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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
60794d8b9ba5988459c48940
18 janvier 2006
endommagé et non encore réparé mais de même nature que les éléments endommagés et réparés dans le délai décennal, l'ensemble de ces éléments déjà endommagés ou non, et réparés ou non, constituant un ouvrage
cr
61372695cd58014677426bdb
9 mars 2005
non dénommée des chefs de faux et usage de faux ; qu'elle mentionnait avoir participé à la construction d'un immeuble sis 33, bis avenue de la Plainte à Annecy (Haute-Savoie), en qualité de maître d'ouvrage
61372225cd580146773fa99f
16 mars 1994
B..., copropriétaire, est intervenu à l'instance, et que la SCI a formé des recours en garantie contre les locateurs d'ouvrage ; Attendu que la SCI fait grief à l'arrêt de déclarer recevable l'action
6137233dcd580146774073c3
17 mars 1999
premier, deuxième et troisième moyens du pourvoi principal et du pourvoi provoqué des époux A..., réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Rennes, 17 juillet 1997), que les époux A..., maîtres de l'ouvrage
613722b5cd58014677400633
6 novembre 1996
civile; 2°) que la garantie décennale est applicable aux vices apparents dont la gravité réelle ou la véritable cause ne sont devenues évidentes que postérieurement à la réception sans réserve d'un ouvrage
61372255cd580146773fc1e7
23 novembre 1994
de base légale, au regard de l'article 1382 du Code civil, à sa décision condamnant l'architecte à garantir l'entrepreneur général de la condamnation prononcée contre celui-ci envers le maître de l'ouvrage
61372417cd58014677412274
2 avril 2003
; qu'en l'espèce, les juges du fond, après avoir eux-mêmes relevé que "...la servitude en cause résulte de la loi et de la situation naturelle des lieux (et) qu'elle se manifestait de plus par des ouvrages
ECLI:FR:CCASS:2020:C300554
17 septembre 2020
Il résulte de l'article 1831-2 du code civil que le maître de l'ouvrage est tenu d'exécuter les engagements contractés en son nom par le promoteur en vertu des pouvoirs que celui-ci tient de la loi ou
comm
6137228dcd580146773fe5bc
6 mai 1996
exclusivement en cas d'utilisation du brevet qui en était l'objet, s'abstenant ainsi de déduire les conséquences légales de ses constatations, la cour d'appel a violé l'article 1134 du Code civil; alors, en outre
ECLI:FR:CCASS:2024:C300455
5 septembre 2024
pour objet non seulement d'indemniser de manière forfaitaire et anticipée le préjudice causé à la société Eymery par le non-respect du délai de paiement convenu mais aussi de contraindre le maître d'ouvrage
ECLI:FR:CCASS:2025:C300565
27 novembre 2025
, expresse ou tacite, avait été effectuée sans réserves et le prix payé par le maître de l'ouvrage, sans préciser quels chantiers auraient fait l'objet d'une réception expresse ou tacite, ni quels éléments
9ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2022:448898.20220414
14 avril 2022
en maçonnerie présentant le caractère de véritables constructions tels que, notamment, les cheminées d'usine, les réfrigérants atmosphériques, les formes de radoub, les ouvrages servant de support aux
édure suiviec/Nathalie Y
613725f6cd58014677421e1b
22 octobre 2002
un écrit produit en justice au sens de l'article 41, alinéa 3, de la loi du 29 juillet 1881, l'écrit qui a été produit dans des conditions telles que la victime de la diffamation, de l'injure ou de l'outrage
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00455
18 mai 2016
société STPCL) a commandé à la société Ciffréo Bona, spécialisée dans le négoce de matériaux de construction, un portail et des garde-corps destinés à l'approvisionnement d'un chantier dont le maître d'ouvrage
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01318
25 octobre 2017
laissés dans l'ignorance la plus parfaite quant à l'état d'avancement des travaux et des délais dans lesquels ceux-ci pouvaient être raisonnablement réalisés, ceci en dépit de leurs nombreuses relances, outre
61372632cd58014677423b4b
15 janvier 2002
a ordonné la démolition des travaux, la cour d'appel ne pouvant prescrire la mise en conformité avec une autorisation qui n'existe pas encore ; "alors, d'une part, que la mise en conformité des ouvrages
613725fdcd5801467742219d
12 décembre 2000
de chantier envoyées au maire de Soisy-sous-Montmorency le 24 juillet 1997, précisant que cette ouverture ne serait effective que le 8 septembre 1997, sur une convention de délégation de maîtrise d'ouvrage
61372595cd5801467741ef63
27 octobre 1993
a déclaré Touboul coupable de ce recel ; "aux motifs que, force est de constater que la partie civile a reconnu en fait d'abord une soixantaine puis une quarantaine, puis seulement une dizaine d'ouvrages
6137233fcd580146774074ff
6 janvier 1999
et celui des travaux de reprise des désordres l'affectant, puis en condamnant, dans son dispositif, ce vendeur, in solidum avec l'assureur de l'entrepreneur, à payer le prix des travaux de reprise, outre
Chambre 1
DTA_2000798_20240503
3 mai 2024
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