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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372211cd580146773f9f95
27 octobre 1993
à un poste différent et précis de l'entreprise, l'employeur n'était pas tenu d'envisager le reclassement et qu'il n'apparaît pas que la rupture soit imputable à l'employeur ; Attendu, cependant, que
613721e7cd580146773f89e5
6 juillet 1993
abusive du contrat de travail, alors, selon le moyen, que si la rupture du contrat de travail est imputable à l'employeur lorsqu'elle est la conséquence de la modification imposée au salarié d'un élément
613723a1cd5801467740c413
10 mai 2001
paiement d'heures supplémentaires ; qu'elle a saisi le conseil de prud'hommes de diverses demandes ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Nancy, 7 avril 1999) d'avoir dit que la rupture
61372475cd58014677415a7b
12 avril 2005
des documents faisant état de la rupture du contrat de travail à une date antérieure à la cession du fonds, la cour d'appel, en jugeant que ces documents étaient sans portée et que la rupture du contrat
61372313cd580146774051b4
17 juin 1998
du contrat de travail du salarié, qui sollicitait le bénéfice des indemnités de rupture, les juges du fond ont manqué à leur office, violant ainsi les articles 4 du Code civil et 12 du nouveau Code de
6137227acd580146773fd769
12 avril 1995
aux torts de l'employeur, reprochant au gérant de la société un harcèlement sexuel ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt d'avoir dit que la rupture du contrat de travail lui était imputable
61372233cd580146773fb08c
20 octobre 1994
a demandé reconventionnellement le paiement de diverses indemnités de rupture ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer une indemnité de délai-congé et d'avoir rejeté
61372511cd5801467741ab58
16 mai 2007
Y..., engagé le 1er mai 1995 en qualité de kinésithérapeute puis à compter du 30 décembre 1998 en qualité de commercial et responsable des sports par la société Espace Gym Center, est devenu salarié de
6137216acd580146773f392f
29 mai 1991
X... n'avait jamais été l'employeur des deux salariés et de l'avoir condamnée à leur payer les indemnités de rupture ainsi que des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors
613721c1cd580146773f6e8f
10 juin 1992
de travail lui était imputable et l'avait déboutée de ses demandes et condamnée à verser au salarié une indemnité de préavis, des dommages-intérêts pour préjudice subi du fait de la rupture du contrat
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01429
15 décembre 2021
Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de l'ensemble de ses demandes, tendant notamment à faire juger que sa démission de la société s'analysait en une prise d'acte de la rupture de son contrat
61372423cd58014677412bc4
24 mars 2004
Y... fait grief à l'arrêt d'avoir accueilli la demande du salarié, alors, selon le moyen, que suivant l'article L. 212-1-1 du Code du travail, pour déterminer l'horaire effectif de travail du salarié,
6137222bcd580146773face5
27 avril 1994
du contrat de travail lui était imputable et de l'avoir condamnée à remettre à M.
61372457cd58014677414b45
23 septembre 2003
exerçait, depuis le 25 juin 1992, les fonctions de surveillante des services de médecine ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée
613722d0cd58014677401c9f
1 avril 1997
de travail; que, dans ces conditions, la rupture des relations contractuelles, dont la salariée a pris l'initiative en saisissant la juridiction prud'homale le 1er juillet 1991, lui est imputable ;
6137223bcd580146773fb4f4
26 octobre 1994
X... fait grief à l'arrêt d'avoir refusé de constater la rupture du contrat, en juillet 1986, imputable à l'employeur et de l'avoir débouté de sa demande en paiement de l'indemnité de licenciement, majorée
613723cccd5801467740e4d4
7 novembre 2001
qualité d'employée de bureau par contrat de qualification du 13 septembre 1993 au 12 septembre 1995 ; que, le 27 juin 1994, Mlle X... a saisi le conseil de prud'hommes à l'effet qu'il prononce la rupture
613724c3cd580146774182e3
12 juillet 2006
X..., engagé le 1er août 1990 en qualité de voyageur représentant placier (VRP) exclusif par la société Labelle, a, le 20 mai 2002, pris acte de la rupture de son contrat de travail en invoquant divers
61372270cd580146773fd022
16 mars 1995
la rupture du contrat de travail lui était imputable et de l'avoir débouté de ses demandes en paiement d'indemnité de préavis, de licenciement, de clientèle et de dommages-intérêts et de l'avoir condamné
613722d6cd5801467740217e
5 mars 1997
modification rendait la rupture imputable à la société UFAP, la cour d'appel s'est bornée à énoncer que "ces amputations avaient nécessairement des répercussions sur la rémunération de M.
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