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DÉCISION / ECLI
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cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00376
27 mars 2018
324-1-1, 324-2 et 324-9 du code pénal, L. 8221-1, L. 8221-3 et L. 8224-1 du code du travail, R. 123-41 et R. 123-63 du code de commerce, 591 et 593 du code de procédure pénale, défaut de motifs, manque
ECLI:FR:CCASS:2020:CR02300
25 novembre 2020
Faits et procédure 1. Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de procédure ce qui suit. 2. Le 18 novembre 2011, un créancier de l'entreprise individuelle de maîtrise d'oeuvre gérée par M.
soc
6137232fcd58014677406854
8 octobre 1998
G..., font grief au jugement attaqué (tribunal d'instance de Paris 9e, 28 novembre 1997) d'avoir annulé le deuxième tour de scrutin des élections des délégués du personnel et membres du comité d'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00025
8 janvier 2020
du code du travail, ensemble les articles 27 et 28 de la convention d'entreprise du 16 octobre 1984 ; Mais attendu d'abord que si un accord collectif peut tenir compte des absences, même motivées par
613722cecd58014677401b52
19 février 1997
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur le moyen unique : Attendu que Mme Z..., engagée, à compter du 30 août 1980, par la société Euromarché en qualité de
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00686
16 septembre 2020
N... ne peut en conséquence faire grief à la société Socara de n'avoir pas informé le comité d'entreprise préalablement à l'introduction dans l'entreprise du logiciel de gestion de la productivité concernant
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00273
12 mars 2025
Faits et procédure 1.
civ1
M. X... fait grief à l'arrêt de rejeter ses demandes forméesc/M. Y
ECLI:FR:CCASS:2018:C100060
17 janvier 2018
Y... et son assureur, alors, selon le moyen : 1°/ que commet une faute détachable le gérant d'une société dont la faute intentionnelle, d'une particulière gravité, est incompatible avec l'exercice normal
61372656cd58014677424ca6
10 mars 1998
de l'accord d'entreprise avait pour objet d'harmoniser la classification des emplois et de l'actualiser pour tenir compte de l'évolution des technologies et des missions, et d'autre part, que le poste
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01092
28 septembre 2022
au regard de ses fonctions de membre du comité de direction à partir de mars 2014 et de directrice du marketing à compter de septembre 2015 sans rechercher si la salariée participait effectivement à la
613722bacd58014677400b6c
25 juin 1996
central d'entreprise, alors, selon le moyen, que l'article 847-1 du nouveau Code de procédure civile exige seulement que la déclaration contienne l'objet de la demande et un exposé sommaire des motifs
civ2
61372430cd580146774135df
4 mai 2004
employé par la SA Chantiers de l'Atlantique du 11 septembre 1951 au 28 février 1980 ; qu'il a été reconnu atteint d'un mésothéliome d'origine professionnelle avec un taux d'incapacité fixé à 100 % à compter
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00497
15 mai 2024
L. 1134-1, L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail ; 3°/ que si seuls des faits fautifs commis par le salarié dans le cadre de son activité professionnelle peuvent faire l'objet d'une sanction de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00172
25 janvier 2016
[Y] [P] par le syndicat [1] en qualité de représentant syndical [1] au comité d'établissement de [2] ; AUX MOTIFS QU' en application des dispositions de l'article L 2324-2 du code du travail modifié
6079b1c89ba5988459c53b30
1 décembre 2004
sans qu'il puisse y avoir la moindre incidence liée aux congés payés et jours fériés ; Attendu que lesdits syndicats et le comité d'entreprise font grief à l'arrêt de les avoir déboutés de leur demande
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00987
2 juin 2017
du 11 avril 2013 ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1°
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01399
14 décembre 2022
TROISIEME MOYEN DE CASSATION La fédération syndicale et le syndicat CFDT font grief aux arrêts attaqués d'AVOIR infirmé les jugements entrepris en ce qu'ils avaient condamné la société Entreprise Holdings
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007832026
13 mars 1992
Vu 1°) sous le n° 122 271, le recours du MINISTRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE enregistré au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat le 11 janvier 1991 ; le MINISTRE
N, en date du 2 novembre 2000, qui, dans l'information suiviec/Gilles Y
61372630cd58014677423a09
10 octobre 2001
a confirmé l'ordonnance de non-lieu rendue par le juge d'instruction ; Vu les mémoires produits, en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 313-1
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01225
4 novembre 2021
Monsieur [F] a été engagé, sans contrat écrit, à compter du 1 er janvier 1982. Il reconnaît qu'il travaillait à temps partiel à concurrence de 20h43 minutes par semaine.
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