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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Première Présidence
6a0d49c6cdc6046d4745adfc
19 mai 2026
de la provision.
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cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00468
4 avril 2018
querellée sur ce poste de préjudice et fixer la perte de gains professionnels subi par M.
soc
613722b0cd58014677400274
30 mai 1996
et sérieuse de licenciement, ce qui excluait tout droit de l'intéressée à l'indemnité de licenciement ni surtout à des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse; qu'en lui allouant
613720f5cd580146773efd12
2 mai 1989
X..., le conseil des prud'hommes n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L. 122-6, L. 122-8 et 122-14-6 du Code du travail, alors, d'autre part, qu'en statuant comme il l'a fait
édure suiviec/M.P
ECLI:FR:CCASS:2020:CR00890
23 juin 2020
actuels : 46 595,32 - dépenses de santé futures : 63,37 euros, - pertes de gains professionnels futurs : 208 512,08 euros, - incidence professionnelle : 40 000 euros ; d'avoir, déduction faite de la créance
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00450
23 avril 2024
doivent procéder, si elle est demandée, à l'actualisation au jour de leur décision de l'indemnité allouée à la victime, en fonction de la dépréciation monétaire ; qu'en allouant à Mme [W], au titre de
édure suiviec/Napoléon Z
61372594cd5801467741ef27
27 janvier 1993
à la victime une indemnité provisionnelle ; que, par jugement du 24 août 1990, le tribunal a ordonné une nouvelle expertise et alloué un complément de provision ; Attendu que la compagnie UAP a interjeté
61372360cd58014677408fc1
26 octobre 1999
des fonctions réellement exercées dans l'entreprise ; qu'en se bornant à relever que la salariée aurait exercé les fonctions de gérante technique première catégorie, la cour d'appel a privé sa décision
civ3
6137222dcd580146773fad7c
22 juin 1994
dont le compte entre les parties n'a pas été établi et nécessite des expertises en raison des moins-values, des pénalités de retard et des réfactions pour malfaçons ; qu'en allouant dès lors une provision
6137222bcd580146773fac86
17 mars 1994
d'un défaut de réponse à conclusions et d'une violation de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile et privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-32-5 et L. 122-32-7 du Code
61372181cd580146773f4588
21 mai 1991
Y... était condamné à payer, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard de l'article 1134 du Code civil ; Mais attendu que la cour d'appel a relevé que M.
civ1
61372346cd58014677407aae
4 mai 1999
Bernard-Lionel A..., domicilié ..., 2 / de la société civile professionnelle (SCP) Doré, Alemant, Fenart, dont le siège est ..., défendeurs à la cassation ; Les demandeurs invoquent, à l'appui
comm
613722dacd580146774024be
29 avril 1997
à la société SGAP la somme de 1 000 000 francs, pour "atteinte à la réputation", sans justifier en fait sa décision et après avoir exclu que la perte des deux clients Baticentre et SCIE ait été le fait
613724dfcd5801467741913b
7 novembre 2006
de prospection du salarié avait perdu toute pertinence en raison de l'avis d'inaptitude émis par le médecin du travail, la cour d'appel s'est déterminée par une motivation inopérante et a privé sa décision
6137258ecd5801467741ec14
9 décembre 1992
BORE et XAVIER et de la société civile professionnelle TIFFREAU et THOUIN-PALAT, avocats en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général AMIEL ; Statuant sur le pourvoi formé par : Y...
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C201080
22 octobre 2020
, la cour d'appel a légalement justifié sa décision.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01026
16 octobre 2024
au moment du licenciement ; que ces indemnités ne peuvent donc bénéficier qu'aux salariés dont l'inaptitude est consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle et non à tous ceux
61372443cd580146774140b1
24 novembre 2004
dommages-intérêts pour inobservation des règles relatives à l'ordre des licenciements alors, selon le moyen : 1 / que lorsque dans une entreprise, tous les salariés de la même catégorie socio-professionnelle
6137226ecd580146773fcef7
18 mai 1995
(Pas-de-Calais), en cassation d'une décision rendue le 17 mars 1993 par la Commission nationale technique, au profit de Wlaclaw X..., décédé, aux droits duquel vient Mme X..., reprenant l'instance en ses
61372470cd580146774157fd
25 mai 2005
que la connaissance en cause d'appel de l'extinction de la créance principale était de nature à entraîner l'infirmation du jugement du 16 mars 1990, la cour d'appel n'a pas justifié légalement sa décision