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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372515cd5801467741ad75
3 avril 2007
, en a justement déduit que celui ci était fondé à prendre acte de la rupture de son contrat de travail ; Sur le moyen unique du pourvoi du salarié : Attendu que le salarié reproche à l'arrêt attaqué
61372289cd580146773fe2d1
23 juin 1995
Y... qu'elle ne l'employait que 37 heures 50 par mois, le salarié refusait cette proposition et, s'estimant licencié abusivement, saisissait la juridiction prud'homale ; Attendu que la société Sogenet
6079b1bf9ba5988459c53300
2 avril 2003
du contrat de travail imputable à l'employeur, alors, selon le moyen, que la volonté de démissionner doit être considérée comme établie, dès lors qu'un salarié abandonne son poste sans explication dans
6137225bcd580146773fc49c
15 novembre 1994
imputable à l'employeur, du fait du refus de la salariée, il n'en résultait pas que cette rupture fût abusive, et qu'il appartenait, dès lors, au conseil de prud'hommes de rechercher si les causes invoquées
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00998
12 novembre 2020
Faisant valoir que sa démission devait s'analyser en une prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur, le salarié a saisi le 21 janvier 2014 la juridiction prud'homale.
61372302cd5801467740451d
20 janvier 1998
de cette distinction artificielle au sein des modifications substantielles, a méconnu les effets légaux de ses propres constatations, l'imputabilité de la rupture ne pouvant pas être reportée sur le salarié
61372341cd58014677407676
5 janvier 1999
en sorte que la rupture du contrat de travail lui est imputable ; Mais attendu que la cour d'appel a constaté que l'employeur, saisi de la réclamation de M.
613722b7cd58014677400822
15 octobre 1996
X...; que le 15 octobre 1991, l'employeur lui a adressé un avertissement; que le même jour, à la suite d'un incident avec son employeur, la salariée quittait son travail puis faisait l'objet d'un congé
613722f9cd58014677403e6a
30 octobre 1997
rupture, alors, selon le moyen, d'une part, qu'il incombe au salarié qui prétend que son contrat de travail a été rompu du fait de l'employeur de rapporter la preuve du licenciement dont il se prévaut
613721aecd580146773f601a
26 février 1992
; qu'elles ont alors saisi la juridiction prud'homale pour obtenir le paiement des indemnités de rupture et des dommages-intérêts pour licenciement abusif ; Attendu que la société GBN fait grief aux
6137222dcd580146773fadef
3 février 1994
du contrat de travail à l'initiative du salarié est imputable à l'employeur, dès lors qu'elle est la conséquence du refus du salarié d'accepter une modification substantielle de son contrat ; qu'en l'espèce
613724b8cd58014677417cfc
18 octobre 2006
, a repris le contrat de travail contenant en son article 5 une clause de mobilité géographique ; que le salarié a été licencié par lettre du 14 décembre 1999 pour refus de changement de secteur géographique
61372326cd5801467740610b
28 octobre 1998
donc donner lieu à l'énonciation dans la lettre de rupture des griefs retenus contre le salarié, cette lettre fixant les limites du débat ; Et attendu que la cour d'appel a exactement décidé en application
6137215acd580146773f30ea
27 mars 1991
Y... et X... était dépourvu de cause réelle et sérieuse et de l'avoir condamnée à payer aux salariés une indemnité pour rupture abusive, alors que si la modification substantielle du contrat de travail
6137229ecd580146773ff322
4 avril 1996
autre salarié de l'entreprise lorsque cette mésentente est imputable à l'employeur; qu'en l'espèce, M.
613722aacd580146773ffdab
27 février 1996
suit que le moyen n'est pas fondé ; Sur le deuxième moyen : Attendu que l'employeur fait également grief à l'arrêt d'avoir considéré que la rupture du contrat de travail lui était imputable et de
6137266bcd580146774256ac
5 décembre 1995
Y..., employé par la société Comptoir des Entrepreneurs (CDE), estimant que la rupture du contrat du travail était "imputable à son employeur", a saisi la juridiction prud'homale d'une demande tendant
613722b0cd580146774002db
18 juin 1996
de licenciement et des dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat de travail; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Pau, 15 octobre 1993) d'avoir rejeté
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00031
18 janvier 2023
Soutenant avoir subi un harcèlement moral, le salarié a saisi la juridiction prud'homale, le 18 juin 2018, de demandes tendant à requalifier sa démission en prise d'acte de la rupture aux torts de l'employeur
613723c1cd5801467740dbbe
28 novembre 2001
X... commise postérieurement à la rupture du contrat de travail justifiait le licenciement du salarié, la cour d'appel a violé les articles L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail ; Mais attendu que
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