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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613722c1cd580146774010df
6 novembre 1996
de Versailles (Chambre des expropriations), au profit de M.
613722c1cd580146774010e0
613722c2cd580146774011a1
de Versailles (Chambre des expropriations), au profit : 1°/ de M.
613722c9cd58014677401707
ECLI:FR:CCASS:2013:C301118
9 octobre 2013
a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 13-15 I du code de l'expropriation ; 2°/ que le juge de l'expropriation doit fixer l'indemnisation du propriétaire exproprié en tenant compte
61372431cd58014677413678
26 mai 2004
à la cour d'appel de rechercher pour justifier sa décision si les réseaux prévus par l'article L. 13-15 II du Code de l'expropriation dont elle n'a pas contesté l'existence étaient ou non adaptés à la
ECLI:FR:CCASS:2022:C300225
2 mars 2022
a violé les articles L. 321-1 du code de l'expropriation et 1353 du code civil ; 6°/ qu'en énonçant, pour refuser d'indemniser les constructions qui se trouvaient sur les parcelles expropriées à la
ECLI:FR:CCASS:2021:C300191
4 mars 2021
; que, dans ses conclusions d'appel récapitulatives n° 5, M.
Chambre sociale
5fdca33cc3181d073cfa9f8d
8 novembre 2018
de rapporter la preuve qu'il a été exposé aux produits litigieux.
ECLI:FR:CCASS:2021:C300418
12 mai 2021
aux fins de fixation de l'indemnité d'expropriation, le 23 mars 2018, la cour d'appel a violé les articles R. 311-4 et suivants du code de l'expropriation ; 6°/ qu'à supposer
61372667cd5801467742548b
13 mars 1996
Sur le pourvoi formé par la commune de Chauray, représentée par son maire en exercice, domicilié 12, place de l'Eglise, 79081 Chauray, en cassation d'un arrêt rendu le 29 novembre 1994 par la cour d'appel
6137231ccd58014677405930
17 juin 1998
la société Entreprise Jean Spada, dont le siège est ..., 2°/ la société Entreprise Nicoletti, société anonyme, dont le siège est ..., en cassation d'un arrêt rendu le 3 septembre 1996 par la cour d'appel
60794e019ba5988459c48d34
22 juin 2005
l'arrêt attaqué (Orléans, 13 janvier 2004), qu'un arrêté en date du 5 août 1992 a déclaré d'utilité publique l'opération consistant en l'aménagement de la commune de La Riche ; que, par ordonnance d'expropriation
ECLI:FR:CCASS:2022:C300499
15 juin 2022
, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; 3°/ en toute hypothèse qu'il ne relève pas de l'office du juge de l'expropriation d'apprécier l'opportunité des actes administratifs
ECLI:FR:CCASS:2016:C300260
18 février 2016
[K] [I], 2°/ Mme [D] [N], épouse [I], domiciliés tous deux [Adresse 3], contre l'arrêt rendu le 28 novembre 2014 par la cour d'appel de Rennes (chambre des expropriations), dans le litige les
5fdc9dc1cfa5ad01db3f4dee
Il en résulte que, sauf dans le cadre de la prise en charge d'une maladie professionnelle découlant d'une exposition à l'amiante, un salarié exposé à l'amiante dans une entreprise non listée ACAATA ne
6137218ccd580146773f4b44
14 novembre 1991
André X..., demeurant ... à Bièvres (Essonne), en cassation d'un arrêt rendu le 1er février 1990 par la cour d'appel de Paris (Chambre des expropriations), au profit de la société Orly-Val, société anonyme
613721e6cd580146773f8912
6 octobre 1993
CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la SCEA Pépinières Luyton, dont le siège est ..., à Mauves (Ardèche), en cassation d'un arrêt rendu le 16 mars 1992 par la cour d'appel
Pôle 4 - Chambre 7
64a7b0ac3bcaf505db69687f
6 juillet 2023
moindre à allouer aux expropriés, quand, du point de vue de l'urbanisme, il se prévaut du caractère déjà urbanisé ou dont l'urbanisation est à optimiser pour justifier l'expropriation des terrains.
613723aacd5801467740cb20
6 décembre 2000
10350, 2 / l'Association foncière de remembrement de Marigny-le-Châtel, dont le siège est Hôtel de Ville, 10350 Marigny-le-Châtel, en cassation d'un arrêt rendu le 28 janvier 1998 par la cour d'appel
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