dernier était irrecevable à saisir la juridiction prud'homale plus de 2 mois après la signature du reçu pour solde de tout compte ; que la rupture du contrat est imputable au
61372355cd58014677408698
6 avril 1999
; que, pour déclarer la rupture du contrat de travail imputable à M.
613722d9cd580146774024aa
12 mars 1997
abusive ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Poitiers, 8 décembre 1993) d'avoir dit que la rupture lui est imputable et de l'avoir en conséquence déboutée de toutes ses demandes
61372259cd580146773fc373
23 mai 1995
à la salariée la rupture du contrat de travail à durée déterminée qui la liait à la société Immo Saint-Martin, alors, selon le pourvoi, de première part, que la salariée pouvait valablement se prévaloir
6137236bcd5801467740982c
7 mars 2000
, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; d'autre part, qu'en imputant à faute à l'employeur le non-paiement des frais du salarié pour le mois de juillet 1996, sans répondre
61372475cd58014677415a75
13 avril 2005
Mon dernier jour chez CCI sera le 30" ; qu'imputant la rupture de son contrat de travail à l'employeur, il a saisi la juridiction prud'homale afin d'avoir paiement d'indemnités pour manque à gagner
61372511cd5801467741ab97
26 septembre 2007
à la salariée", alors, selon le moyen : 1 / que le juge qui rejette la demande du salarié tendant à la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur doit, en l'absence de licenciement
613721c7cd580146773f734c
9 juillet 1992
du contrat de travail était imputable à l'employeur, et d'autre part, que cette rupture s'analysait en un licenciement abusif alors que, selon le moyen, le conseil de prud'hommes, ayant déclaré que la
61372451cd5801467741484a
15 juin 2004
que le contrat de travail à durée déterminée ne peut être rompu qu'en cas de faute grave ou de force majeure ; qu'en se bornant à considérer que la rupture du contrat de travail était imputable au salarié
613721b1cd580146773f6264
12 mars 1992
du contrat de travail était imputable à l'employeur alors que, selon le moyen, la salariée avait cessé son travail de son plein gré début juillet 1987, sans avoir été licenciée et que, dés lors, le conseil
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