CodexAI
AND
OR
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
6137231acd58014677405705
27 mai 1998
du 10 janvier 1978, mentionné au verso non signé du contrat "est la seule référence" à cette loi et que le contrat ne comporte pas de stipulation expresse caractérisant la volonté des parties de le soumettre
613722dacd58014677402539
4 mars 1997
d'une somme d'argent devant le tribunal de grande instance d'Avranches; que par jugement du 10 novembre 1994, ce Tribunal, relevant que le contrat faisait référence aux dispositions de la loi du 10 janvier
61372281cd580146773fdcd8
10 juillet 1995
débiteur de ce compte, elle a accepté, le 20 février 1988, l'offre d'un crédit de 50 000 francs, soumis aux dispositions de la loi du 10 janvier 1978, dont les échéances mensuelles de 1 744,55 francs
6137232ecd580146774067ca
17 novembre 1998
5 de la loi du 10 janvier 1978, devenu les articles L. 311-9 à L. 311-13 du Code de la consommation, ensemble l'article 1129 du Code civil ; Attendu que la société COFEVI a consenti aux époux X...,
6137238bcd5801467740b2ff
19 décembre 2000
Roehrich, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles 7-1 et 7-2 de la loi du 10 janvier 1978, devenus les
6137224ecd580146773fbe61
20 décembre 1994
X... un prêt personnel, soumis aux dispositions de la loi du 10 janvier 1978, d'un montant de 50 000 francs, remboursable en quarante-huit mensualités de 1 280,19 francs chacune ; que, soutenant que l'emprunteur
comm
6079d35c9ba5988459c58a03
12 octobre 1982
DU 10 JANVIER 1978 ET LES ARTICLES 1108 ET SUIVANTS DU CODE CIVIL, ET ALORS QU'ENFIN VIOLE L'ARTICLE 1998 DU CODE CIVIL L'ARRET ATTAQUE QUI AFFIRME QUE LE MANDANT EST TOUJOURS TENU D'EXECUTER LES ENGAGEMENTS
613724a4cd580146774172fa
2 novembre 2005
du 10 janvier 1978 ; 4 / que la caution faisait valoir dans ses conclusions d'appel que le prix de revente du véhicule faisant l'objet du crédit-bail devait s'imputer sur les loyers restant dus au
ECLI:FR:CCASS:2018:C110206
21 mars 2018
Il n'est donc pas soumis aux dispositions d'ordre public de la loi du 10 janvier 1978 et notamment à la forclusion biennale des actions en justice.
Cour d'Appel
6253c84dbd3db21cbdd84d43
6 mars 1998
Monsieur X... a conclu à la forclusion de la demande de la Société FRANFINANCE et subsidiairement, à son mal fondé pour non-respect des articles 5 et 23 de la loi du 10 janvier 1978 concernant l'offre
6137220dcd580146773f9d62
17 novembre 1993
X... fait grief à l'arrêt d'avoir ainsi statué, alors que, d'une part, l'opération isolée faite par un particulier n'est pas concernée par la loi du 10 janvier 1978 ; que par suite, la cour d'appel, qui
61372131cd580146773f1bd5
3 juillet 1990
du 10 janvier 1978 ainsi que de l'article 3 du décret du 17 mars 1978 en décidant qu'il s'agissait d'un prêt d'argent ; Mais attendu qu'après avoir exactement énoncé que le décret du 17 mars 1978 pris
613720d7cd580146773eed76
31 octobre 1989
ainsi statué alors, d'abord, qu'il n'aurait pu rejeter la demande au motif que n'aurait pas été versé aux débats un décompte de sa créance satisfaisant aux exigences des articles 20 de la loi du 10 janvier
6137222ecd580146773fadf6
9 mars 1994
X... fait grief à l'arrêt d'avoir ainsi statué, alors que, d'une part, l'opération isolée faite par un particulier n'est pas concernée par la loi du 10 janvier 1978 ; que par suite, la cour d'appel qui
613721c1cd580146773f6ea9
20 octobre 1992
Sur le moyen unique : Vu l'article 27 de la loi n° 78-22 du 10 janvier 1978, tel qu'il a été interprété par l'article 2-XII de la loi n° 89-421 du 23 juin 1989 et par l'article 19-IX de la loi n° 89-
613721cdcd580146773f77dd
6 janvier 1993
présent arrêt : Attendu, d'une part, que l'arrêt du 15 juin 1989, qui s'est borné à énoncer que la loi du 10 janvier 1978 s'appliquait, selon son article 2, aux ventes dont le paiement est différé,
é la société de sa demande de remboursement formée par ellec/M. Y
613721a5cd580146773f58fa
19 mai 1992
n° 78-22 du 10 janvier 1978 afin d'acheter des meubles ; que M.
613721c4cd580146773f713f
23 juin 1992
Sadon, premier avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article 27 de la loi n° 78-22 du 10 janvier 1978, tel qu'il a été interprété par l'article
6137229ccd580146773ff1b8
3 janvier 1996
du 10 janvier 1978 ; Sur le premier moyen : Attendu que la société COFICA reproche à la cour d'appel, qui a constaté que les époux Y... avaient exécuté l'obligation mise à leur charge par le jugement
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n° 78-22 du 10 janvier 1978.
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