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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722bbcd58014677400beb
5 juin 1996
mis en invalidité de façon définitive, ne sont pas applicables dès lors que la rupture du contrat de travail s'analyse en un licenciement et non en une rupture imputable au salarié et que ce texte fait
613722c8cd5801467740167c
29 janvier 1997
; qu'il a créé, avec d'autres salariés de la société Well, une entreprise concurrente dont il était gérant majoritaire; que, postérieurement à la rupture, l'ancien employeur l'a fait convoquer devant la
613722f0cd580146774037da
3 décembre 1997
de démission ; Attendu que, pour déclarer la rupture imputable au salarié et le condamner au paiement d'une indemnité de brusque rupture, l'arrêt attaqué énonce que la rupture du contrat de travail
613724d2cd580146774189f3
28 mars 2006
"sous réserves de votre qualité de salarié à ce jour" ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 28 mai 2003) d'avoir dit que la rupture du contrat de travail
61372296cd580146773fed26
30 novembre 1995
jugement doit, à peine de nullité, être motivé, l'emploi d'un motif dubitatif constituant un défaut de motif ; qu'ainsi, la cour d'appel, pour déclarer la rupture du contrat imputable au salarié, en
6137224acd580146773fbc18
11 mai 1994
de ne pas rejoint le chantier où elle l'avait affecté, a pris acte de la rupture du contrat de travail ; Attendu que pour débouter le salarié de toutes ses demandes, la cour d'appel énonce que son
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02654
28 novembre 2012
exclusivement sur la règle jurisprudentielle, énoncée notamment au visa de ces textes, suivant laquelle les dispositions d'une clause de non-concurrence qui minorent la contrepartie financière en cas de rupture
613721aecd580146773f60a4
23 avril 1992
des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et des indemnités de rupture, alors que, selon le moyen, d'une part, pour décider que la rupture du contrat de travail lui était imputable
6137211fcd580146773f129b
5 décembre 1989
, alors, selon le pourvoi, que la modification de clauses essentielles du contrat de travail permet au salarié qui la refuse de constater la rupture du contrat sans que celle-ci lui soit imputable ; qu'en
6079b1769ba5988459c522e3
25 octobre 1994
d'appel a retenu que les dispositions de l'article 27 de la convention collective de la Fédération française des maisons des jeunes et de la culture n'avaient d'autre signification que de rendre la rupture
613724d9cd58014677418ddc
15 novembre 2006
; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il a débouté le salarié de ses demandes au titre d'heures supplémentaires pour 1997 à 2000 inclus et pour 2002, en ce qu'il a dit la rupture
61372228cd580146773fab27
28 avril 1994
moyen, que, d'une part, la convention collective qui prévoit les déplacements, ainsi que les modalités de remboursement des frais afférents à ceux-ci, emporte une obligation de mobilité qui rend la rupture
613721bacd580146773f698a
25 juin 1992
abusive ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt d'avoir jugé que la rupture du contrat de travail lui était imputable et de l'avoir en conséquence condamnée à verser à son ancien salarié des indemnités
6079b12a9ba5988459c51517
8 décembre 1988
refus ; qu'après l'avoir invité une dernière fois à occuper un tel poste, la CIWLT l'a convoqué à un entretien tenu le 17 décembre et lui a notifié le 22 décembre 1981 qu'elle assimilait ce refus à une rupture
6137214ecd580146773f2afc
9 octobre 1990
activité ; que la cour d'appel, qui a déclaré la rupture imputable au salarié aux seuls motifs que le salarié ne rapportait pas la preuve que, volontairement, la société Férinel l'avait privé de l'envoi
6137232bcd5801467740650e
5 janvier 1999
intention de quitter immédiatement son emploi et de transmettre à son avocat les termes de leur désaccord, devait s'analyser comme une volonté libre, claire et non équivoque de démissionner, rendant la rupture
613721c7cd580146773f7351
8 juillet 1992
, et la rupture ne lui est dès lors imputable que si cette démission est l'expression d'une volonté libre et réfléchie ; qu'en l'espèce, la lettre susvisée faisait état des "pressions" subies de la part
6079b1709ba5988459c521e6
8 juin 1994
reproche à la cour d'appel d'avoir dit que la rupture du contrat de travail lui était imputable et de l'avoir débouté de sa demande en dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02361
25 novembre 2009
du contrat de travail, c'est à tort que le conseil a considéré qu'il y avait en l'espèce une rupture imputable au salarié, rupture qui devait produire les effets d'une démission, puisqu'il n'y avait jamais
61372143cd580146773f25ae
2 mai 1990
mettre en oeuvre ses compétences techniques et que son travail était moins attrayant bien que son activité restait de même nature, s'exerçait aux mêmes endroits et pour la même rémunération, rend la rupture
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