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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725c4cd580146774205f4
8 octobre 1998
liberté ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 113-2 et 113-6 du Code pénal, 52, 203,593 et 689 du Code de procédure pénale, défaut de motifs
comm
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00447
17 septembre 2025
Cette autorisation a été délivrée aux motifs que la société de droit belge HFB SA, absorbée par la société [C] [M], aurait exercé sur le territoire national, de sa création et jusqu'à son transfert en
soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00627
25 mai 2022
, qui s'est contredite, a privé sa décision de motifs et méconnu les exigences de l'article 455 du code de procédure civile ; 5°/ que tout jugement doit être motivé ; qu'en se bornant à énoncer que
61372635cd58014677423c9a
27 novembre 2002
; "en ce que l'ordonnance attaquée a autorisé, le 1er mars 2001, M.
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02038
5 avril 2016
de désignation d'expert, rendue le 21 juillet 2014, et des actes subséquents ; "aux motifs qu'il n'est pas contesté que l'ordonnance de désignation de M.
6137234dcd58014677408064
19 octobre 1999
X... aux Etats-Unis après avoir affirmé qu'un seul appel avait été passé à destination de ce pays pendant la période considérée ; que cette contradiction prive l'ordonnance de motifs en violation de l'article
613725ddcd580146774211c1
17 mai 2001
des ordonnances qui lui sont connexes ; "en ce que l'ordonnance a autorisé les visite et saisie litigieuses ; "alors qu'elle a autorisé des perquisitions et saisies dans le cadre d'une enquête unique
613725ddcd580146774211c2
des ordonnances qui lui sont connexes ; en ce que l'ordonnance a autorisé les visite et saisie litigieuses ; "alors qu'elle a autorisé des perquisitions et saisies dans le cadre d'une enquête unique
Chambre civile 1-7
69d9d6a7cdc6046d47d89d3e
9 avril 2026
[J] [D] présente une dangerosité psychique patente objectivant un risque de passage à l'acte auto-agressif qu'il convient de contrer ; Vu les conclusions du conseil de M.
61372696cd58014677426cc3
9 mars 2005
articles 85 et suivants, 575, alinéa 2, 2 , et 593 du Code pénal, 434-3 2 , 434-44 à 434-47, 121-2, 121-6 et 121-7 du Code pénal, 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, défaut de motifs
6137226acd580146773fcc1c
4 avril 1995
que dans l'intervalle la COGEMA ayant obtenu le 28 décembre 1992 l'autorisation administrative de licencier M.
6137232dcd58014677406730
1 décembre 1998
attaquée a violé les articles 7 et 48 de l'ordonnance du 1er décembre 1986 ; alors, au surplus, que le juge doit vérifier que la demande d'autorisation qui lui est soumise est fondée ; qu'en l'espèce,
613720f2cd580146773efb8c
13 juin 1989
son assignation du 8 janvier 1986 et le vendeur s'y étant refusé jusqu'à la date du 12 mars 1987, date de l'annulation des contrats relatifs à ces photocopieurs, la cour d'appel n'a pas légalement motivé
61372525cd5801467741b568
16 mai 1991
de liberté ; "2°) alors que, d'autre part, l'ordonnance de prolongation doit en elle-même comporter tous les éléments nécessaires à la comparution de la durée de la détention ; que le point de départ
civ2
61372272cd580146773fd190
28 juin 1995
en se contentant d'affirmer que l'ordonnance n'avait pas autorité de la chose jugée sans rechercher si, par ses seuls motifs, elle n'avait pas néanmoins causé un préjudice moral à l'intéressée, la cour
61372624cd5801467742340e
2 octobre 2002
des visites et saisies dans les locaux de plusieurs entreprises soupçonnées d'avoir eu un comportement anticoncurrentiel est tenu de motiver sa décision d'autorisation pour chacune des entreprises visées
6137259bcd5801467741f267
4 mai 1994
Z... ; "aux motifs que "le contrôle judiciaire peut être ordonné à tout moment ; qu'il n'y a donc pas lieu d'annuler la première ordonnance ; "et que "les éléments ci-dessus rappelés, notamment
613725cbcd5801467742090c
19 août 1998
, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a confirmé une ordonnance de placement sous contrôle judiciaire avec obligation de ne pas exercer l'activité professionnelle d'avocat ; "au motif
61372521cd5801467741b380
26 novembre 1991
cour d'appel de PARIS, n° 1131/83, en date du 4 février 1988, qui, sur renvoi après cassation, dans la procédure suivie contre X..., des chefs d'escroquerie et tentative d'escroquerie, a confirmé l'ordonnance
6137254dcd5801467741c9cb
15 janvier 1991
équivalents au défaut de motif, "en ce que ledit arrêt a "infirmé" une ordonnance de prolongation de détention provisoire rendue le 27 septembre 1990 par le juge d'instruction de Charleville-Mézières
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