CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
CHAMBRE SOCIALE SECTION B
6163b1ead953db3685c79058
1 juillet 2010
; il appartient à l'employeur de rapporter la preuve de la faute grave énoncée dans la lettre de rupture qui fixe les limites du litige ; la faute grave est définie comme celle d'une importance telle
soc
613721d6cd580146773f7eb4
13 janvier 1993
; Attendu que l'employeur fait grief au jugement d'avoir décidé que la rupture n'était pas justifiée par une faute grave, alors, selon le moyen, en premier lieu, qu'il aurait dénaturé le sens et la
6137245dcd58014677414e23
5 avril 2005
de licenciement alors, selon le moyen : 1 / qu'un fait unique est susceptible à soi seul de constituer une faute grave justifiant la rupture immédiate du contrat de travail ; qu'en relevant que le
613723dacd5801467740f02a
18 décembre 2001
grave par lettre du 22 décembre 1993, en raison de son absence injustifiée depuis le 4 novembre 1993 ; Attendu que Mlle de Mel fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles 16 juin 1999) de l'avoir déboutée
61372318cd580146774055ff
7 juillet 1998
grave et que cette rupture a été confirmée par un courrier de BCCI Overseas France du 22 novembre 1990 ; Sur le premier moyen : Attendu que le liquidateur de la BCCI Overseas France fait grief à
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10018
17 janvier 2018
Le jugement est confirmé sur ce point, Sur la faute grave : La faute grave est définie comme un manquement du salarié à ses obligations tel que la rupture immédiate du contrat est justifiée.
613723aacd5801467740caf7
19 mars 2003
de faute, le licenciement prononcé à titre disciplinaire ne peut qu'être sans cause réelle et sérieuse ; qu'en déclarant le licenciement prononcé en l'espèce pour faute grave, justifié par un fait qu'elle
61372372cd58014677409e26
27 janvier 2000
Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 26 septembre 1997) d'avoir décidé que la rupture était justifiée par une faute grave, alors, selon le moyen, qu'il
Cour d'Appel
6253cdc4bd3db21cbdd946a7
17 avril 2019
en invoquant la faute grave du salarié, étant précisé que la charge de la preuve de la gravité de la faute incombe exclusivement à l'employeur ; que la faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un
61372325cd58014677406050
18 novembre 1998
Attendu que le salarié fait grief au jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Lyon, 1er décembre 1995), d'avoir décidé que cette rupture était fondée sur une faute grave, alors, selon le moyen, que
61372482cd580146774161a0
9 novembre 2005
; qu'il a été licencié pour faute grave le 4 janvier 2001 ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir débouté M.
civ1
ECLI:FR:CCASS:2024:C100236
15 mai 2024
La SCP fait grief à l'arrêt de dire que la rupture ne pouvait intervenir pendant la période d'indisponibilité pour cause de maladie de Mme [R], et que celle-ci n'a commis aucun manquement grave aux règles
6137232ecd58014677406809
16 décembre 1998
employée initialement par la société Euralliance ; que le paiement d'une indemnité compensatrice de congés payés n'est pas contraire à l'invocation d'une faute grave imputable au salarié : que seule une
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00167
26 février 2025
Licencié pour faute grave le 3 novembre 2020, il a saisi la juridiction prud'homale d'une contestation de la rupture de son contrat de travail.
6137220ecd580146773f9de1
13 octobre 1993
s'analysait en un licenciement ; Que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que la société fait grief à l'arrêt d'avoir décidé que la rupture n'était pas justifiée par une faute
6253cdc1bd3db21cbdd94639
20 février 2019
en invoquant la faute grave du salarié, étant précisé que la charge de la preuve de la gravité de la faute incombe exclusivement à l'employeur ; Que la faute grave est celle qui résulte d'un fait ou
6253cdc4bd3db21cbdd946ac
61372196cd580146773f5041
11 juillet 1991
d'avoir écarté la faute grave et de l'avoir condamné à payer au salarié les indemnités de rupture et le salaire correspondant à la période de mise à pied conservatoire, alors que les violences exercées
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01351
8 novembre 2017
pour justifier une telle sanction ; qu'en ne recherchant pas plus si la société RDBP ne pouvait se prévaloir d'une quelconque faute, ni a fortiori d'une faute grave, dans la mesure où elle n'avait jamais
6137215ecd580146773f3302
3 juillet 1990
reprochés au salarié ne constituaient pas une faute grave alors, selon le moyen, d'une part, qu'en ne se prononçant sur les faits invoqués à l'appui de la faute grave retenue pour justifier le licenciement
Page 34 sur 2691