CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725eacd5801467742181d
22 mars 2001
du 1er décembre 1986 " ; Attendu que l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986 exigeant seulement que la demande de visite domiciliaire s'inscrive dans le cadre d'une enquête demandée par le
comm
61372187cd580146773f4853
8 octobre 1991
une mesure que justifiait l'existence d'un différend entre les parties concernant l'exécution par la société JVC des obligations imposées aux fournisseurs par l'article 33 de l'ordonnance du 1er décembre
6137229bcd580146773ff0fc
14 novembre 1995
du 1er décembre 1986, 18 du décret du 29 décembre 1986, ensemble l'article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; alors, encore, que le Conseil
6079d34c9ba5988459c58353
26 octobre 1993
du 1er décembre 1986 ; et alors, d'autre part, qu'ayant lui-même constaté que la commande du 10 juin 1988 était incomplète et imparfaite, l'arrêt attaqué ne pouvait la condamner en lui enjoignant de fournir
61372576cd5801467741df1d
16 janvier 1995
du 1er décembre 1986 ; Attendu qu'il ressort de l'arrêt attaqué et des pièces de procédure que, le 7 août 1992, Ange François X..., qui exploite un camping-restaurant, en a refusé l'entrée à un inspecteur
613725eacd5801467742181f
de l'ordonnance attaquée, conformément aux dispositions de l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986" ; Attendu que, par arrêt de ce jour, la Cour de Cassation ayant rejeté le pourvoi formé
613721a1cd580146773f55f2
10 mars 1992
Attendu que, par ordonnance du 7 décembre 1990 le président du tribunal de grande instance de Paris a autorisé des agents de la direction générale des impôts, en vertu de l'article 48 de l'ordonnance du
6079a8d79ba5988459c4f17c
12 juin 1997
LA COUR, Vu les mémoires ampliatif et complémentaire produits ; Sur le moyen unique de cassation pris de la violation des articles 31 de l'ordonnance du 1er décembre 1986, 6 de la Convention européenne
613722efcd5801467740366e
7 octobre 1997
l'ordonnance autorisant des perquisitions et saisies en application des dispositions de l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986 ne peut être rendue que par le président du tribunal de grande
613721a4cd580146773f58e0
24 mars 1992
du 1er décembre 1986 sur la concurrence et solliciter l'allocation de dommages et intérêts ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir accueilli cette demande, alors que, selon le pourvoi, d'une
613721c3cd580146773f703f
15 juillet 1992
du juge qui les a autorisées, conformément à l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986, manque de base légale en ce qu'elle autorise la désignation d'enquêteurs pour la recherche et la preuve
613721c4cd580146773f7124
613721c4cd580146773f7125
613725e7cd580146774216f8
28 novembre 2000
du 1er décembre 1986, et 593 du Code de procédure pénale ; Sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 121-1 du Code pénal et 593 du Code de procédure pénale ; Sur le troisième
613722e6cd58014677402e94
27 janvier 1998
du 1er décembre 1986 ; alors, d'autre part, qu'en statuant ainsi, sans préciser en quoi la position de la société Scachap dans les négociations sur les prix avec la société Lever aurait été confortée
613721c4cd580146773f7126
d'avoir autorisé la visite et saisie litigieuses, alors, selon le pourvoi, que, selon les dispositions de l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986, les visites et saisies que ce texte prévoit
613722d7cd580146774022f5
13 mai 1997
du 1er décembre 1986; alors, d'autre part, que la cour d'appel s'est bornée à affirmer, pour estimer que les sociétés Gondrand frères et Bardon avaient établi des devis de couverture, que des devis de
61372147cd580146773f2739
20 mars 1990
du 1er décembre 1986, a demandé qu'il soit fait injonction à la société Warner de satisfaire sa demande ; Sur le premier moyen : Attendu que la société Warner reproche à l'arrêt d'avoir accueilli cette
613721ddcd580146773f848e
6 avril 1993
de la direction générale des impôts, en vertu de l'article 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986, à effectuer des visites et saisies de documents dans les locaux de la SARL Bouyer X..., 58, rueustave
61372404cd5801467741130f
3 décembre 2002
du 1er décembre 1986 sanctionne le fait, pour tout producteur, commerçant, industriel ou artisan, de rompre brutalement, même partiellement, une relation commerciale établie, sans préavis écrit tenant
Page 20 sur 8805