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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372309cd580146774049ee
3 juin 1998
qui avait été adressée au Centre communal d'action sociale, le 9 février 1995, par Mlle A..., pour inviter cet organisme, par l'intermédiaire duquel les salariées avaient été engagées, qui s'occupait
6 SS
CETAT:CETATEXT000007783763
21 décembre 1990
. : Considérant que la lettre adressée par un employeur au salarié pour l'aviser de son licenciement ne saurait valoir par elle-même notification de la décision administrative d'autorisation ; que si en
6137265bcd58014677424ed1
1 avril 1998
A... n'avait pas commis une faute grave mais que son comportement constituait une cause réelle et sérieuse de licenciement, alors, selon le moyen, d'une part, que la lettre de licenciement adressée au
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02231
10 novembre 2009
recommandée adressée par le salarié lui-même à son président le 4 novembre 2005, l'intéressé ajoutant dans sa lettre d'une part que le président lui avait annoncé que cette mise à pied lui serait signifiée
61372103cd580146773f045b
31 octobre 1989
adressées à l'employeur que le salarié était connu sous les deux dénominations Bija et X..., sans rechercher, pour chacune de ces lettres écrites en réponse à l'employeur, sous quelle dénomination le
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01349
23 juin 2010
respectives des parties et ainsi violé l'article 4 du code de procédure civile ; 2° / que caractérisent un contrat de travail apparent, la remise de bulletin de salaire et la notification d'une lettre
613722cacd58014677401820
3 décembre 1996
X... une lettre écrite précisant les raisons de sa demande de rupture du contrat de travail, soit, à défaut de cette lettre, demander une autorisation de licenciement à la direction départementale du Travail
61372198cd580146773f5108
10 octobre 1991
par le salarié, la cour d'appel n'a pas satisfait aux exigences de l'article L. 122-14-3 du Code du travail et l'a violé par refus d'application, alors que d'autre part, il ne peut être reproché aucune
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10187
12 février 2020
B... au plus tard avant l'expiration d'un délai de 15 jours après son dernier jour de travail par LRAR (la date de présentation de la lettre interrompant ce délai) ou par lettre simple remise au salarié
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01157
12 juin 2008
1°/ que la lettre de licenciement pour motif économique doit mentionner à la fois la raison économique et son incidence précise sur l'emploi ou le contrat de travail de chaque salarié ; que s'agissant
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00699
26 juin 2024
Le salarié a démissionné de son mandat de délégué du personnel par courriel du 26 mai 2016. 4. Il a été licencié pour motif économique par lettre expédiée le 13 janvier 2017. 5.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01804
31 octobre 2013
prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail est distincte de l'obligation collective prévue par l'article L. 1233-61 ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses constatations que la lettre
6137233dcd58014677407396
2 février 1999
" prononcé par l'employeur apparent, ratifie nécessairement celui-ci et se substitue à l'employeur apparent dans la procédure de licenciement, notamment en s'appropriant les motifs invoqués dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00540
12 mars 2008
attaqué, que la société Tomesa a été placée en redressement judiciaire le 25 avril 2001 et a fait l'objet d'un plan de cession arrêté par jugement du 14 novembre 2001, prévoyant le licenciement de dix salariés
613723b0cd5801467740cf65
13 décembre 2000
du salarié ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01774
12 octobre 2016
adressées aux salariés , auxquelles était annexée une liste des emplois disponibles au sein du groupe, proposaient à chacun des salariés plusieurs postes de reclassement de même qualification et de qualification
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00053
15 janvier 2015
adressée à la salariée était insuffisamment motivée aux motifs qu'elle se « borne à indiquer « démission cessation de mon activité au 31 décembre 2006 » sans faire la moindre référence sur la conséquence
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01412
10 octobre 2018
dont il était saisi par l'employeur et a violé l'article 4 du code de procédure civile ; 4°) ALORS QUE, dans une lettre adressée par l'employeur au salarié le 20 mai 2014, celui-ci écrivait à M.
6137228dcd580146773fe63f
7 novembre 1995
l'employeur reproche aussi à l'arrêt de l'avoir condamné à payer les indemnités de rupture et une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors que, selon le moyen, d'une part la lettre
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02624
19 décembre 2007
a été convoqué le 2 juin 2004 à un entretien préalable à la suite duquel il a été licencié pour faute grave par lettre du 14 juin 2006 ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief
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