CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2024:C300037
18 janvier 2024
Selon l'arrêt attaqué (Paris, 9 septembre 2022), Mme [D] (la venderesse) a vendu à M. et Mme [C] (les acquéreurs) une maison d'habitation comprenant une chambre aménagée dans les combles. 2.
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00548
20 avril 2017
, la cour d'appel s'est bornée à constater que l'altération des bouchons vendus, à l'origine de la dégradation organoleptique constatée du vin, n'existait pas antérieurement au
ECLI:FR:CCASS:2025:C300504
6 novembre 2025
Par acte du 9 juin 2020, Mme [S] a vendu les biens objets de la promesse à M. [G] et, par lettre du 23 juin 2020, la SAFER a notifié à M.
6137225dcd580146773fc5df
22 février 1995
Sodini, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Lyon, 4 mars 1993), que la commune de Culoz ayant vendu aux époux
ECLI:FR:CCASS:2019:C300730
19 septembre 2019
, laquelle avait fait obstacle à la réalisation des conditions suspensives ; qu'en retenant que le préjudice que l'acquéreur avait subi en raison de la faute de la venderesse ne pouvait s'étendre à la
61372289cd580146773fe241
5 juillet 1995
fondé sur la décision de vendre puis, ceux-ci n'ayant pas accepté l'offre de vente, les a assignés en expulsion ; Attendu que, pour accueillir cette demande, l'arrêt retient que si le bien litigieux
cr
613725b6cd5801467741ffa4
26 juin 1996
A..., président-directeur général de la société Les Grands Magasins de la Samaritaine; que, dans ces conditions, et sans qu'il y ait lieu de faire référence aux dispositions de l'arrêté du 2 septembre
ECLI:FR:CCASS:2016:C301167
27 octobre 2016
[R] [E], propriétaire agriculteur demeurant à [Localité 2] (64), a accepté de vendre à M.
61372472cd580146774158db
25 mai 2005
de l'annulation de sa décision de préemption : Vu l'article 13 de la loi des 16-24 août 1790 et le décret du 16 Fructidor an III ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Colmar, 17 mai 2001), qu'ayant vendu
pl
60793b3b9ba5988459c3c624
27 octobre 2006
expertise a révélé la présence, avant la vente, d'insectes xylophages infestant la charpente et que toutes les tuiles des pans ouest, sud et nord étaient gélives ; que les acquéreurs ont assigné la venderesse
6137256ecd5801467741dabe
18 juillet 1995
le véhicule au prix minimum de 100 000 francs et que celui-ci l'avait vendu contre un chèque de 90 000 francs, le solde, soit 40 000 francs, consistant en la reprise du véhicule de l'acquéreur, d'où il
soc
61372347cd58014677407b19
2 juin 1999
X... était dépourvu de cause réelle et sérieuse, et de l'avoir condamnée à payer une indemnité de préavis et de congés-payés sur préavis et ordonné une expertise aux fins d'évaluation de l'indemnité de
ECLI:FR:CCASS:2023:C300558
13 juillet 2023
[J] a assigné, par actes des 2 et 5 octobre 2020, les sociétés Marignan résidences et Omnium finance aux fins d'indemnisation d'une perte de chance de contracter dans des conditions plus avantageuses.
JEX
6a0cbf26cdc6046d473b19d5
19 mai 2026
eu égard aux conditions économiques du marché ainsi que, le cas échéant, les conditions particulières de la vente.
6137256ecd5801467741dac7
4 juillet 1995
l'enquête et l'information ont établi que la société Softland avait repris, en septembre 1988, le matériel qu'elle avait livré au cabinet Pierre Y... et qui n'avait pas encore été livré au CIE pour le vendre
613722dfcd58014677402968
8 juillet 1997
Z..., ont, par acte sous seing privé du 23 janvier 1990, promis de vendre à M.
ECLI:FR:CCASS:2010:C301108
21 septembre 2010
et de droit ; Attendu, d'autre part, que le fait d'avoir statué au-delà des prétentions des parties ne donne pas ouverture à cassation ; Attendu, enfin, qu'ayant relevé que les sociétés avaient vendu
ECLI:FR:CCASS:2023:C300478
29 juin 2023
[B] (le notaire), les consorts [C] ont, par l'intermédiaire de la société Ipsom, vendu les biens loués à la société Financière Perdis. 3.
613725b5cd5801467741ff01
21 janvier 1998
Antoine, contre l'arrêt de la cour d'appel de METZ, chambre correctionnelle, en date du 5 décembre 1996, qui, pour tromperie sur les qualités substantielles de la marchandise vendue, l'a condamné à 2 mois
60794b649ba5988459c42e09
1 février 1984
A VENDU UN IMMEUBLE AUX EPOUX Y... ; QUE L'ACTE DE VENTE STIPULAIT COMME CONDITION "PARTICULIERE ET ESSENTIELLE" QUE LES ACQUEREURS AVAIENT L'OBLIGATION DE PROPOSER DE VENDRE CET IMMEUBLE AUX DEUX
Page 65 sur 3621
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.