CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
éesc/Serge X
6079a82d9ba5988459c4bf18
26 février 1990
; Attendu que, pour confirmer la décision du premier juge qui avait constaté l'extinction de l'action publique, l'arrêt attaqué énonce que le législateur a énuméré de manière précise les cinq articles
civ2
61372339cd5801467740706c
15 avril 1999
Chemithe, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens, réunis : Vu l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que tout jugement doit
soc
613723eecd580146774100f8
5 juin 2002
contestant le bien-fondé de ce licenciement, le salarié a saisi la juridiction prud'homale en vue d'obtenir la condamnation de l'employeur au paiement de diverses sommes et indemnités ; qu'infirmant la décision
6079b0b29ba5988459c4f7ca
17 janvier 1979
, NE POUVAIT CONFIRMER L'ORDONNANCE ENTREPRISE TOUT EN CONSTATANT QUE DEPUIS CETTE ORDONNANCE LE DOMMAGE S'ETAIT REALISE PAR LA PUBLICATION ET LA DIFFUSION DE LA BROCHURE LITIGIEUSE, ET QUE LA DECISION
civ1
60794cb69ba5988459c468b7
9 janvier 1996
.. la somme de 575 025 francs, au titre de l'application de cette clause, et celle de 10 000 francs à titre de dommages-intérêts, ordonnant une expertise sur les autres chefs de demande ; Sur le premier
édure suivie du chef d'usage de faux en écritures privéesc/Manuel X
6137252ccd5801467741b95b
19 décembre 1988
caractérise un faux et un usage de faux lorsque le document ainsi versé aux débats a valeur probatoire et entraîne des effets juridiques et qu'il se déduit des constatations de fait de l'arrêt et de la décision
ETRANGERS
636ca69f6c7633dcd15b3e10
7 septembre 2022
police', Considérant qu'il n'y a pas à justifier plus avant de la qualité de l'enquêteur pour procéder aux vérifications ,Il y a lieu de rejeter l'exception de nullité soulevée, et de confirmer la décision
613721c3cd580146773f7058
30 juin 1992
volontairement à l'instance pour demander qu'il soit dit que le paiement de la dette de son époux ne pourrait être poursuivi sur des biens communs ; que l'arrêt attaqué (Reims, 28 mars 1990), a confirmé la décision
613722b4cd5801467740056f
10 juillet 1996
la société Chainamor a assigné la société Dosatron devant le tribunal de commerce; qu'en cause d'appel, deux arrêts ont été successivement rendus les 2 juin 1992 et 3 novembre 1994 à la suite de la décision
Cour d'Appel
6253cbedbd3db21cbdd8eaab
10 janvier 2012
L'appelant fonde son recours sur l'affirmation qu'il n'a pu avoir accès aux pièces de la procédure qui ont fondé la décision du premier juge et qu'ainsi n'aurait pas été respecté le principe du contradictoire
CHAMBRE SOCIALE B
6162cf748b4dc27576e7b7c7
7 novembre 2012
CLINIQUE [8] interjetait appel du jugement le 2 novembre 2011 Elle saisissait le Premier Président de la cour d'appel de Lyon en référé afin d'obtenir la suspension de l'exécution provisoire du jugement
6253cc30bd3db21cbdd8f6c7
9 mai 2012
Il a relevé appel de cette décision par déclaration reçue au greffe le 25 mars 2010. Le Ministère Public a conclu le 14 octobre 2011 à la confirmation de ce jugement.
6079a7f19ba5988459c4b673
3 novembre 1983
APPEL DE CETTE DECISION, LA COUR D'APPEL, DANS L'ARRET ATTAQUE, A CONSTATE QUE LE JUGEMENT DU 11 MARS 1981, QUI AVAIT REJETE L'EXCEPTION PREJUDICIELLE SOULEVEE, ETAIT DEVENU DEFINITIF FAUTE D'APPEL, ET
Juge des référés
DCA_25PA02513_20250827
27 août 2025
La requérante ne saurait utilement contester une décision du premier juge fondée, au demeurant à juste titre, sur la circonstance que l'absence de preuve de la stabilisation de son état avait pour effet
6079b18c9ba5988459c527b3
17 mars 1998
Attendu que la société Thiers Dis reproche encore à l'arrêt de l'avoir condamnée à payer à la salariée une somme à titre d'indemnité de préavis et de congés payés y afférents et par confirmation de la décision
6079b2049ba5988459c553df
17 janvier 1973
DES USINES DES ENTREPOTS D'ALIMENTATION ET S'ELEVANT AU TOTAL A 7715,32 FRANCS POUR LA PERIODE DU 14 FEVRIER 1966 AU 15 MARS 1970 ; QUE STATUANT SUR L'APPEL INTERJETE PAR LES DEMANDEURS DE LA DECISION
61372098cd580146773ec235
21 décembre 1981
la représentation d'une société par un gérant dont les pouvoirs étaient expirés, sur le fondement des règles de la gestion d'affaires, bien que ses adversaires aient sollicité la confirmation de la décision
ordo
60793b3d9ba5988459c3c742
6 juillet 1995
production des mémoires en demande ou en défense ; Attendu qu'en l'espèce, la cour d'appel de Paris, en déclarant l'appel irrecevable, a ainsi, de manière implicte mais nécessaire, rendu exécutoire la décision
613721b5cd580146773f65ce
9 juillet 1992
licenciement pour : objectif de chiffre d'affaires non atteint pour l'année 1988 et non respect des consignes de travail ; Attendu que l'employeur fait grief à la cour d'appel d'avoir confirmé la décision
61372285cd580146773fdf5c
22 novembre 1995
de son préjudice ainsi que l'Union des assurances de Paris, la caisse primaire d'assurance maladie de Paris, la caisse régionale d'assurance maladie d'Ile-de-France ; Attendu qu'en infirmant la décision
Page 72 sur 53821
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.