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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723c3cd5801467740dda2
11 juillet 2001
pris dans le cadre de son pouvoir de direction pour remédier à la désorganisation du service de salle étaient sans incidence sur la rémunération du salarié et n'emportaient pas modification de son contrat
61372478cd58014677415c7a
12 juillet 2006
licenciement, si le second grief tiré par l'employeur du refus du salarié de reprendre son travail constituait une faute grave, a violé les articles L. 122-14-2, L. 122-14-3, L. 122-6, et L. 122-9 du
61372392cd5801467740b8af
28 novembre 2000
X... avait l'habitude, dans le cadre de son poste de maintenance entretien d'effectuer des travaux de soudure ; qu'il a motivé son refus non pas par le fait qu'il se serait agi d'un travail dangereux,
613721c0cd580146773f6dc1
5 novembre 1992
X..., exploitant l'entreprise d'élevage de gibier "Gibier Mina" qu'il a cédée aux époux A... en février 1988 ; que la salariée a été licenciée le 15 juillet 1988 après avoir refusé une modification de
613723d7cd5801467740edb2
5 décembre 2001
refusé, pour ce motif, de travailler, ne constitue pas nécessairement une faute grave ; qu'il en est ainsi lorsque le salarié a pu considérer que son contrat de travail avait été modifié ; que, faute
6079b1849ba5988459c52691
8 janvier 1997
mutuel de Laval depuis le 1er juin 1974 en qualité de gérant, en dernier lieu responsable du point de vente de Brûlon (72), a été licencié le 12 septembre 1992 pour faute grave ; Attendu que le salarié
61372356cd580146774087a7
23 février 2000
, dans ces conditions, le refus de la salariée de travailler à temps complet justifie la rupture pour une cause réelle et sérieuse du contrat de travail ; Qu'en statuant ainsi, alors que le passage
61372454cd580146774149cc
1 juin 2004
X... avait refusé de reprendre son travail le 14 octobre 1997 en imputant la rupture à son employeur, la société Altec, et que celui-ci l'avait licencié le 17 novembre 1997 après l'avoir mis en demeure
613724a3cd5801467741728a
5 juillet 2005
X... qui exerçait l'activité de coffreur au sein de la société SATP Entreprise, depuis 1989, sans qu'aucun reproche ne lui ait été adressé jusqu'alors, l'arrêt retient que le refus du salarié de reprendre
61372372cd58014677409e68
8 décembre 1999
du salarié de continuer le travail après une modification non substantielle de son contrat de travail constitue une faute grave ; qu'en l'espèce, la cour d'appel qui constatait elle-même que la durée
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5 avril 1990
et sérieuse : alors, selon le moyen, qu'à la reprise de son travail après une interruption de grossesse suivie d'un congé de maladie, le médecin du trvail l'avait déclarée apte à un travail à mi-temps
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00323
12 février 2014
à constater que le refus de la salariée de venir travailler le mercredi ne pouvait être considéré comme fautif, sans préciser si elle avait estimé que le changement d'horaire décidé par l'employeur aurait
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00265
4 mars 2020
de rémunération et de durée du travail ; Que cet article dispose que si l'employeur engage une procédure de licenciement à l'encontre du salarié ayant refusé l'application de l'accord mentionné au même
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7 décembre 1995
du salarié, le refus de ce dernier d'effectuer le remplacement de 8 jours à Lyon inaugurant une longue série de déplacements en province ne saurait constituer une faute grave alors surtout que M.
61372324cd58014677405f51
27 octobre 1998
hôtel ; qu'en l'absence d'accord, ils avaient été licenciés le 10 juin pour faute grave, en raison de la désorganisation de l'entreprise résultant de leur absence injustifiée depuis le 31 mars ; que le refus
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00514
2 mars 2011
X..., soit le refus réitéré du salarié de travailler à son retour de pause, l'employeur visant tant les faits du « 21 juillet » 2004 que les « fautes similaires » à celle-ci déjà sanctionnées » ; que néanmoins
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00175
7 février 2018
, a violé l'article L. 1235-1 du code du travail ; 3°/ que d'une part, la rupture du contrat de travail, résultant du refus par le salarié d'une modification de son contrat de travail proposée pour un
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16 juillet 1997
de reprendre son travail dans les nouveaux locaux de l'entreprise ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt d'avoir déclaré légitime son licenciement pour faute grave et de l'avoir en conséquence
6137230ecd58014677404d2f
19 mars 1998
d'un salarié d'exécuter un travail qui n'entre pas dans son emploi, que le licenciement de Mme X... pouvait être dénué de cause réelle et sérieuse ; qu'ainsi la cour d'appel en n'ayant pas déduit les
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30 janvier 1996
part, que l'employeur peut toujours suspendre l'exécution d'un contrat de travail à durée déterminée ; que le refus du salarié de reprendre son travail après la suspension de son contrat rend la rupture
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