CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721f6cd580146773f9143
21 juillet 1993
à toute autre prétention ou indemnités de quelque nature que ce soit et à exercer toute réclamation trouvant son origine dans les termes du contrat ; que le salarié ayant saisi la juridiction prud'homale
613722edcd5801467740352d
3 juin 1997
licencié le 12 décembre 1990 ; qu'estimant son licenciement abusif, il a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes tendant au paiement des indemnités de rupture spécifiques au régime de protection
cr
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00859
25 avril 2017
au sein de l'entreprise, dont la tenue, prévue par la loi, répond à l'objectif d'intérêt général de protection des salariés, d'autre part, en cas de mentions insuffisantes ou irrégulières
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00031
17 janvier 2018
trouvait dans l'impossibilité de respecter la protection du salarié dû au titre d'un mandat dont elle ignorait l'existence.
613721d7cd580146773f7f35
10 novembre 1992
salarié, M.
6079a7f69ba5988459c4b6b2
26 mai 1976
SONT INDEPENDANTES DE CELLES RELATIVES A LA LIBERTE DU COMMERCE ; QUE LES PREMIERES SONT, EN EFFET, INSTITUEES POUR LA PROTECTION DU SALARIE ET PRESENTENT UN CARACTERE D'INTERET GENERAL, CEPENDANT QUE
Pôle 6 - Chambre 6
6791de4993ef93c421386a13
22 janvier 2025
En revanche, la fin de non-recevoir tirée de la prescription ne peut être écartée pour le même motif s'agissant de l'action en nullité du licenciement fondée sur le non-respect de la protection du salarié
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00585
19 mars 2014
fait eu pour objet que d'étendre le dispositif de l'ACAATA à d'autres types d'emplois que ceux visés par les textes législatifs et réglementaires susvisés, et en aucun cas d'instaurer des mesures de protection
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00586
61372274cd580146773fd348
15 février 1995
prévues aux articles L. 122-32-6 et L. 122-32-7 du Code du travail, alors, selon le moyen, que le contrat de travail de la salariée a été rompu quand elle était en arrêt de travail pour une rechute de
8ème chambre
DCA_21PA02251_20230721
21 juillet 2023
conventions collectives nationales dans ces deux périmètres, définis par l'accord collectif national du 14 mai 2019, et, d'autre part, bloque la renégociation de l'accord du 25 janvier 1994 relatif à la protection
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01198
27 mai 2009
qualité "d'ouvrier cheville" par contrat à durée déterminée du 12 novembre 1997 par la société Defial, la relation de travail s'étant prolongée sous contrat de travail à durée indéterminée ; que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02302
7 décembre 2016
constant que l'ordre public social impose l'application immédiate aux contrats en cours et conclus avant leur entrée en vigueur des lois nouvelles ayant pour objet d'améliorer la condition ou la protection
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00068
21 janvier 2009
X... intervenu en période de protection du salarié en raison de la récidive des conséquences de son accident du travail du 14 juin 2000, d'avoir en conséquence ordonné la réintégration du salarié, demandée
L. 122-12 du Code du travail, et à titre subsidiairec/M. Y
61372316cd58014677405428
15 juillet 1998
, qui s'était fait frauduleusement passer comme salarié de la société Setcobat, n'avait jamais averti son employeur, M.
613723f5cd580146774106f7
12 février 2002
indéterminée était devenu caduc et que le contrat de travail à durée déterminée du 14 novembre 1994 expirerait à la date prévue du 31 octobre 1995, sans être renouvelé pour la saison 1996 ; que la salariée
61372381cd5801467740aaa3
27 juin 2000
terme la fin du chantier ; que la convention conclue le 21 octobre 1995 entre l'employeur et l'ANPE précisait que ce contrat était d'une durée de 12 mois ; qu'ayant été licencié le 14 mai 1996, le salarié
4ème Chambre
DCA_23VE00908_20250923
23 septembre 2025
audience et ayant signé le jugement ; le jugement est insuffisamment motivé ; le tribunal a entaché son jugement d’une erreur de droit pour avoir qualifié à tort l’accord sur la prévention et les protections
1ère sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000025704517
16 avril 2012
et anciens salariés des établissements de fabrication de matériaux contenant de l'amiante, des établissements de flocage et de calorifugeage à l'amiante ou de construction et de réparation navales, sous
6137266acd58014677425610
16 juillet 1997
était de bonne foi, il n'aurait radié le salarié qu'au 31 juillet 1990 et ne se serait pas opposé à signer les attestations d'emploi; qu'il faut aussi tenir compte de la législation de protection des
Page 16 sur 7946