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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721c9cd580146773f7509
13 janvier 1993
branche, ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de Cassation les éléments de preuve souverainement appréciés par les juges du fond ; Attendu, en second lieu, que, selon l'article 20 de la convention
ECLI:FR:CCASS:1991:SO04181
20 novembre 1991
collective nationale des magasins de ventes d'alimentation et d'approvisionnement général, ne peut bénéficier de ces dispositions conventionnelles plus favorables que celles du Code du travail dès lors
613722e2cd58014677402bd3
19 juin 1997
que l'entreprise avait moins de 11 salariés, le conseil de prud'hommes a violé les textes susvisés ; Sur le deuxième moyen : Vu l'article L. 122-6 du Code du travail et l'article 16-2 de la convention
6137215dcd580146773f327a
22 novembre 1990
collective nationale des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement général du 29 mai 1969 n'a plus d'effet depuis l'entrée en vigueur de l'arrêté d'extinction du 27 avril 1973 en sorte que
613723afcd5801467740ce74
6 février 2001
collective nationale des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement général, n'était pas rapportée ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le quatrième moyen, tel qu'il figure au mémoire
6079b0bc9ba5988459c4fd36
13 mars 1980
IENT FAIT QU'USER DE LEUR DROIT DE GREVE ; ATTENDU QUE LA SOCIETE FAIT GRIEF A LA COUR D'APPEL D'AVOIR ENONCE QUE LA GREVE, DECLENCHEE INOPINEMENT, ETAIT LICITE, AU MOTIF QUE SI L'ARTICLE 42 DE LA CONVENTION
6137232fcd5801467740688c
14 octobre 1998
nouveau salarié, qu'une telle condition n'étant exigée par aucun texte, la cour d'appel a violé tant les articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du Code du travail que l'article 7 de l'annexe I de la convention
6137234ecd580146774080e8
26 octobre 1999
collective nationale des magasins de ventes d'alimentation et d'approvisionnement général dispose, à l'article 6 de l'annexe IV, qu'en cas de dépassement répété de l'horaire contractuel hebdomadaire,
61372202cd580146773f9759
1 décembre 1993
collective nationale des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement général du 29 mai 1969 ; Attendu que pour débouter Mme X... de sa demande de prime annuelle au prorata du temps de présence
61372194cd580146773f4f00
4 mars 1992
de 1982 à 1986, l'article 17 de la convention collective nationale, selon lequel l'application de ses dispositions ne pouvait entraîner diminution des avantages acquis antérieurement, inapplicable en
61372340cd580146774075ab
13 janvier 1999
contrat de travail ait été suspendu pendant la durée de ses fonctions de mandataire social, la cour d'appel a violé les textes susvisés ; Et sur le second moyen : Vu l'article 10-1 b de la convention
6079b17a9ba5988459c52524
19 février 1997
nationale des magasins de vente d'alimentation sur la solution du litige, il ne ressort pas davantage des pièces du dossier qu'une discussion ait pu s'instaurer sur la saisine du comité d'entreprise,
613722e4cd58014677402db0
16 juillet 1997
et l'accord collectif de travail peuvent comporter des dispositions plus favorables aux salariés que celles des lois et règlements en vigueur; que s'il est possible de déroger, par convention ou accord
6079b2099ba5988459c55699
27 février 1974
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL, DES ARTICLES 42 ET 44 DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES MAGASINS DE VENTE D'ALIMENTATION ET D'APPROVISIONNEMENT GENERAL
613720e4cd580146773ef444
18 janvier 1989
conformément à la loi ; Vu la connexité, joint les pourvois n°s 87-45.234 et 87-45.249 ; Sur le moyen unique du pourvoi n° 87-45.234 : Vu l'article 1134 du Code civil et l'article 17 bis de la convention
613721a7cd580146773f5a90
22 janvier 1992
X... reproche également au jugement de l'avoir débouté de sa demande en paiement de la prime annuelle au titre de l'année 1986, alors, selon le moyen, qu'en application de l'article 17 bis de la convention
61372135cd580146773f1dbd
19 juin 1990
notamment, les dispositions de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; Mais attendu que le conseil de prud'hommes, qui a rappelé que la société avait invoqué les dispositions de l'article 20 de la convention
ECLI:FR:CCASS:2007:SO00100
24 janvier 2007
Attendu que la société Easydis, filiale du groupe Casino, exploite divers établissements sur le territoire national, dont un à Fenouillet (31), régis par la convention collective nationale des entrepôts
613721c9cd580146773f7528
4 février 1993
société ne pouvait s'en prévaloir pour refuser de payer la prime d'ancienneté au titre du mois de juin 1987 ; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le quatrième moyen : Vu l'article 17 bis de la convention
613722e3cd58014677402cab
3 juin 1997
collective du personnel des magasins de vente d'alimentation et d'approvisionnement général, relatifs aux cadres et assimilés visés par la cour d'appel, ne prévoient pas expressément qu'ils s'appliquent
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