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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01210
1 juillet 2008
du travail, 1147 et 1149 du code civil ; Mais attendu, d'abord, qu'il ne résulte pas de l'arrêt que les conditions d'application de l'article L. 122-14-4, alinéa 1er, du code du travail alors en vigueur
Cour d'Appel
6253c8f9bd3db21cbdd86dcf
11 décembre 2003
Elle fait valoir : - que les dispositions de l'article L. 122-24-4 du Code du Travail en vertu desquelles le licenciement a été prononcé soit insérées dans la section 4-2 intitulée "règles particulières
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00498
19 mars 2008
en vue d'une visite de reprise justifie l'application au profit du salarié des dispositions de l'article L. 122-24-4 du code du travail (violation de ce texte et de l'article 1134 du code civil) ;
613723c4cd5801467740de7e
25 septembre 2001
n'étaient pas réunies en l'espèce, le conseil de prud'hommes a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-4 et L. 122-12 du Code du travail ; 2 / qu'en tout état de cause, même
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00754
30 septembre 2020
de la Cour Vu l'article L. 3171-4 du code du travail et l'article L. 3121-22, alinéa 1er, du même code, dans sa rédaction antérieure à celle issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 : 5.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00171
14 février 2024
du code du travail, dans sa rédaction alors applicable. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1233-4 du code du travail, dans sa rédaction issue de la loi n° 2010-499 du 18 mai 2010 et l'article 5
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00751
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00920
27 septembre 2023
L. 1132-1 et L. 1132-4 du code du travail : 6.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00753
de la Cour Vu l'article L. 3171-4 du code du travail et l'article L. 3121-22, alinéa 1er du même code, dans sa rédaction antérieure à celle issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 : 5.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00382
4 mars 2015
sur le seul salarié et a derechef violé l'article L. 3171-4 du code du travail ; 3°/ qu'en retenant que le contrat de travail du salarié prévoyait le bénéfice de dix-huit jours de RTT par an en contrepartie
613721b0cd580146773f61bc
11 décembre 1991
pas été communiqués et que les délégués élus, non convoqués, n'étaient pas présents et n'avaient pas pu, dès lors, se défendre, alors, selon le pourvoi, d'une part, qu'il résulte de l'article R. 433-4
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00273
28 février 2018
Y..., la cour d'appel a violé l'article L.1332-4 du code du travail. 2/ ALORS ENCORE s'agissant des faits du 23 janvier 2009 concernant l'intervention chez M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10643
12 juillet 2016
, concerne la plénitude de compétence que lui réserve l'article L. 1411-4 du Code du travail pour statuer sur l'ensemble du litige.
613721d2cd580146773f7bbb
12 janvier 1993
sans cause réelle et sérieuse, et que, le 27 janvier 1987, l'ASSEDIC de Lille a saisi la cour d'appel d'une requête en complément de cette décision qui, malgré les dispositions de l'article L. 122-14-4
61372347cd58014677407b23
16 juin 1999
du Code du travail ; Mais attendu qu'aux termes du l'article 1315 du Code civil, celui qui réclame l'exécution d'une obligation doit la prouver ; réciproquement, celui qui se prétend libéré doit
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01723
21 octobre 2008
L. 412-16, alinéa 4 du code du travail subordonne la poursuite des mandats détenus par des délégués syndicaux à deux conditions, l'application de l'article L. 122-12 alinéa 2 du code du travail et la conservation
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02775
19 décembre 2007
et les risques qui en résultaient pour la banque, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-5, L. 122-14-2, L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du code du travail ; 2°
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00665
10 avril 2008
tendant à la condamnation de leur employeur à leur verser la somme restant due au titre de l'ATD et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse sur le fondement de l'article L. 122-14-4
61372323cd58014677405e9e
10 novembre 1998
Y..., la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles 1985 et 1989 du Code civil et L. 143-4 du Code du travail ; alors, d'autre part, subsidiairement
61372279cd580146773fd710
7 mars 1995
caractérisé les éléments matériels permettant à la Cour de Cassation de s'assurer de l'existence d'une faute personnelle du salarié, privant ainsi sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-4
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