CodexAI
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
60794bf09ba5988459c44483
12 novembre 1980
IMPUTES CONSTITUAIENT UNE VIOLATION GRAVE OU RENOUVELEE DES DEVOIRS ET OBLIGATIONS DU MARIAGE ET RENDAIENT INTOLERABLE LE MAINTIEN DELA VIE COMMUNE DES LORS QUE CETTE OMISSION SE TROUVAIT DEJA DANS LA DECISION
cr
6079a8c69ba5988459c4ee69
15 janvier 1969
DESINIT ESSE JUDEX, DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE, "EN CE QUE L'ARRET ATTAQUE, APRES AVOIR CONFIRME, SUR L'ACTION PENALE ET SUR L'ACTION CIVILE, LE JUGEMENT ENTREPRIS, A RENVOYE LA CAUSE ET
60794c119ba5988459c448ac
13 novembre 1981
A L'ARRETDE L'AVOIR CONDAMNE A VERSER A SON EX-EPOUSE UNE PRESTATION COMPENSATOIRE SOUS LA FORME D'UN CAPITAL ET UNE PRESTATION COMPLEMENTAIRE SOUS LA FORME D'UNE RENTE, ALORS QU'EN CONFIRMANT LA DECISION
civ1
60794c149ba5988459c44a60
26 janvier 1988
ce qui concerne la liquidation et le partage de leur communauté universelle comprenant notamment plusieurs immeubles et un fonds de commerce, la cour d'appel (Reims, 24 octobre 1985) a confirmé la décision
soc
613720f3cd580146773efc20
31 mai 1989
X... fait grief à la cour d'appel de l'avoir, en infirmant la décision des premiers juges, débouté de sa demande en paiement de dommages-intérêts pour licenciement abusif et d'une somme à titre de rappel
comm
6079d3769ba5988459c59778
27 avril 1982
DECHEANCE CI-DESSUS DEFINIE N'EST QUE LA CONSEQUENCE DE LA FAILLITE PERSONNELLE, NON PRONONCEE EN L'ESPECE, D'OU UNE VIOLATION DE L'ARTICLE 105 PRECITE ; MAIS ATTENDU QUE LA COUR D'APPEL A CONFIRME LA DECISION
60794b609ba5988459c42cdb
13 janvier 1983
impartissant à la banque un délai supplémentaire pour présenter de nouvelles justifications ; Attendu, qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir pour rejeter son appel, d'une part, énoncé que le jugement
CHAMBRE SOCIALE B
61609e4c264c7ed035b03c49
30 octobre 2013
à rompre le contrat de travail ; Attendu que le licenciement repose ainsi sur une cause réelle et sérieuse, ce qui rend [Y] [N] mal fondé en sa demande de dommages-intérêts ; Attendu que la décision
6079b2239ba5988459c5603c
30 novembre 1977
PELLETIER AYANT CONTESTE LE 31 OCTOBRE 1972 LE MODE DE CALCUL DE LA RENTE ACCIDENT DU TRAVAIL DONT L'ATTRIBUTION LUI AVAIT ETE NOTIFIEE PAR LA CAISSE LE 3 JANVIER 1969, L'ARRET ATTAQUE, REFORMANT LA DECISION
6079432b9ba5988459c41556
15 janvier 1974
ETRE ENTENDUS DANS UN DELAI DE SIX MOIS; QUE LE 12 MAI 1972, EN L'ABSENCE DE RENSEIGNEMENTS SUR LA SUITE RESERVEE A SA COMMISSION ROGATOIRE, LA COUR D'APPEL DECIDA DE PASSER OUTRE ET CONFIRMA LA DECISION
6079a8999ba5988459c4e3ac
29 novembre 1972
BASTIA ET CONDAMNE LE 21 JANVIER 1972 A 300 FRANCS D'AMENDE ALORS QUE LE DELIT RETENU N'ETAIT PAS CONSTITUE FAUTE DE CARACTERE EXECUTOIRE ; QUE L'ARRET ATTAQUE, QUI S'EST BORNE A CONFIRMER LA DECISION
CHAMBRE SOCIALE A
6163515ba2ead9ed860b6fce
16 mars 2011
heures ; Attendu qu'elle a de la sorte causé au salarié un préjudice, qui sera réparé par des dommages-intérêts qui, au vu des éléments fournis à la cour, seront fixés à 3.000 € ; Attendu que la décision
Cour d'Appel
6253cda7bd3db21cbdd94065
11 juin 2018
Le ministère public a requis par écrit la confirmation de la décision du premier juge. Les réquisitions du ministère public ont été portées à la connaissance de l'appelant et de son conseil.
6253c89dbd3db21cbdd85c41
13 décembre 2001
cet engagement; qu'il y a lieu, en conséquence, de prononcer la résolution du contrat sur le fondement de l'article 1184 du code civil ; Attendu, surabondamment, que l'état du tracteur justifiait la décision
6253cda5bd3db21cbdd93fd2
27 avril 2018
Le ministère public requiert la confirmation de la décision du premier juge. MOTIFS DE LA DÉCISION : L'appel est régulier et recevable pour avoir été formé dans le délai légal.
6079a8999ba5988459c4e2d6
21 novembre 1972
CONSTANTS ET D'AILLEURS RECONNUS ; "ALORS QUE L'ARRET ATTAQUE NE CONSTATE PAS QUE LES CHEQUES LITIGIEUX AIENT ETE MIS DE MAUVAISE FOI" ; ATTENDU QU'IL APPERT DE L'ARRET ATTAQUE QUI CONFIRME LA DECISION
CHAMBRE SOCIALE C
6163abec379f4722fa1c5303
26 juin 2009
Métropole est par conséquent bien fondée en sa demande de remboursement du complément d'arrêt maladie ; que celle de [C] [B] relative aux compléments de salaires doit au contraire être rejetée ; que la décision
6079b0bf9ba5988459c4fdf6
9 octobre 1980
CONSEIL DE PRUD'HOMMES ; QUE CE DESISTEMENT D'UN APPEL IRRECEVABLE N'EMPORTAIT PAS MANIFESTATION NON EQUIVOQUE DE VOLONTE DE RENONCER AU POURVOI EN CASSATION QU'ELLE AVAIT FORME ANTERIEUREMENT CONTRE LA DECISION
60794c829ba5988459c45a8d
13 octobre 1992
Y... sous la sauvegarde de justice pendant la durée de l'instance ; que le juge des tutelles s'est déclaré incompétent pour connaître de cette requête ; qu'en cause d'appel, le procureur général s'est
6079a8829ba5988459c4db18
11 mars 1965
AVANT-DIRE DROIT DU 24 OCTOBRE 1963 DECLARE L'INTERVENTION RECEVABLE ET FONDEE ; QUE SAISIE PAR L'APPEL DE X..., LA COUR DE ROUEN, PAR L'ARRET ATTAQUE, A INFIRME LA DECISION DU PREMIER JUGE ET DECLARE
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