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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Cour administrative d'appel de Toulouse
DCA_22TL21767_20221116
16 novembre 2022
L'administration fiscale n'ayant pas répondu à sa demande, il a saisi le juge des référés du tribunal administratif de Nîmes sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
cr
61372546cd5801467741c657
28 octobre 1992
souveraine, par les juges du fond, des éléments de preuve contradictoirement débattus, ne peut être admis ; Sur le second moyen de cassation pris la violation des articles 1382 du Code civil, 2 et suivants
4e Section - 2e Chambre
DTA_2126514_20230327
27 mars 2023
B ne sont pas fondés.
DTA_2126516_20230327
A D ne sont pas fondés.
7ème - 2ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000037802661
12 décembre 2018
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que le préfet du Calvados a signé le 19 décembre 2013 un arrêté préfectoral portant déclaration d'utilité publique des travaux de
5e Section - 1re Chambre
DTA_2319765_20260416
16 avril 2026
Il soutient que les moyens soulevés par la société Massis Import Export Europe ne sont pas fondés. Vu les autres pièces du dossier.
4e Section - 1re Chambre
DTA_2127582_20221201
1 décembre 2022
Ces dispositions renvoient elles-mêmes à la définition qui figure à l'article 1er, paragraphe 3, de la position commune 2001/931/PESC, aux termes duquel : " Aux fins de la présente position commune, on
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300299
25 mars 2021
apprécie souverainement ; que les présomptions se fondent pour l'essentiel sur les titres ou la possession lesquels ne sont pas des preuves de nature différente mais des preuves du même ordre, sans hiérarchie
civ1
ECLI:FR:CCASS:2018:C101047
7 novembre 2018
de documents de voyage qui disposent de garanties de représentation ; Qu'en l'espèce, le juge des libertés et de la détention a souverainement apprécié que M.
DTA_2218995_20240125
25 janvier 2024
En quatrième lieu, pour les motifs exposés aux points 8 et 9 du présent jugement, le requérant n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté attaqué est entaché d'une erreur d'appréciation. 12.
61372579cd5801467741e112
1 mars 1993
précaire dont il était investi sur la chose reçue en possession animo domini, que la Cour, qui a constaté que les fonds étaient devenus la propriété de la banque et avaient été placés auprès de particuliers
61372348cd58014677407c1e
21 juillet 1999
, sur les dispositions des articles 1831-1 et 1792 et suivants du Code civil, dans leur rédaction résultant de la loi du 4 janvier 1978, pour apprécier la recevabilité des demandes, tandis qu'il résulte
civ2
6137222ecd580146773fae05
9 mars 1994
, d'une part, en déduisant le caractère manifestement excessif de l'exécution provisoire ordonnée d'une appréciation portée sur les mérites de la décision des premiers juges et la non-compatibilité de
613725b5cd5801467741ff1c
19 novembre 1996
souveraine par les juges du fond, des faits de circonstances de la cause contradictoirement débattus, ne sauraient être accueillis Et attendu que l'arrêt est régulier en la forme ; REJETTE le pourvoi
soc
61372423cd58014677412c42
10 mars 2004
congés payés pendant quatre ans, alors que l'employeur avait été condamné à plusieurs reprises pour des faits similaires, est constitutif d'une faute entraînant un préjudice dont les juges du fond apprécient
é les demandes forméesc/Maître A
ECLI:FR:CCASS:2011:C300145
1 février 2011
; qu'en considérant par principe que la mitoyenneté ne pouvait s'appliquer à une cour, les juges du fond ont violé les articles 544 et 1134 du Code civil ; Et ALORS QUE, deuxièmement, la possession,
613722f6cd58014677403c25
31 mars 1998
souverainement les éléments de fait et de preuve, a retenu, sans dénaturation, que les griefs énoncés contre le salarié n'étaient pas établis ; que les moyens ne sont pas fondés ; PAR CES MOTIFS
comm
6079d3759ba5988459c5969a
8 juillet 1981
DOIVENT DETERMINER LA LOI DU CONTRAT EN CONSIDERATION DE L'ECONOMIE DE LA CONVENTION ET DES CIRCONSTANCES DE LA CAUSE, QUE LEUR APPRECIATION DE CES ELEMENTS CESSE D'ETRE SOUVERAINE LORSQU'ILS INVOQUENT
613725b3cd5801467741fe3d
25 février 1997
ont relevé à bon droit que la somme de 98 300 francs ne pouvait que provenir des ventes de véhicules déjà intervenues ; "et aux motifs adoptés que les fonds trouvés en possession d'André Y... lors
6079d6839ba5988459c5baea
4 novembre 1976
QUE CE MANDAT DE LIQUIDER UNE POSITION DE VENDEUR AUTORISAIT LADITE SOCIETE A PROCEDER A DES ACHATS ET A DES REPORTS ; MAIS ATTENDU QU'APRES AVOIR RELEVE QUE PAR UN PRECEDENT ARRET, IL A ETE DEFINITIVEMENT
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