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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372249cd580146773fbba5
23 juin 1994
, viole ces textes l'arrêt attaqué qui dénie à M.
6137251bcd5801467741b05c
13 juin 2007
1998 ; que contestant les modalités de sa rémunération au regard des dispositions de l'article 14 de la convention collective nationale des transports routiers rendue obligatoire aux employeurs et salariés
6137230ccd58014677404bb9
13 janvier 1998
de non concurrence prévue à la convention collective était applicable au salarié ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a violé les articles 7 et 41 de ladite convention ; Mais attendu
613723f9cd580146774109e1
6 mai 2002
le fondement de l'article L. 122-14-4 et à titre de dommages-intérêts pour violation de la clause de garantie d'emploi, alors, selon le moyen, que le licenciement d'un salarié qui a refusé une modification
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00923
23 mai 2017
pas soumises aux cotisations sociales ; qu'en allouant à la salariée une somme « brute » sur laquelle l'employeur a prélevé les cotisations sociales, la cour d'appel a violé l'article 1147 du code civil
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01149
15 juin 2016
, la cour d'appel a de nouveau violé l'article L. 3171-4 du code du travail ; 6°/ qu'en laissant sans réponse le moyen déterminant des écritures d'appel des salariés tiré de l'application par l'employeur
6137238ecd5801467740b4fb
23 janvier 2001
insérée dans son contrat de travail mentionnant "En fonction des nécessités de l'établissement, la salariée faisant l'objet du présent contrat pourra être appelée à travailler sur un poste qui lui sera
613722e5cd58014677402e5a
19 novembre 1997
ait eu connaissance à la date de son appel de l'ouverture de la procédure collective de son employeur, la cour d'appel a violé l'article 4 du nouveau Code de procédure civile; alors, deuxièmement,
6137241bcd58014677412554
11 juin 2003
1996 en qualité de technico commerciale ; que par lettre du 7 septembre 1996, l'employeur lui a notifié qu'il mettait fin à la période d'essai pour absence totale de résultats ; Attendu que la salariée
6137249acd58014677416df5
30 novembre 2005
torts exclusifs et de l'avoir condamné à payer les indemnités afférentes, alors, selon le moyen : 1 / qu'aux termes de l'article L. 135-2 du Code du travail, lorsqu'un employeur est lié par les clauses
613722a4cd580146773ff886
28 mars 1996
X..., au service depuis 1976 du Cabinet comptable Bertaux et qui n'était pas soumis à une clause de non-concurrence, a démissionné le 22 septembre 1988 avec préavis de trois mois pour entrer au service
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00244
2 mars 2022
14 à la classe 15 ; que c'est à tort qu'il entend opérer une comparaison de situation avec les salariés de la classe 16/17 qu'il revendique ; qu'il y a lieu d'emblée d'écarter les revendications du salarié
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02025
10 novembre 2016
'avis de Mme Berriat, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le second moyen : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 3 décembre 2013), que Mme [O], salariée
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00590
1 juillet 2026
Considérant que la renonciation à la clause de non-concurrence était tardive, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de demandes en paiement de la contrepartie financière.
6137227ecd580146773fda90
20 juin 1995
X... a saisi la juridiction prud'homale ; que par un précédent arrêt du 28 février 1988, la cour d'appel de Versailles a dit que la transaction n'avait pas réglé le différend relatif à la clause de
6137229dcd580146773ff29d
13 février 1996
avait accepté la modification pendant un an ; qu'ainsi l'article 1134 a été violé ; alors que, en outre, M.
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00886
13 septembre 2023
Aux termes du premier de ces textes, tout salarié a droit chaque année à un congé payé à la charge de l'employeur. 7.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02518
30 novembre 2017
sur la liste des entreprises ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (ACAATA), le salarié a saisi, le 10 juillet 2012, le conseil de prud'hommes aux
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00464
6 mai 2025
Dans ce cadre, était proposé aux salariés seniors un départ à la retraite entre le 1er mars 2017 et le 31 décembre 2020, dispositif auquel le salarié a adhéré par lettre du 27 juin 2017, son départ effectif
6137223dcd580146773fb601
11 mai 1994
du 1er juillet 1986 au 31 décembre 1986 serait considérée comme probatoire et qu'au cas où elle ne serait pas concluante, l'intéressée redeviendrait représentante mixte, d'autre part, prévoyait une clause
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