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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01632
27 juin 2012
de suspension de son contrat de travail, à savoir dès le 1er février 2008, il avait libéré la société CASINO de ses obligations de rapatriement et de réintégration, ce après avoir constaté, d'une part
61372305cd580146774046ed
11 février 1998
de 6 mois sous réserve qu'aucune incapacité constatée par l'autorité médicale compétente ne l'empêche de tenir son emploi à son retour; que le licenciement prononcé avant l'expiration de cette période
ECLI:FR:CCASS:2022:SO11113
14 décembre 2022
faute grave, a violé les articles L 1226-9, L 1234-1 et 1234-9 du code du travail, ensemble l'article R 4624-31 3° du même code. 3° ALORS QU'un abandon de poste ne peut être caractérisé pendant la période
6137218ccd580146773f4b11
19 juin 1991
sur la seconde branche du moyen unique : Vu l'article L. 122-32-2 du Code du travail ; Attendu, que, selon ce texte, au cours des périodes de suspension du contrat de travail d'un salarié victime d'un
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01616
au 30 juin 2007, de sorte que l'absence du salarié pendant cette période de suspension du contrat de travail n'est pas fautive.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10326
30 mars 2022
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ DÉCISION DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 30 MARS 2022 Mme [Z] [L], domiciliée [Adresse 2], a formé le pourvoi n° M 20-23.320 contre
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00259
6 février 2008
fausse interprétation, les articles L. 122-5 du code du travail et 45 de la convention collective de l'hospitalisation privée à but lucratif ; Mais attendu que la rupture étant intervenue pendant la période
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10406
11 mai 2022
DÉCISION DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 11 MAI 2022 Mme [H] [J], domiciliée [Adresse 3], agissant en qualité de légataire universelle de [Y] [G], décédé, a formé le pourvoi n° F 20-18.692 contre
4ème - 1ère chambres réunies
CETAT:CETATEXT000038179946
27 février 2019
Aux termes de l'article L. 1226-10 du code du travail, dans sa rédaction applicable au litige : " Lorsque, à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à un accident du travail
1ERE ET 2EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008199104
3 décembre 2003
Stahl, Commissaire du gouvernement ; Considérant que l'article L. 122-32-4 du code du travail prévoit qu'à l'issue d'une période de suspension du contrat de travail due à un accident du travail ou à une
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00530
29 mai 2024
Selon ce texte, au cours des périodes de suspension du contrat de travail, l'employeur ne peut rompre ce dernier que s'il justifie soit d'une faute grave de l'intéressé, soit de son impossibilité de maintenir
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7 avril 1994
de travail résultant de l'invalidité du salarié, constatée par la commission de l'organisme de sécurité sociale, sans constater que l'employeur ait sollicité l'avis du médecin du Travail sur son aptitude
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00627
11 juin 2025
l'ancienneté du salarié est comprise entre six mois et moins de deux ans, et de deux mois lorsque son ancienneté est d'au moins deux ans ; qu'il résulte de l'article L. 1234-8 du code du travail que la période
Cour d'Appel
6253c90bbd3db21cbdd8715d
8 septembre 2004
En conséquence, nous sommes dans l'obligation de vous notifier par la présente lettre, en application des dispositions de l'article 122-24-4 du Code du Travail, la rupture de votre contrat de travail qui
6253c89fbd3db21cbdd85c85
13 novembre 2001
Or la période de suspension du contrat de travail pour cause d'accident du travail ne prend fin qu'à la date de la visite médicale de reprise prévue à l'article R 241-51 du Code du Travail, dont l'initiative
6253c8a9bd3db21cbdd85e4e
6137247ccd58014677415e2d
1 décembre 2005
a violé les articles L. 122-4, L. 122-14 et L. 122-14-3 du Code du travail ; 2 / que le salarié qui réclame pendant la période de suspension du contrat de travail consécutive à la prise d'un congé
6253c87ebd3db21cbdd856bf
24 octobre 2001
de suspension de son contrat de travail.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10090
31 janvier 2018
elle a été licenciée en raison de son état de santé de sorte que le licenciement est affecté de nullité ; que cependant que l'article L. 1226-2 du code du travail énonce : « Lorsque, à l'issue des périodes
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00055
15 janvier 2014
qu'il convient de faire droit à la demande de Monsieur X... de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse à hauteur de 12.935,94 euros ; ALORS QUE lorsqu'à l'issue des périodes
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