CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
és parties civiles devant le juge d'instructionc/François Y
613725f3cd58014677421cbe
13 février 2001
de faits de nature à être, sans difficulté, l'objet d'une preuve ou d'un débat contradictoire ; que la première partie des propos incriminés s'énonce de la manière suivante : " alors, je vais vous dire
Page 21 sur 312
61372631cd58014677423ad2
11 février 2003
de la partie civile doit se présenter sous la forme d'une articulation précise de faits, de nature à être, sans difficulté, l'objet d'une preuve et d'un débat contradictoires ; qu'à défaut d'une telle
I, en date du 26 janvier 2000, qui, dans l'information suiviec/Noël X
6137261bcd58014677422fc1
30 mai 2000
André à l'encontre de Noël X... et de tous autres, si elle articule des faits qu'elle qualifie de diffamatoires, ne vise en revanche aucun texte de répression ; que cette plainte ne satisfait donc pas
ECLI:FR:CCASS:2019:CR02357
26 novembre 2019
F..., de rapporter la preuve de la réalité de ces faits pour établir sa bonne foi, quand il incombait, au contraire, à la partie poursuivante de démontrer la connaissance par Mme U... de la fausseté de
61372523cd5801467741b421
23 juin 1992
C... n'avait pas reproduit la faute d'orthographe figurant dans la lettre ; que les mesures d'instruction complémentaires demandées par le demandeur apparaissaient vaines ainsi que l'avait déjà jugé la
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01035
24 septembre 2024
[V] coupable de complicité de diffamation publique envers un particulier, alors : « 1°/ que l'existence de la bonne foi du prévenu ne peut être subordonnée à la preuve de la vérité des faits ; qu'en
édure suiviec/Paul Z
61372638cd58014677423e0c
28 octobre 2003
et injure, dirigées contre Paul Z..., directeur de la publication du journal l'Equipe, Damien A..., Jean-Denis B... et Marc C..., journalistes audit journal ; "aux motifs qu'à l'égard de celui qui fait
ECLI:FR:CCASS:2025:CR00195
25 février 2025
La Cour de cassation juge que le prévenu qui a offert de prouver la vérité des faits diffamatoires conformément aux articles 35 et 55 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse reste recevable
édure suiviec/Guy Y
61372571cd5801467741dc70
27 septembre 1994
Sur le premier moyen de cassation pris de la violation des articles 485, 510, 512 et 592 du Code de procédure pénale, défaut de motifs et manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué fait
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00570
10 avril 2018
de faits précis et susceptibles de preuve, et qui portent atteinte à l'honneur et à la réputation de la partie civile, puisque les faits de surveillance sont présentés comme illégaux dans le contexte
soc
6079b1ab9ba5988459c52f9f
14 janvier 2003
grave dès lors qu'il ne contient aucun terme injurieux ni diffamatoire, et n'implique aucune intention malveillante ; qu'en décidant que le courrier du 10 juillet 1997 constitue une faute grave, sans
61372623cd58014677423408
10 septembre 2002
l'intimé que l'affirmation selon laquelle la partie civile prône la libération des tabous de l'inceste porte atteinte à l'honneur et à la considération de cette dernière ; que le rejet de l'offre de preuve
61372585cd5801467741e792
9 novembre 1993
imputé et constitue, à la supposer diffamatoire, une diffamation envers un citoyen chargé d'un mandat public à raison de sa fonction et de sa qualité, prévue et réprimée par l'article 31 de la loi du
évrier 1994, qui, dans la procédure suiviec/Jean L
61372567cd5801467741d70c
11 juillet 1995
prévenu des fins de la poursuite du chef de diffamation publique d'un citoyen chargé d'un mandat public ; "aux motifs que l'article "Echos de campagne" du journal de Saint-Germain du 23 mars 1993, fait
éesc/Claude Y
6137258dcd5801467741eb9f
29 mars 1994
et des expressions injurieuses à l'égard du plaignant ; que les juges, retenant la responsabilité des éditeur et auteurs, énoncent que le préjudice moral subi par Alexandre X... du fait des diffamations
édure suiviec/André X
6137264bcd580146774246e9
11 mai 2004
la preuve de la vérité des faits diffamatoires, laquelle suppose que l'intéressé admet que les faits litigieux sont précis, et visent une personne déterminée, les juges du fond ne peuvent estimer que
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01311
7 décembre 2022
Le salarié fait grief à l'arrêt de juger que sa révocation est justifiée par une faute grave, alors : « 1°/ qu'en se bornant à énoncer que les faits des 17, 18, 24, 25 et 26 octobre et 17 novembre
613725e7cd580146774216bb
24 octobre 2000
X... qui, notamment, ne fait l'objet d'aucun qualificatif dépréciatif " ou le journaliste a fait une enquête sérieuse, " ayant eu un contact, effectivement téléphonique, avec la partie civile dont il reproduit
édure suiviec/Jacques Y
613726a0cd580146774272bd
22 novembre 2005
de " malversations " ou de " magouilles " qui, même si celles-ci ne sont pas davantage précisées, caractérisent un fait susceptible d'une preuve et d'un débat contradictoire ; qu'il appartient au juges
6137262dcd58014677423859
30 avril 2002
de l'imputation diffamatoire ; eu égard aux exigences de la preuve au sens de la loi du 29 juillet 1881, celle-ci devant être parfaite et corrélative aux imputations diffamatoires dans leur matérialité