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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
6137223fcd580146773fb6c1
16 novembre 1994
Christian Y... fait grief à l'arrêt de décider qu'il est occupant sans droit ni titre de la maison de Mme Dufour, de prononcer son expulsion et de juger que M.
cr
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01568
2 décembre 2025
au sens de l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme. 15.
soc
6137242bcd580146774132b9
15 décembre 2004
Y... a été engagé à Téhéran en 1973 par la société de droit iranien Bank Sepah ; qu'il a été muté en 1988 à la succursale de Paris de la banque pour y exercer les fonctions de sous-directeur puis de directeur
61372481cd58014677416109
2 février 2006
du salarié, a privé sa décision de base légale au regard des articles 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, L. 120-2 et L. 122-6 du Code du
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00087
19 janvier 2022
En raison de l'atteinte qu'il porte à la liberté d'expression, en particulier au droit pour les salariés de signaler les conduites ou actes illicites constatés par eux sur leur lieu de travail, le licenciement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01190
20 octobre 2021
L'employeur fait grief aux jugements de le condamner à verser aux salariés un rappel de prime de treizième mois, alors : « 2°/ que constitue un engagement unilatéral de l'employeur l'expression de la
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00572
10 avril 2018
mémoires en demande et en défense et les observations complémentaires produits ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 10, § 2, et 11 de la Convention européenne des droits
61372337cd58014677406ee1
20 janvier 1999
des salariés est un principe à valeur constitutionnelle et conventionnelle, qui permet aux salariés de s'exprimer sur la gestion de l'entreprise et n'est limitée qu'en cas d'abus ; qu'un licenciement
61372426cd58014677412e43
5 mai 2004
de sa demande d'indemnité de rupture, alors, selon le moyen : 1 / que sauf abus, le salarié jouit, dans et hors de l'entreprise, de sa liberté d'expression, de sorte qu'un salarié ayant des fonctions
613721f0cd580146773f8e82
7 juillet 1993
... doit être précédé d'une convocation à un entretien préalable effectué dans les conditions du droit commun...", déclarer que les dispositions relatives au licenciement ne s'appliquaient qu'à l'issue
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00990
2 juin 2017
européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; 2°/ subsidiairement, que la faute grave, qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, s'apprécie au regard
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01189
et que « la circonstance que lesdits salariés auraient ensuite perçu ce même avantage pour d'autres motifs qui le justifieraient ne saurait priver la salariée du droit à percevoir l'élément de rémunération
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01143
14 novembre 2024
le salarié avait droit à un congé de formation économique, sociale, environnementale et syndicale de dix-huit jours. 12.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00073
15 janvier 2020
G... et D... que le salarié n'est pas à l'origine du fait que ces courriels aient été adressés en copie à d'autres salariés, qu'enfin l'employeur ne justifie pas de l'attitude du salarié « particulièrement
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00048
14 janvier 2026
Lorsqu'il est soutenu devant lui qu'une sanction porte atteinte à l'exercice par le salarié de son droit à la liberté d'expression, il appartient au juge de mettre en balance ce droit avec celui de l'employeur
61372510cd5801467741aab7
19 septembre 2007
dans et à l'extérieur de l'entreprise de sa liberté d'expression, sous réserve de l'abus de droit ; que cette liberté ne peut subir de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00654
11 mai 2022
En application de l'article L. 1235-3 du code du travail, si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00352
6 mars 2019
que, selon avenant du 10 octobre 2011, son temps de travail a été fixé à 136,50 heures ; qu'elle a été licenciée, le 17 octobre 2013, pour faute grave ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée
613723f0cd5801467741024e
20 juin 2002
licenciée le 5 février 1996 ; Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 1er février 2000) d'avoir dit que son licenciement était justifié alors, selon le moyen, que sauf abus, le salarié
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01007
9 octobre 2024
D'une part, il résulte des dispositions de l'article L. 1121-1 du code du travail que, sauf abus, le salarié jouit, dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression et qu'il ne peut
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