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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Cour d'Appel
6253c97abd3db21cbdd88726
12 septembre 2006
d'identification (ce qui n'a peut-être pas été étranger à la décision du premier juge de se rendre sur place).
6253c97abd3db21cbdd88728
civ2
607940b99ba5988459c3d698
3 février 1965
DE LEUR DEMANDE, LA COUR D'APPEL ENONCE QUE LA DECISION DES PREMIERS JUGES NE REPOSAIT QUE SUR DES HYPOTHESES ETQUE LES CAUSES DE L'ACCIDENT ETAIENT INCONNUES, SI BIEN QU'ON NE POUVAIT AFFIRMER QUE X..
comm
6079d3719ba5988459c594f5
19 janvier 1981
ADJUDICATAIRE, LA COMMUNE DU BONHOMME A RECLAME SON PAIEMENT A LA BANQUE POPULAIRE DE LORRAINE (LA BANQUE), QUI, A L'OCCASION DE CETTE VENTE, S'ETAIT DECLAREE CERTIFICATEUR DE CAUTION; QUE INFIRMANT LA DECISION
pl
60793aab9ba5988459c3c23a
30 avril 1964
discontinuation des poursuites pour le surplus ; Attendu que le pourvoi fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir accordé au débiteur un délai, dépassant une année à compter du jour de la demande ou de la décision
6253c99abd3db21cbdd88c6c
5 décembre 2005
la taxe additionnelle à l'octroi de mer : Attendu que pour conclure à l'infirmation de la décision du premier juge qui a dit que la taxe additionnelle à l'octroi de mer avait fait l'objet d'une décision
civ3
60794be59ba5988459c4431e
20 février 1980
EMPLOI ET QUE, D'AUTRE PART, IL N'ETAIT PAS RECHERCHE SI LA SERVITUDE DE PROSPECT DE 5 METRES RESULTANT DU PLAN D'URBANISME DE LA VILLE DE DIEPPE RENDAIT OU NON LE TERRAIN INCONSTRUCTIBLE APRES LA DECISION
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00141
31 janvier 2012
du premier juge avaient fait l'objet d'une transmission sur le fondement de l'article L. 101, le juge du fond a de nouveau violé les articles L. 16-B et L. 101 du livre des procédures fiscales ; Mais
cr
61372553cd5801467741cc41
29 mai 1991
attaquée qu'il ait été entendu des témoins à l'audience, la décision des premiers juges ne faisant mention que de l'audition d'un témoin à décharge, et la Cour n'ayant, d'après les indications de l'arrêt
61372184cd580146773f4716
11 décembre 1991
Mourier, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, d'une part, que la décision des premiers juges fixant le montant des indemnités
6079d3ee9ba5988459c59c67
26 novembre 2003
de l'article 885 O bis, 1 , du Code général des impôts, faute par leur propriétaire d'avoir été régulièrement désignée en qualité de directeur général de la société ; que Mme X... a fait appel du jugement
6253c8b6bd3db21cbdd860b5
2 mai 2002
Attendu que l'appel-nullité n'est qu'une persistance résiduelle de l'appel voie de nullité, destinée assurer le respect des principes fondamentaux d'ordre public, contre les décisions qui, en principe
6137210bcd580146773f0891
2 mai 1989
Y..., l'interdiction du droit de diriger, gérer, administrer ou contrôler toute entreprise commerciale en application de l'article 108 de la loi du 13 juillet 1967 ; qu'infirmant la décision des premiers
613723e5cd5801467740f911
24 octobre 2002
Y... et son assureur, la compagnie PFA ; Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt d'avoir confirmé la décision des premiers juges l'ayant déboutée de ses demandes alors, selon le moyen : 1 ) que
Pôle 6 - Chambre 5
69facf26cdc6046d47bf31ef
5 mai 2026
La décision des premiers juges sera confirmée à ce titre.
soc
6079b0f69ba5988459c50e0e
9 octobre 1986
que, dans ces conditions, la ville de Perpignan n'avait aucune raison de supposer que la décision serait prononcée à une audience ultérieure ; qu'il lui appartenait d'attendre le prononcé du jugement en
1 SS
CETAT:CETATEXT000007973831
21 février 1997
dû l'informer préalablement à ses démarches, que ne percevant pas une allocation chômage, sa demande serait rejetée ; qu'ainsi, sa requête ne comporte aucun élément de nature à remettre en cause la décision
6079a8b09ba5988459c4e86b
4 juin 1973
593 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, DE L'ARRETE PREFECTORAL DU 18 JUIN 1969, DEFAUT DE REPONSE A DES CONCLUSIONS, DEFAUT DE MOTIFS ET MANQUE DE BASE LEGALE, " EN CE QUE, L'ARRET ATTAQUE A CONFIRME LA DECISION
60794b789ba5988459c43364
19 février 1986
celui-ci, ainsi que les compagnies "Les Assurances Générales de France" et "Le Secours" auprès desquelles elle avait elle-même souscrit des polices d'assurances ; Attendu que pour confirmer la décision
civ1
60794c8e9ba5988459c4603f
12 janvier 1994
la date à laquelle le jugement de divorce prend force de chose jugée ont un caractère provisoire et doivent être exécutées comme telles sous réserve du règlement définitif de leurs rapports patrimoniaux
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