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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Ch. Sociale -Section A
65a77e8d8121050008662c19
16 janvier 2024
du 20 mars 2006 instaure une plage d'indisponibilité (au cours de laquelle l'employeur ne peut solliciter le salarié pour travailler, le refus du salarié de travailler durant cette plage n'étant pas constitutif
soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO11061
25 novembre 2020
d'emploi salarié, au sens de l'article L. 8221-5 du code du travail dès lors que, nonobstant le refus de M.
Cour d'Appel
6253cabdbd3db21cbdd8be91
5 juin 2008
des salariés visés en annexe 4 (Code du travail, art.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01646
27 novembre 2019
s'entendant du mardi 8h40 au samedi 12h25, soit 4,5 jours par semaine de travail, ne constitue aucunement un bouleversement du rythme de travail de la salariée et s'avère conforme aux dispositions des
cr
6137252ecd5801467741ba65
17 janvier 1989
avait ainsi, de son fait, rompu leur contrat de travail, ont refusé, alors d'ailleurs qu'ils se trouvaient privés de certains avantages dont ils bénéficiaient jusque-là, de travailler pour le compte de
61372512cd5801467741ac15
30 mai 2007
sur une durée de travail répartie dans la semaine et jamais à temps plein, que suite au refus de la salariée de travailler sur les bâtiments du site "Les rives des corbières", l'employeur a été dans l'obligation
Chambre sociale
680b1bf7c0f38137e6792a94
24 avril 2025
du salarié de travailler ou de se tenir à sa disposition, - juger qu'en l'absence de toute preuve qu'il aurait refusé de travailler ou de se tenir à disposition de son employeur, ce dernier était
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01143
13 octobre 2021
de l'objectif de chiffre d'affaires y afférent, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail en sa rédaction applicable litige ; 2°) ALORS QU'en s'abstenant de caractériser le refus
613722a3cd580146773ff7c0
6 mars 1996
Y... une prolongation de son engagement pour quelques jours, ce que le salarié a refusé; Attendu que M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01701
6 octobre 2016
de travail du 8 au 9 décembre 2010, la cour d'appel a en outre privé sa décision de base légale au regard de l'article L1243-1 du code du travail, ALORS DE SURCROIT QUE, le refus du salarié de travailler
6079b1bd9ba5988459c53248
5 mai 2004
de la salariée d'exécuter un travail commun à deux entreprises qui faisaient partie d'un même groupe et dont l'objet et la direction étaient identiques, ne reposait sur aucun élément légitime dès lors
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00921
23 mai 2013
refus de la salariée d'y travailler sans contrepartie financière ou matérielle était fautif ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle avait constaté que l'employeur avait lui-même proposé à la salariée
6137223ccd580146773fb562
8 juin 1994
l'employeur, par lettre du 24 janvier 1990, prenait acte de la rupture du contrat de travail, à compter du 2 janvier 1990, en raison du refus du salarié de continuer à travailler à Rouen ; Attendu
613722d6cd58014677402176
4 mars 1997
qu'il revenait au contraire à ce dernier de prouver la démission du salarié, la cour d'appel a renversé la charge de la preuve et violé l'article 1315 du Code civil ; Mais attendu que le refus de la
6137232fcd58014677406869
25 novembre 1998
du salarié d'effectuer un travail entrant dans ses attributions constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement ; qu'il résulte des constatations des juges du fond que selon la convention collective
613724c1cd58014677418179
27 septembre 2006
du contrat, elle va alors bien au-delà d'un simple changement des conditions de travail et le refus par un salarié d'une modification du contrat ne peut caractériser une faute ; que ce refus ne constitue
613721f0cd580146773f8e31
7 avril 1993
de la salariée d'accepter un avenant à son contrat de travail ; qu'elle a, ce faisant, violé l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; alors, d'autre part, que, même à admettre que le motif énoncé
613723c7cd5801467740e0e6
3 juillet 2001
l'exécution du contrat de travail et notamment d'établir le refus dudit employeur de fournir du travail au salarié ; qu'ainsi, en se déterminant par la circonstance que la société Picard n'apporte pas
613723dbcd5801467740f107
30 janvier 2002
réunion du 18 décembre 1997, l'employeur a mis fin à la période d'essai par lettre du 19 décembre 1997 à compter du mardi 23 décembre au soir, soit plus de 2 mois après la prise de fonction, suite au refus
61372280cd580146773fdbf9
6 juin 1995
-32-7 du Code du travail, alors, selon le moyen, que le salarié déclaré inapte provisoire après son incapacité temporaire, a repris son travail mais n'a pas voulu effectuer celui qui lui était confié ;
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