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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
61372221cd580146773fa774
26 mai 1994
la parcelle de terrain à bâtir alors que les réseaux existaient au jour des opérations d'expropriation, a violé l'article L. 13-15-II du Code de l'expropriation ; 2 / que la cour d'appel a écarté les
613721c1cd580146773f6ed3
18 novembre 1992
était situé en zone NAi, zone devant être affectée à des activités industrielles ou artisanales où aucune construction n'est autorisée à l'exception d'équipements tels que terrains de sport et aires de
613720eecd580146773ef973
1 mars 1989
cinquante entre deux propriétés différentes, puis par un passage privatif étroit d'un mètre cinquante et non carrossable, la cour d'appel a pu en déduire que la desserte de voirie étant insuffisante, la qualification
6137212ecd580146773f1a81
3 mai 1990
compte des travaux réalisés par l'autorité expropriante, et relève, par motifs propres et adoptés, que l'éloignement des réseaux de viabilité ne permet pas d'attribuer à la parcelle expropriée la qualification
613721cdcd580146773f7821
20 janvier 1993
le premier moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant souverainement retenu l'absence d'accès direct des parcelles à la voie publique à la date de référence, la cour d'appel, qui a décidé que les terrains
6137227bcd580146773fd87d
10 octobre 1995
Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté l'emplacement très favorable des parcelles expropriées et leurs possibilités de viabilité et relevé que, nonobstant l'absence de qualification
ECLI:FR:CCASS:2010:C301492
14 décembre 2010
de la parcelle, la Cour d'appel de Rouen dans son arrêt du 11 février 1983 avait retenu que la qualification de terrain à bâtir malgré la constructibilité restreinte résultant notamment du classement
Pôle 4 - Chambre 7
671b35952edfb0b58c05ee63
24 octobre 2024
Le premier juge a commis une erreur de droit en écartant la qualification de terrain en situation privilégiée.
6137218dcd580146773f4b5c
6 novembre 1991
jugement, a précisé qu'elle statuait en valeur à sa date, et a retenu que les emprises litigieuses étaient classées en zone NA au plan d'occupation des sols et ne pouvaient donc bénéficier de la qualification
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16 février 1994
réglementation du plan d'occupation des sols de la commune, la cour d'appel a retenu, à bon droit, qu'en l'absence de ce réseau, susceptible de la desservir, la propriété X... ne pouvait recevoir la qualification
6137219dcd580146773f53fb
3 octobre 1991
Mourier, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que la cour d'appel, qui, pour écarter la qualification de terrain à bâtir
613721a7cd580146773f5adb
23 avril 1992
Marcelli, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'après avoir relevé que les parcelles expropriées devaient recevoir la qualification
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613721aacd580146773f5ceb
Cour d'Appel
6253c939bd3db21cbdd879eb
28 novembre 2005
Ils mentionnent, pour le cas où la qualification de terrain à bâtir ne serait pas retenue, la situation privilégiée des parcelles, qui justifie, compte tenu de la pression foncière actuelle, un prix de
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10 juillet 2025
La parcelle sur laquelle est prélevée l'emprise est un terrain bâti qui répond donc aux conditions de qualification de terrain à bâtir édictées par l'article L 322-3 du code de l'expropriation.
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14 novembre 1991
de l'expropriation, que pour qualifier de "à bâtir" un terrain situé dans une zone d'aménagement différé (ZAD), le juge de l'expropriation doit constater la desserte de ce dernier par divers équipements
ECLI:FR:CCASS:2011:C300368
29 mars 2011
PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir dit que la parcelle ZE 27 ne peut recevoir la qualification de terrain à bâtir et par confirmation du jugement entrepris, fixé à
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607940c79ba5988459c3e653
2 mars 1967
NON BATI A LA CATEGORIE BATI ET QU'IL RESULTERAIT DES CONSTATATIONS MEMES DE L'ARRET QUE LE TERRAIN LITIGIEUX AVAIT CHANGE DE DESTINATION ET DE NATURE, AVEC LES TERRAINS LIMITROPHES, COMPRIS DESORMAIS
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