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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02231
10 décembre 2014
4 du code de procédure civile ; 3°/ que si aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur
Chambre Sociale
68df589b5835300816d815d2
2 octobre 2025
Ce comportement ne saurait aucunement constituer un fait fautif imputable à M. [O] qui, selon les éléments fournis par les parties, a été le seul à se le voir reprocher.
Chambre sociale
66a33c3b02a12a235bae6e5a
25 juillet 2024
Le délai de deux mois s'apprécie du jour où l'employeur a eu connaissance exacte de la réalité, de la nature et de l'ampleur des faits fautifs reprochés au salarié, étant précisé que c'est à l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00622
25 mai 2022
licenciement pouvait s'appliquer indifféremment à des faits fautifs et à des faits d'insuffisance professionnelle, et que les faits énoncés au titre du management contraire aux valeurs de l'association
61372466cd58014677415337
23 février 2005
X... a fait l'objet le 13 janvier 1998 pour une opération de souscription "Y..." interdisait à la société de sanctionner le salarié ultérieurement pour les faits relatifs à l'affaire "Z..." dont il avait
ECLI:FR:CCASS:2019:SO11088
23 octobre 2019
Il est fait grief à l'arrêt attaqué, D'AVOIR retenu l'existence d'une faute grave et débouté M.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02283
30 novembre 2010
à pied disciplinaire ; qu'une sanction disciplinaire doit être notifiée par écrit au salarié et caractériser la volonté de l'employeur de sanctionner un fait fautif ; que le fait pour l'employeur de retenir
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01616
13 octobre 2015
grave le 1er juillet 2011 ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de dire que le licenciement repose sur une faute grave, alors, selon le moyen : 1°/ qu'aucun fait
3e Section - 1re Chambre
DTA_2427477_20260423
23 avril 2026
enfin, s’est prononcée sur la matérialité des faits reprochés et a estimé que ces faits fautifs étaient d’une gravité suffisante pour justifier la mesure de licenciement et que la demande d’autorisation
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10542
3 mai 2018
reprochés au salarié ; qu'aux termes de l'article L1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de 2 mois
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01767
30 octobre 2013
ALORS QUE les juges du fond ne peuvent modifier les termes du litige tels qu'ils sont fixés par les prétentions respectives des parties ; qu'en l'espèce, la salariée n'avait jamais prétendu que les faits
comm
ECLI:FR:CCASS:2014:CO00318
25 mars 2014
fondé ; Mais sur le premier moyen, pris en sa quatrième branche : Vu l'article 1382 du code civil ; Attendu que le bien-fondé d'une action en concurrence déloyale est subordonné à l'existence d'un fait
ECLI:FR:CCASS:2014:CO00319
9e Chambre C
603565d626a2348d5d80e243
29 avril 2016
M [S] conteste l'existence de faits fautifs et soulève en tout état de cause, la prescription de ceux-ci, faisant valoir que les notes de frais ont été déposées et vérifiées chaque mois par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02279
11 décembre 2014
QU'est dépourvu de cause réelle et sérieuse un licenciement qui repose sur des faits fautifs prescrits ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01931
23 septembre 2009
, de sorte que son comportement n'était pas fautif ; Attendu, ensuite, que la cour d'appel qui a retenu que le salarié n'avait commis aucun fait fautif dans le délai de deux mois avant l'engagement de
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02129
9 décembre 2015
grave qui justifie la cessation immédiate du contrat de travail sans préavis est définie comme la faute qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation
6137268bcd5801467742669f
18 juillet 2001
nécessairement le lendemain des faits fautifs ; qu'en retenant une faute de surcroît grave, différente de celle énoncée dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-2 du
chambre sociale
6163e0fe925cfde12668379f
10 février 2010
Si la réalité de l'altercation dans les bureaux de la Société est admise par les deux parties, Monsieur [B] [E] qui a la charge de la preuve, n'établit à l'encontre de son demi frère aucun fait fautif
613722f5cd58014677403bd3
8 janvier 1998
X..., engagé le 27 avril 1992 par la société Ravera Normandie Caoutchouc en qualité de préparateur, fut licencié le 20 avril 1993, après avoir fait l'objet de plusieurs avertissements ; Attendu que
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